Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 7 novembre 2013

Adelino Braz, Apprendre à philosopher avec Bourdieu


Adelino Braz
Apprendre à philosopher avec Bourdieu
Ellipses
2013

Extrait de l'introduction
Table des Matières

Présentation de l'éditeur
Loin de poser le monde social comme l’effet d’un fatalisme, la pensée de Bourdieu, en explicitant les invariants à l’oeuvre dans la réalité sociale, ses rapports de domination et de reproduction des inégalités, donne les moyens de comprendre notre rapport au monde et à nous-mêmes.
C’est précisément cette connaissance qui confère aux agents sociaux les conditions d’une nouvelle liberté : ce que le monde social a fait, le monde social, au moyen de la connaissance, peut le défaire.





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