« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)

dimanche 30 septembre 2018

Pierre Bourdieu: entretiens avec Pascale Casanova, et Pascale Casanova à propos de Bourdieu


Pascale Casanova (1959-2018)


"Pascale Casanova − J’ai rencontré PB à l’occasion de la réalisation de son Bon plaisir. Je ne l’avais pas encore beaucoup lu à l’époque, même si plusieurs personnes de mon entourage avaient beaucoup de respect pour lui : Didier, mon compagnon ou encore Jean-Pierre Salgas de Panorama. À Tours, d’où je venais et où j’avais fait des études de lettres, le patron de la sociologie, c’était Touraine, et c’est vrai qu’il ne m’attirait pas du tout et que la sociologie ne me disait rien (d’autant que mon père était psychanalyste). Mais avant qu’on ne me demande de faire Le bon plaisir, je savais très peu de PB et de son œuvre.
Yves Lacascade − Comment se sont passées la rencontre avec lui et la fabrication de l’émission ?
Pascale Casanova− La fabrication a duré trois ou quatre mois et il a été très patient : il ne donnait jamais l’impression d’être pressé. Il venait quelquefois pour faire un raccord de quelques secondes et restait longtemps. De mon côté, j’étais très fière de réaliser cette émission avec Jacques Taroni. PB riait et se moquait un peu de moi quand je parlais d’« art radiophonique » mais après avoir vu Taroni au travail, il riait moins. On s’est un peu accrochés sur la musique : il ne tenait pas à afficher ses goûts en la matière (la musique était importante pour lui : il voulait être chef d’orchestre quand il était jeune, puis critique d’art, et avait joué du violon). J’ai eu beaucoup de mal à le faire changer d’avis. Mais il était complètement différent des gens qu’on rencontrait quotidiennement à France Culture. Il s’intéressait à toi et te posait des questions, ce qui, dans ce boulot, était très très rare. Très vite, il a fait parler les techniciens qui travaillaient avec nous : il était ravi d’être parvenu à inverser la situation, d’être passé de la position d’interviewé à celle d’intervieweur. C’était quelqu’un qui riait beaucoup, qui était très enthousiaste." Pascale Casanova, in  Une critique de solitude‪. Entretien avec Pascale Casanova réalisé par Yves Lacascade, Journal des anthropologues, 2017/1 (n° 148-149), p. 183-202.

Pierre Bourdieu: entretiens avec Pascale Casanova
et
Pascale Casanova à propos de Bourdieu




(Cette liste de publications  sera mise à jour au fur et à mesure, version augmentée le 03.01.2019, Gilbert Quélennec)
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Pierre Bourdieu (1930-2002): entretiens avec Pascale Casanova (1959-2018)

Pierre Bourdieu, à propos de Libre-Echange (avec Hans Haacke, Seuil/Presses du réel, 1994)
Le Club de la Presse, par Pascale Casanova, 11.01.1994

"Le sociologue et la philosophie. Pierre Bourdieu répond à quelques questions, "  Quinzaine Littéraire, no. 593 (16-31 janv. 1992), 5-6.

Flaubert vu par Bourdieu, Les jeudis littéraires, septembre 1992, par Pascale Casanova avec Pierre Bourdieu, Antoine de Gaudemar, Pierre Lepape et Philippe Petit

Panorama du 15 septembre 1992
Le Club de la Presse par Pascale Casanova

vidéo: Pierre Bourdieu, interrogé par Pascale Casanova et Miguel Benasayag, entretien animé par Antoine Spire, TV Fnac, Grands Entretiens, 1990

audio: Le bon plaisir de Pierre Bourdieu
par Pascale Casanova, 23/6/90
Avec les témoignages de Jacques Derrida, Jérôme Lindon, Georges Duby, Tassadit Yacine, Pierre Encrevé, Loïc Wacquant, Haruhisa Kato et Denis Podalydès.
écouter: Pierre Bourdieu commente un extrait des Maîtres anciens de Thomas Bernhard (lu par Denis Podalydès)


