« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


Affichage des articles dont le libellé est Hayat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hayat. Afficher tous les articles

vendredi 7 décembre 2018

"Arise Ye Wretched of the Earth". The First International in a Global Perspective, Fabrice Bensimon, Quentin Deluermoz et Jeanne Moisand

 
"Arise Ye Wretched of the Earth"
The First International in a Global Perspective
Fabrice Bensimon, Quentin Deluermoz et Jeanne Moisand (Eds)
Brill 
 Studies in Global Social History
2018


Présentation de l'éditeur
“Arise Ye Wretched of the Earth” provides a fresh account of the International Working Men’s Association. Founded in London in 1864, the First International gathered trade unions, associations, co-operatives, and individual workers across Europe and the Americas.
The IWMA struggled for the emancipation of labour. It organised solidarity with strikers. It took sides in major events, such as the 1871 Paris Commune. It soon appeared as a threat to European powers, which vilified and prosecuted it. Although it split up in 1872, the IWMA played a ground-breaking part in the history of working-class internationalism.
In our age of globalised capitalism, large labour migration, and rising nationalisms, much can be learnt from the history of the first international labour organisation.

Contributors are: Fabrice Bensimon, Gregory Claeys, Michel Cordillot, Nicolas Delalande, Quentin Deluermoz, Marianne Enckell, Albert Garcia Balaña, Samuel Hayat, Jürgen Herres, François Jarrige, Mathieu Léonard, Carl Levy, Detlev Mares, Krzysztof Marchlewicz, Woodford McClellan, Jeanne Moisand, Iorwerth Prothero, Jean Puissant, Jürgen Schmidt, Antje Schrupp, Horacio Tarcus, Antony Taylor, Marc Vuilleumier.

Fabrice Bensimon is professor in British History and Civilisation at the Paris-Sorbonne University Paris 4 and a member of the Centre dhistoire du XIXe siècle (Paris 1 Paris 4). Quentin Deluermoz is Associate Professor in History at the University of Paris North Paris 13, Research Fellow at the Centre de recherches historiques (EHESS) and member of IUF. He is the author of Le Crépuscule des revolutions, 1848-1871 (2012) and co-author of Pour une histoire des possibles (2016). Jeanne Moisand is Associate Professor in History at the Panthéon-Sorbonne University Paris 1 and member of the Centre dhistoire du XIXe siècle (Paris 1 Paris 4).  



lundi 12 septembre 2016

La Vie intellectuelle en France - Tomes 1 & 2, Sous la direction de Christophe Charle & Laurent Jeanpierre

 
La vie intellectuelle en France
I Des lendemains de la Révolution à 1914 
Sous la direction de Christophe Charle & Laurent Jeanpierre
Seuil
2016 

Présentation de l'éditeur
La vie intellectuelle ne saurait être réduite à une galerie de grandes figures de la pensée ni au récit épique de leurs combats. Elle ne se limite pas davantage aux idées politiques, aux grands courants littéraires et aux doctrines philosophiques. Avec cette somme sans équivalent par son approche de longue durée, elle englobe tout à la fois le monde des sciences, des lettres et des arts comme les idéologies militantes ou religieuses.
Attentif aux espaces de production et de diffusion des idées, à leur circulation internationale comme à leurs ferments locaux et régionaux, aux soubassements collectifs et institutionnels de leur genèse ainsi qu’à leurs interactions avec la société, cet ouvrage retrace l’histoire de la France contemporaine au prisme des idées qui l’ont transformée et qui s’y sont affrontées. De ses groupements emblématiques à ses courants marginaux, de ses moments d’effervescence à ses mouvements souterrains, il donne à lire une histoire de la vie intellectuelle entièrement décloisonnée et renouvelée.
Ce premier volume couvre une période qui s’étend des lendemains de la Révolution à 1914. Elle débute par la conquête des libertés d’expression, marquée par une imbrication forte entre le monde intellectuel et les pouvoirs politiques et religieux. Elle se prolonge par une phase déterminante d’autonomisation collective des intellectuels et d’affirmation de nouvelles sciences. Il en résulte une lutte entre eux pour définir les valeurs à faire valoir publiquement dans la nouvelle société démocratique.

La vie intellectuelle en France 
II. De 1914 à nos jours
Sous la direction de Christophe Charle & Laurent Jeanpierre
Seuil
2016 

