« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)

jeudi 30 avril 2015

vidéo: Immanuel Wallerstein, La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir (The Worldwide Struggle to Determine the Future System(s))




Conférences "Penser Global", Cycle Immanuel Wallerstein
Cette année c'est Immanuel Wallerstein qui intervient pour un série de trois conférences sur le thème "La gauche mondiale : hier, aujourd'hui, demain" (The Global Left: Yesterday, Today, Tomorrow).
Conférences organisées par le Collège d'études mondiales en partenariat avec l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 11 mars 2015

vidéo: Immanuel Wallerstein, La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir (The Worldwide Struggle to Determine the Future System(s))

(source de la vidéo: Archives Audiovisuelles de la Recherche)



voir également:
vidéo: Immanuel Wallerstein, Le système capitaliste en crise terminale (The Capitalist System in Terminal Crisis)

vidéo: Immanuel Wallerstein, Les échecs historiques pour créer une gauche mondiale (Historical Failures to Create a Global Left)
 





mercredi 29 avril 2015

vidéo: Carla Nagels et Pierre Lascoumes présentent Sociologie des élites délinquantes. De la criminalité en col blanc à la corruption politique

Conférenciers : Carla Nagels et Pierre Lascoumes 
Discutant : Jean Bérard 
CICC , 25 février 2015

Pierre Lascoumes
Carla Nagels
Sociologie des élites délinquantes
De la criminalité en col blanc à la corruption politique
Armand Colin
2014

Lire l'extrait

Présentation de l'éditeur
La dénonciation régulière des « affaires » et des « scandales » laisse croire que les élites économiques et politiques ne sont pas à l’abri des mises en cause et des procès. Ces événements masquent pourtant une toute autre réalité. Les déviances et délinquances des élites ne sont pas perçues comme ayant la même gravité que celles portant atteinte aux personnes et aux biens. Elles ne suscitent pas non plus la même réaction sociale.
Une des originalités de ce sujet est de poser des questions qui ne sont jamais soulevées quand il s’agit d’atteintes traditionnelles aux biens et aux personnes. Où placet- on le curseur entre les déviances acceptables et celles qu’il faut réprouver pour assurer la stabilité d’une organisation sociale ? Suffit-il d’une norme pénale pour identifier un acte transgressif ? S’il y a bien eu des abus, leurs auteurs sont-ils vraiment mal intentionnés ? Ne sont-ils pas plutôt victimes d’organisations laxistes et de pratiques tolérées ? Quelle est enfin la sanction adéquate à ces débordements ? Ces enjeux sont autant intellectuels que politiques et éthiques.
Afin de pouvoir construire des positions réfléchies sur le sujet, la maîtrise des connaissances scientifiques existantes est un préalable indispensable. Tel est l’apport de cet ouvrage.

Pierre LASCOUMES est directeur de recherche CNRS, Centre d’études européennes de Sciences Po.
Carla NAGELS est professeur de criminologie, Centre de recherches criminologiques de l’Université libre de Bruxelles.

mardi 28 avril 2015

Le surcoût du capital : la rente contre l'activité, Laurent Cordonnier, Thomas Dallery Vincent Duwicquet, Jordan Melmiès et Franck Van de Velde

 
Le surcoût du capital :
la rente contre l'activité
Laurent Cordonnier, Thomas Dallery 
Vincent Duwicquet, Jordan Melmiès 
et Franck Van de Velde
Septentrion
2015
 
Présentation de l'éditeur
Le concept de financiarisation fait référence au rôle croissant des intermédiaires et des marchés financiers dans la transformation des institutions, des comportements et des objectifs des acteurs économiques (ménages, entreprises, institutions financières, État). Dans cet ouvrage, nous montrons que la financiarisation, en promouvant une norme de rentabilité accrue, a élevé significativement le coût du capital pour les entreprises. L'emprise croissante de la finance sur l'entreprise est appréhendée ici à travers la définition de la notion de "surcoût du capital", notion à laquelle nous associons une mesure dont nous suivons l'évolution des années 60 à nos jours. C'est au niveau du comportement d'investissement et de marge des firmes que se situe le point d'application directe du renforcement des exigences de rentabilité financière. Les effets sur la croissance et l'emploi sont quant à eux de deux ordres. L'augmentation du poids de la rente financière se traduit d'abord par une augmentation de la part des revenus financiers a priori défavorable à la consommation. Le principal effet dommageable de l'emprise accrue de la finance sur l'entreprise est cependant constitué par le ralentissement de l'accumulation du capital. Ce second "dégât collatéral" est lui-même double: moins d'investissement c'est d'abord moins de compétitivité et de croissance du pouvoir d'achat (effet-production), mais c'est aussi moins d'emploi (effet-demande). La période dite des "Trente piteuses" peut ainsi s'interpréter comme un nouvel épisode de la lutte entre la propriété et l'activité qui a animé toute l'histoire du capitalisme jusqu'à nos jours.
 

