Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 28 avril 2011

écouter: Marc Endeweld, France Télévisions, off the record

écouter:  interview 26 octobre 2010 dans "Question de tout", de Philippe Robichon, BEUR FM

Interview BFM Radio 4 octobre 2010 dans le "12-15"

Télérama.fr / Questions médias #17 : Politique et télé publique, 20 ans de liaisons dangereuses, 2010



 Agenda:
« Télévisions publiques : un déclin inexorable ? »
Jeudi 5 mai 2011
▶ A Paris. Avec Marc Endeweld, auteur de France Télévisions [off the record]


Marc Endeweld
France Télévisions
off the record

Flammarion
2010

4ème de couverture
Connaissez-vous une entreprise qui fait l’objet d’une lutte d’influence au plus haut sommet de l’État ? Dotée d’un actionnaire qui n’a cessé de l’affaiblir ? Dont les fournisseurs se permettent de l’insulter ou de la confondre avec une "vache à traire" ? Cette entreprise, c’est France Télévisions, le groupe qui réunit les chaînes publiques, de France 2 à RFO. En août 2010, Rémy Pflimlin a succédé à sa tête à Patrick de Carolis. C’est la première fois que son président est nommé par Nicolas Sarkozy.
Cette enquête fouillée raconte, à l’aide de nombreux témoignages et documents inédits, comment l’État actionnaire, de gauche comme de droite, n’a cessé d’affaiblir le groupe public au profit du privé. Elle revient sur le grand partage du gâteau : des animateurs-producteurs se servent de France Télévisions comme d’un guichet de banque. Leur chiffre d’affaires est là dévoilé pour la première fois. On évolue de conflits d’intérêts en "amitiés" politiques sur fond de renvois d’ascenseurs... Des salariés au bord de la crise de nerfs aux conséquences catastrophiques de l’absence de stratégie, le syndrome "France Télécom" est dans toutes les têtes...

Marc Endeweld est journaliste. Il réalise des enquêtes et reportages sur des sujets aussi divers que la vie politique, l’économie, l’actualité sociale, les quartiers populaires et le mouvement social, les faits de société, les nouvelles technologies, les médias et leur économie, les politiques publiques, l’urbanisme, le « Grand Paris », la lutte contre les discriminations et la question des minorités, l’action culturelle…
Collaborations diverses depuis 2000 : Le Monde Diplomatique, Têtu, Regards, Le Journal de Saint Denis, Témoignage Chrétien, Bakchich.info, Minorités.org, Bastamag.net, RFI, Politis, Marianne, Marianne2.fr, Sciences Humaines, Capital, Technikart, Les inrockuptibles, La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry Républicain...
http://marc-endeweld.net/

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