Autoportrait en artiste libre, ou “Je ne sais pas pourquoi je me suis mêlé à ça”, in Pierre Bourdieu, Manet. Une révolution symbolique, Cours au Collège de France (1998-2000), suivis d'un manuscrit inachevé de Pierre et Marie-Claire Bourdieu, Seuil-Raisons d'agir, Cours &Travaux, 2013, 737-741
 
La revue Liber - Réflexions sur quelques usages pratiques de la notion d' “autonomie relative”, in Pierre Bourdieu, Sociologue, L. Pinto, G. Sapiro, P. Champagne (eds.), Editions Fayard. 2007


Thèse de Pascale Casanova
L'espace littéraire international Pascale Casanova; sous la direction de Pierre Bourdieu 
 Thèse de doctorat : Sociologie : Paris, EHESS : 1997 

Livres de Pascale Casanova
Beckett l'abstracteur. Anatomie d'une révolution littéraire. Paris, Editions du Seuil, 1997

La République mondiale des Lettres, Editions du Seuil, mars 1999
aussi en Points Essais (Edition de poche, Le Seuil), préface inédite, édition révisée et corrigée

Sous la direction de Pascale Casanova, Des littératures combatives. L'internationale des nationalismes littéraires avec un inédit en français de Fredric Jameson, et des textes de G. Sapiro, L. Jeanpierre, S.Miceli, M. Einfalt, Ürsula Bähler, N. C. Wolf, D. Menon. Editions Raisons d’Agir, 2011

Kafka en colère, Seuil, 2011

La Langue mondiale. Traduction et domination, Seuil, Liber, 2015

Hommages à Pascale Casanova 

Par Gisèle Sapiro, David Damrosch, Orhan Pamuk, Franco Moretti
Institute for World Literature, 30.09.2018

  
par Alain Nicolas, L'Humanité, 01.10.2018



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voir également:

Thèses et HDR inscrites sous la direction de Pierre Bourdieu

Publications de Pierre Bourdieu: autour de Manet. Une révolution symbolique. Cours au Collège de France (1998-2000)
Publications de Pierre Bourdieu: Le champ littéraire, Le champ artistique et Le champ de la critique  

Pierre Bourdieu: entretiens avec Inès Champey, et publications d'Inès Champey sur Pierre Bourdieu et l'art

samedi 29 septembre 2018

Jacques-Louis Lantoine, Spinoza après Bourdieu. Politique des dispositions

 
Jacques-Louis Lantoine 
Spinoza après Bourdieu
Politique des dispositions
Sorbonne
La philosophie à l'œuvre
2018
 
Présentation de l'éditeur
Le paradoxe fondamental qui vient à la fois constituer et mettre en péril la politique, c'est qu’il n’y a pas d’autorité des institutions et des lois sans le soutien au moins tacite et spontané de la multitude, multitude dont il s’agit en même temps de reconnaître qu’elle est composée d’individus et de groupes sociaux qui désirent n’en faire qu’à leur tête. Ce paradoxe est souvent dénié par les philosophies politiques qui se contentent d’invoquer une légitimité idéale pour justifier une obéissance en droit. Les concepts de disposition et d’habitus, tels qu’ils sont théorisés par Pierre Bourdieu, permettent de comprendre à même la pratique comment s’établit, de fait, la domination d’un ordre. Spinoza, tout en s’accordant sur des points fondamentaux avec le sociologue, insiste néanmoins sur la dimension passionnelle et donc inconstante des dispositions, et par là assume davantage encore le paradoxe. Un pouvoir n’est obéi que s’il sait se faire désirer, qu’il soit légitime ou non. C’est alors une conception de l’État et des institutions politiques tout à fait originale qu’élabore le Traité politique, où il s’agit moins de les fonder en légitimité que de les faire fonctionner malgré, et même par, les passions pourtant inconstantes et variées du vulgaire. Encore faut-il que cette domination s’exerce au profit de tous et de chacun : une Realpolitik, au sens de Pierre Bourdieu, est ainsi constituée par Spinoza, où le pouvoir n’est détenu par personne en particulier, mais dispose tous les citoyens à la concorde et à la paix, malgré eux mais, autant que possible, de bon gré.
Jacques-Louis Lantoine est professeur agrégé et docteur en philosophie. Chercheur associé à l'IHRIM, il enseigne dans le secondaire et à la faculté de philosophie de l’université Jean-Moulin Lyon 3.
 
