Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



dimanche 25 avril 2010

Pierre Bourdieu avec A. de Swaan, C. Hagège, M. Fumaroli, I. Wallerstein, " Quelles langues pour une Europe démocratique ? "


Pierre Bourdieu avec A. de Swaan, C. Hagège, M. Fumaroli, I. Wallerstein, " Quelles langues pour une Europe démocratique ? "
Raisons politiques (La République des langues),
Presses de Sciences Po, 2, mai 2001, p. 41-64.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Seize English!

De Swaan stated that we should seize the English language:

"...je rejoins là Pierre Bourdieu – s’approprient l’anglais comme langue européenne et qu’ils dépossèdent les Anglo-Saxons du monopole de la distinction, du bon et mauvais usage, de la bonne et mauvaise prononciation, comme les Indiens et les Nigérians sont finalement en train de s’approprier l’anglais dans leur propre version, au lieu d’être gênés de ne pas parler un bon anglais".

How can we support the use of a lingua franca with such an illusory argument? This is a measure a tyrant would take.

Anonyme a dit…
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