Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 16 février 2011

en ligne: Jean-Louis Fabiani, Les programmes, les hommes et les œuvres + Enjeux et usages de la « crise » dans la philosophie universitaire en France au tournant du siècle



Jean-Louis Fabiani, Les programmes, les hommes et les œuvres, Actes de la recherche en sciences sociales, 1983, Numéro 47-48, pp. 3-20

Jean-Louis Fabiani, Enjeux et usages de la « crise » dans la philosophie universitaire en France au tournant du siècle, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1985, Volume 40, Numéro 2, pp. 377-409

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