 
 
 
 
 
 
 

jeudi 27 septembre 2018

Le laboratoire des sciences sociales. Histoires d’enquêtes et revisites, Sous la direction de Gilles Laferté, Paul Pasquali & Nicolas Renahy

Le laboratoire des sciences sociales 
Histoires d’enquêtes et revisites
Sous la direction de 
Gilles Laferté, Paul Pasquali 
& Nicolas Renahy
Raisons d'Agir
Cours & Travaux
2018

Présentation de l'éditeur
Entre les années 1950 et 1980, de grandes enquêtes en sciences sociales ont été réalisées en France. Elles ont marqué la sociologie, comme l’anthropologie et l’histoire et, au-delà, ont touché un large public en faisant découvrir une image nouvelle de la société française, des tensions et des bouleversements qui la traversent. Ce livre, pour une part écrit par les protagonistes de ces enquêtes eux-mêmes, revient à la fois sur la manière dont elles ont été fabriquées et sur les effets qu’elles ont produits dans les sciences sociales. Il raconte comment elles se sont déroulées, dans quels contextes et avec quels moyens, comment elles ont été accueillies, les obstacles qu’elles ont rencontrés, les manières de faire qu’il a fallu déployer. Il montre le travail de recherche comme une pratique collective qui consiste en une élaboration lente et patiente d’hypothèses, de méthodes et de résultats selon un style intellectuel et des définitions du métier qui s’inventent sur le terrain.
Ce livre propose une histoire des sciences sociales capable d’éclairer le présent et de cerner des invariants historiques ou culturels dans les modes d’organisation, d’argumentation ou de légitimation de la recherche. Sans céder au prophétisme, il apporte des réponses à la question si essentielle de l’objectivité et de la preuve en sciences sociales. En prenant pour objet central non pas des « grands hommes », des théories ou des « écoles », mais des enquêtes, connues ou moins connues, cette histoire sociale des sciences sociales se veut particulièrement attentive aux conditions, aux opérations et aux divisions concrètes du travail scientifique.
 

 

mercredi 26 septembre 2018

Communautarisme ? Sous la direction de Marwan Mohammed & Julien Talpin

 

Communautarisme ? 
Sous la direction de Marwan Mohammed & Julien Talpin
Seuil
2018


Présentation de l'éditeur
Le terme « communautarisme » renvoie à des mobilisations de groupes minoritaires, jugées illégitimes, qui réclameraient des droits spécifiques. Son usage croissant, et péjoratif, dans l’espace public est révélateur des rapports de pouvoir dans le contexte hexagonal. Mais si les accusations d’entre-soi et de revendications séparatistes font florès, les présupposés qui les soutiennent relèvent très largement du fantasme.
À partir d’enquêtes sociologiques de terrain, ce livre déconstruit ces a priori en montrant que les liens dits communautaires, l’entre-soi et l’homogamie sont des réalités largement partagées dans la société française, bien au delà des groupes minoritaires.
Non seulement les minorités ethno-raciales ne présentent pas des formes de sociabilité plus endogames que d’autres groupes, mais encore les espaces les plus homogènes socialement sont ceux des dominants, les « ghettos de riches » étant marqués par des formes d’entre-soi discrets mais efficaces. Le label « communautariste » constitue finalement avant tout un stigmate qui contraint très fortement les mobilisations des groupes minorisés via un soupçon d’illégitimité permanente qui vient nier leur citoyenneté.
La « communauté musulmane », qui n’existe ni en soi ni pour soi, en est l’exemple le plus frappant, à la fois marquée par une forte fragmentation et façonnée par les discours stigmatisants. Pourtant, il apparaît que les mobilisations collectives de la plupart des groupes accusés de communautarisme ne portent pas de demandes particularistes, mais avant tout des revendications d’égalité de droit et de traitement.