lundi 27 avril 2015

vidéo: Les créanciers de la Grèce ont-ils peur de la vérité ? Interview d’Eric Toussaint, Hellenic Parliament TV , 19 avril 2015




Les créanciers de la Grèce ont-ils peur de la vérité ? Interview d’Eric Toussaint
Hellenic Parliament TV , 19 avril 2015
Eric Toussaint est le coordinateur de la Commission de la Vérité sur la Dette Publique Grecque





(source: CADTM)

dimanche 26 avril 2015

Franck Fischbach, Philosophies de Marx

Franck Fischbach
Philosophies de Marx
Vrin
2015

Présentation de l'éditeur
Philosophies de Marx, au pluriel. Cela veut dire qu’il y a bien de la philosophie chez Marx, mais que cette philosophie ou plutôt ce philosophique résiste à son unification et s’affirme comme pluriel. Sans doute aura-t-il fallu que l’on renonce à unifier la pensée de Marx en une doctrine pour la redécouvrir comme philosophique. Le présent ouvrage se propose d’exposer ce pluralisme philosophique marxien sous trois rapports qui s’imposent plus que d’autres mais qui ne sont pas exclusifs d’autres : la philosophie de l’activité, la philosophie sociale, la philosophie critique. Ce sont trois directions dans lesquelles le philosophique chez Marx a insisté et a cherché à se déployer, mais sans jamais se stabiliser ni s’unifier – sinon peut-être tendanciellement dans la troisième perspective, qui ne désigne cependant pas une doctrine mais une attitude critique. Plus qu’une philosophie, ce que Marx nous a transmis est une certaine pratique de la critique dans la théorie (qu’on peut appeler « philosophie ») et la tentative de l’articuler aux pratiques sociales elles-mêmes critiques.

samedi 25 avril 2015

Peter Streckeisen, Soziologische Kapitaltheorie. Marx, Bourdieu und der ökonomische Imperialismus

Peter Streckeisen
Soziologische Kapitaltheorie
Marx, Bourdieu und der ökonomische Imperialismus 
Transcript Verlag
2014

Présentation de l'éditeur
Sozialkapital, Kulturkapital, Gesundheitskapital, Schönheitskapital, Humankapital, Naturkapital – alles scheint heute »Kapital« zu sein. Gegen den Imperialismus der Ökonomie liest Peter Streckeisen »Das Kapital« von Karl Marx neu. Er legt das Augenmerk auf die gesellschaftlichen Formen des Kapitals und weist auf blinde Flecken in Bourdieus Kapitaltheorie hin. Seine Marxismuskritik hilft, Marx als Ökonomiekritiker neu zu entdecken und für die soziologische Kapitaltheorie zu gewinnen.
Das Buch richtet sich auch an eine interessierte Öffentlichkeit, die der zunehmenden Vorherrschaft des ökonomischen Denkens skeptisch gegenübersteht.  
Peter Streckeisen (PD Dr. phil.) lehrt Soziologie an der Universität Basel. Aktuelle Schwerpunkte seiner Tätigkeit sind die Sozialtheorie, die Soziologie der Macht und die Sozialstaatsanalyse

vendredi 24 avril 2015

Extraits: Contributions à la Journée de la critique des médias. La question des médias, c’est notre affaire ! Organisée par Acrimed, 31.01.2015


Extraits: Contributions à la Journée de la critique des médias. La question des médias, c’est notre affaire !
Organisée par Acrimed
31.01.2015


Extraits de la Table ronde  Des informations aux yeux bandés ? L’information c’est notre affaire !
avec également Aurélie Trouvé (Attac), Agnès Rousseaux (Bastamag )
Laurence Blisson (Secrétaire générale du Syndicat de la magistrature), "Que fait la Justice ?" La construction d’un discours médiatique
Nathalie Bonnet (Sud Rail), Quels rapports des syndicalistes avec les médias ?

  • extraits d’«Opération Correa », de Pierre Carles (avec la collaboration de Nina Faure et Aurore Van Opstal)

Extrait de la Table ronde Des journalistes sous contraintes  avec également Dominique Guibert (Ligue des droits de l’homme), Dominique Pradalié (SNJ) et Emmanuel Vire (SNJ-CGT).
Mathias Reymond (Acrimed), De la responsabilité des journalistes

Des médias sous emprise? Transformer les médias, c'est notre affaire!
Serge Halimi, À quoi sert la critique des médias ?
Henri Maler, Nous avons des propositions avec l'audio




(source: Acrimed)