Pierre Bourdieu, in Pour un mouvement social européen,
Le Monde Diplomatique, juin 1999 — Pages 1, 16 et 17, aussi in Contre-feux 2, Raisons d'agir, 2001, p. 13-23

"L'histoire sociale enseigne qu'il n'y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l'imposer ( et que ce n'est pas le marché, comme on tente de le faire croire aujourd'hui, mais le mouvement social qui a « civilisé » l'économie de marché, tout en contribuant grandement à son efficacité ). En conséquence, la question, pour tous ceux qui veulent réellement opposer une Europe sociale à une Europe des banques et de la monnaie, flanquée d'une Europe policière et pénitentiaire ( déjà très avancée ) et d'une Europe militaire ( conséquence probable de l'intervention au Kosovo ), est de savoir comment mobiliser les forces capables de parvenir à cette fin et à quelles instances demander ce travail de mobilisation. "


jeudi 28 avril 2011

écouter: Marc Endeweld, France Télévisions, off the record

écouter:  interview 26 octobre 2010 dans "Question de tout", de Philippe Robichon, BEUR FM

Interview BFM Radio 4 octobre 2010 dans le "12-15"

Télérama.fr / Questions médias #17 : Politique et télé publique, 20 ans de liaisons dangereuses, 2010



 Agenda:
« Télévisions publiques : un déclin inexorable ? »
Jeudi 5 mai 2011
▶ A Paris. Avec Marc Endeweld, auteur de France Télévisions [off the record]


Marc Endeweld
France Télévisions
off the record

Flammarion
2010

4ème de couverture
Connaissez-vous une entreprise qui fait l’objet d’une lutte d’influence au plus haut sommet de l’État ? Dotée d’un actionnaire qui n’a cessé de l’affaiblir ? Dont les fournisseurs se permettent de l’insulter ou de la confondre avec une "vache à traire" ? Cette entreprise, c’est France Télévisions, le groupe qui réunit les chaînes publiques, de France 2 à RFO. En août 2010, Rémy Pflimlin a succédé à sa tête à Patrick de Carolis. C’est la première fois que son président est nommé par Nicolas Sarkozy.
Cette enquête fouillée raconte, à l’aide de nombreux témoignages et documents inédits, comment l’État actionnaire, de gauche comme de droite, n’a cessé d’affaiblir le groupe public au profit du privé. Elle revient sur le grand partage du gâteau : des animateurs-producteurs se servent de France Télévisions comme d’un guichet de banque. Leur chiffre d’affaires est là dévoilé pour la première fois. On évolue de conflits d’intérêts en "amitiés" politiques sur fond de renvois d’ascenseurs... Des salariés au bord de la crise de nerfs aux conséquences catastrophiques de l’absence de stratégie, le syndrome "France Télécom" est dans toutes les têtes...

Marc Endeweld est journaliste. Il réalise des enquêtes et reportages sur des sujets aussi divers que la vie politique, l’économie, l’actualité sociale, les quartiers populaires et le mouvement social, les faits de société, les nouvelles technologies, les médias et leur économie, les politiques publiques, l’urbanisme, le « Grand Paris », la lutte contre les discriminations et la question des minorités, l’action culturelle…
Collaborations diverses depuis 2000 : Le Monde Diplomatique, Têtu, Regards, Le Journal de Saint Denis, Témoignage Chrétien, Bakchich.info, Minorités.org, Bastamag.net, RFI, Politis, Marianne, Marianne2.fr, Sciences Humaines, Capital, Technikart, Les inrockuptibles, La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry Républicain...
http://marc-endeweld.net/

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