Table

Introduction. Déconstruire le communautarisme, par Marwan Mohammed, & Julien Talpin
Communautarisme : une formule diabolique, par Stéphane Dufoix
Le paradoxe français du lien communautaire, par Linda Haapajärvi
Le tigre de papier communautaire, par Patrick Simon
Entre-soi élitaire et communautarisme de classe (Paris, Delhi, São Paulo), par Bruno Cousin & Jules Naudet
Accusation de communautarisme et répression politique à l’échelle locale, par Marwan Mohammed L’égalité, au cœur des luttes contre l’islamophobie, par Houda Asal & Julien Talpin.


Cet ouvrage est dirigé par Marwan Mohammed, sociologue au CNRS (Centre Maurice Halb-wachs, ENS, EHESS, Paris), et Julien Talpin, chercheur en science politique au CNRS (CE-RAPS/université de Lille).
Ont contribué à cet ouvrage Houda Asal, Bruno Cousin, Stéphane Dufoix, Linda Haapajärvi, Marwan Mohammed, Jules Naudet, Patrick Simon et Julien Talpin.


 

mardi 25 septembre 2018

Jamacy Costa Souza, Incentivo fiscal à alimentação do trabalhador


Jamacy Costa Souza
Incentivo fiscal à alimentação do trabalhador 
Edufba
2018


Présentation de l'éditeur
Préface par Patrice Pinell 
Postface par Ligia Vieira-da-Silva
Num diálogo entre as áreas da nutrição e da saúde coletiva, o autor realiza um trabalho investigativo acerca do Programa de Incetivo Fiscal à Alimentação do Trabalhor (Pifat) ou Programa de Alimentação do Trabalhador (Pat), até então pouco discutido, enveredando-se numa análise sociogenética do programa. Ele remonta à década de 1930, quando surgiram as primeiras políticas públicas do tipo, desenvolvendo o seu estudo até chegar às problemáticas surgidas durante a implantação do programa, envolvendo os agentes e as instituições que participaram do processo.

lundi 24 septembre 2018

Nouvelle édition actualisée et augmentée: Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français




Bruno Amable et Stefano Palombarini 
L’illusion du bloc bourgeois 
Alliances sociales et avenir du modèle français 
Raisons d'Agir
Raisons d'agir
2019 (Nouvelle édition actualisée et augmentée) 

Présentation de l'éditeur
La crise politique française entre dans sa phase la plus aiguë depuis plus de trente ans, avec l’éclatement des blocs sociaux traditionnels, de gauche et de droite. L’éloignement des partis « de gouvernement » des classes populaires semble inexorable ; il laisse sur la touche, d’un côté, artisans, commerçants et petits entrepreneurs déçus par la timidité des réformes de la droite libérale et, de l’autre, ouvriers et employés hostiles à une unification de l’Europe des marchés à laquelle le parti socialiste reste attaché. La présidence Hollande est de ce point de vue moins une anomalie que l’échec définitif des tentatives de concilier la base sociale de la gauche et la « modernisation » du « modèle français ». Ce projet se prolonge désormais par la tentative d’édifier un « bloc bourgeois » fondé sur la poursuite des « réformes structurelles », destinées à dépasser le clivage droite/gauche par une nouvelle alliance entre classes moyennes et supérieures. 
L’émergence, en réaction, d’un pôle « souverainiste », coexiste avec les tentatives de reconstruire les alliances de droite et gauche dans un paysage politique fragmenté. L’avenir du « modèle français » dépend de l’issue d’une crise politique qui n’est donc pas liée à des querelles d’appareils et encore moins de personnes, mais à la difficulté de former un nouveau bloc dominant. Elle est loin d’être terminée.
Bruno Amable et Stefano Palombarini sont économistes. Ils ont publié L’économie politique n’est pas une science morale aux éditions Raisons d’agir en 2005. 


vendredi 21 septembre 2018

Journée d’études: Le temps des pratiques : Pierre Bourdieu, 26 et 27 septembre 2018, Besançon

Le temps des pratiques : Pierre Bourdieu
Journée d’études organisée par le Laboratoire Logiques de l’Agir avec le soutien du Projet Chrysalide 2018 « Approches sociologiques et philosophiques du temps social »
Mercredi 26 et jeudi 27 septembre 2018
Université de Franche-Comté, UFR SLHS, Grand Salon (E14), entrée par le 18 rue Chifflet (1er étage), 25000 Besançon
Journée ouverte à tous, dans la limite des places disponibles. Pas d’inscription requise.
Responsable et contact :
Laurent Perreau (laurent.perreauATuniv-fcomte.fr)




Présentation :
La question du temps est récurrente dans l’oeuvre de Bourdieu. Elle apparaît dès la thèse de philosophie, inachevée, qui portait sur les « structures temporelles de l’expérience affective  ». Les enquêtes ethnologiques et sociologiques de Travail et travailleurs en Algérie (1963) développent nombre d’analyses relatives à la temporalité des pratiques. L’esquisse d’une théorie de la pratique (1972), Le sens pratique (1980), les Méditations pascaliennes (1997) lui consacrent des chapitres entiers. Homo academicus (1984) et Les règles de l’art (1992) montrent encore que la prise en compte des pratiques temporelles est déterminante pour comprendre les logiques qui animent les champs académiques et littéraires.
Dans les Méditations pascaliennes, Bourdieu soutenait plus précisément l’idée que « la pratique n’est pas dans le temps, mais [qu’]elle fait le temps ». L’un des enjeux de sa sociologie des pratiques serait ainsi de restaurer, contre le point de vue scolastique, « le point de vue de l’agent agissant, de la pratique comme “temporalisation” ». La journée d’études « Pierre Bourdieu. Le temps des pratiques », organisée par le Laboratoire des Logiques de l’Agir le jeudi 27 septembre 2018 à Besançon, s’attachera à développer les implications de cette thèse, tout à la fois dans l’oeuvre de Bourdieu et au-delà de celle-ci. Quelles sont ses conséquences pour la sociologie des pratiques et pour la théorie sociologique de la pratique ? Quelle rupture opère-t-elle par rapport aux philosophies classiques du temps ? En quoi renouvelle-t-elle l’idée d’un temps social distinct du temps physique ou du temps vécu ?

Programme du mercredi 26 septembre
18h00-20h00 - Jean-Louis Fabiani (EHESS/CNRS, CESPRA UMR 8036) :
L’hystérésis, le temps et l’histoire
Programme du jeudi 27 septembre
Présidence : Arnaud Macé (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
10h00 - Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
Introduction
10h15-11h15 - Bruno Ambroise (Université Paris 1/CNRS, ISJPS UMR 8103) :
Rapport au temps et vision scolastique
11h15-12h15 - Claude Gautier (ENS Lyon, Triangle UMR 5206)
Le temps de la production et le temps de la reproduction: quelques hypothèses de lecture
12h15-14h00 : Pause déjeuner
Présidence : Vincent Bourdeau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
14h-15h - Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
Le sujet du temps : Husserl, Sartre, Bourdieu
15h-16h - Cécile Lavergne (Université de Lille, STL UMR 8163) :
Penser l’hypothèse d’une impuissance temporelle avec Pierre Bourdieu
16h-16h15 : Pause
Présidence : Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
16h15-17h15 - Vincent Bourdeau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
La dialectique de la dévaluation et du rattrapage: temps social et sens du placement chez
Bourdieu
17h15-17h30 : Discussion générale et clôture
Journée ouverte à tous, dans la limite des places disponibles. Pas d’inscription requise.