Présentation de l'éditeur
Depuis deux siècles, la vie des idées en France s’est étendue et en partie « démocratisée ». L’élévation du niveau d’éducation de la population, la croissance du nombre des producteurs intellectuels, les bouleversements des modes de circulation des idées et de l’espace public, l’évolution des hiérarchies entre les domaines de la pensée et les changements de rapports de force culturels, scientifiques et politiques entre nations ont modifié la physionomie du pays. Toutefois des tendances longues n’en continuent pas moins de produire leurs effets, qui expliquent le rapport particulier que la France entretient avec ses intellectuels et la forme qu’y prennent leurs interventions. 
C’est à rompre avec une conception étroite de la vie des idées que s’emploie cette nouvelle histoire intellectuelle de la France contemporaine, ouverte sur les échanges extérieurs avec le monde, la diversité des domaines d’exercice de la pensée, les institutions et les mouvements généralement négligés. 
Ce deuxième volume s’étend de 1914 à nos jours. Les conflits qui se succèdent de la Première Guerre mondiale à la guerre d’Algérie consacrent la valeur de l’engagement politique des intellectuels dans un contexte d’institutionnalisation du travail de la pensée. La déploration actuelle de leur perte d’influence et de légitimité dans l’espace public masque quant à elle la vitalité, la nouveauté et les voies inédites d’expression des idées qui, jusqu’à aujourd’hui, ambitionnent de comprendre le monde, voire de le transformer. 
Sous la direction de Christophe Charle (Université Paris 1, IUF) et Laurent Jeanpierre (Université Paris 8), cette somme collective en deux volumes réunit près de 130 des meilleurs spécialistes, français et étrangers, de l’histoire et de la sociologie des intellectuels et de la vie culturelle, scientifique, littéraire et artistique des deux derniers siècles.


mardi 17 novembre 2015

Samuel Hayat, Quand la République était révolutionnaire. Citoyenneté et représentation en 1848

Samuel Hayat
Quand la République était révolutionnaire 
Citoyenneté et représentation en 1848 
Seuil
2014

Présentation de l'éditeur
L’insurrection imprévue de février 1848 a fait naître une République. Mais que recouvre exactement le mot ?
Loin de s’enfermer dans des discussions savantes, cette question fait l’objet de débats publics, de manifestations et d’affrontements, en particulier dans les rues de Paris. Deux conceptions opposées de la République se constituent. D’un côté, la République modérée, défendue par la majorité du Gouvernement provisoire puis de l’Assemblée nationale, selon laquelle la République se résume dans l’élection au suffrage « universel » (les femmes en restent exclues). D’un autre côté, la République démocratique et sociale, qui rallie des membres de clubs, des ouvriers, de simples citoyens, pour lesquels la République n’a de sens que si elle permet au peuple de participer directement aux affaires publiques, de garder le contrôle sur ses représentants et d’assurer l’émancipation des travailleurs.
L’échec de l'insurrection de juin permet le triomphe de la République modérée et des institutions du gouvernement représentatif, mais la République démocratique et sociale se maintient, comme horizon révolutionnaire, au sein du mouvement ouvrier naissant.
En retrouvant les discours et les controverses sur le sens de la citoyenneté et de la représentation, cette plongée dans le printemps 1848 laisse entrevoir la possibilité d'une République émancipatrice, non advenue mais dont la puissance révolutionnaire est toujours actuelle.

Samuel Hayat est docteur en science politique de l'Université Paris 8-Saint-Denis et lauréat 2012 du prix Aguirre-Basualdo en Droit et Sciences politiques de la Chancellerie des Universités de Paris. Chercheur au Conservatoire national des arts et métiers, membre des comités de rédaction des revues Tracés et Participations, ses travaux portent sur l’histoire et la théorie de la représentation politique, ainsi que sur la sociologie historique du mouvement ouvrier français.

mardi 27 mars 2012

écouter: séminaire Avis de recherche ! La gouvernementalité socialiste


Avis de recherche !
La gouvernementalité socialiste
  
Les soirées-débats du Lieu-Dit (19h-21h)
6 rue Sorbier 75020 Paris – 01.40.33.26.29
Accès : 
métro Ménilmontant (ligne 2) ou Gambetta (ligne 3) ; 
bus n°96  
CONTACTS :
Isabelle Bruno izabruno@gmail.com
Arnault Skornicki askornicki@yahoo.fr


Avis de recherche !
La gouvernementalité socialiste
Dans une formule provocatrice, Michel Foucault estimait « qu’il n’y a pas de gouvernementalité socialiste autonome » ; il en concluait que cette gouvernementalité, « il faut l’inventer ». Y a-t-il un art socialiste de gouverner? Comment penser ensemble l’émancipation socialiste et les impératifs de l’organisation? Le socialisme ne signifie-t-il pas, par essence, l’extinction de la politique et des rapports de pouvoir? Ou, à l’inverse, la tradition socialiste, de la Commune de Paris à Porto Alegre, de Flora Tristan à Evo Morales, n’est-elle pas riche de réflexions et pratiques autour de nouvelles manières de conduire les hommes – jusque dans ses échecs les plus notables?
Réinterroger la réalité et la possibilité d’une politique du socialisme qui ne soient ni celle de la bureaucratie d’État ni celle d’un libéralisme tempéré, telle est l’ambition de ce séminaire qui se tiendra au Lieu-Dit, de janvier à juin 2012. Avec des historiens, sociologues, militants, philosophes ou économistes, le public est invité à échanger librement sur les questions suivantes : une gouvernementalité socialiste est-elle possible? Et si oui, à quoi pourrait-elle bien ressembler?
Au-delà de la campagne électorale qui battra son plein, dans un contexte de crise globale historique et de renouvellement des formes de mobilisation sociale, ces soirées-débats seront l’occasion d’aller plus loin que la critique du néolibéralisme, en (re)découvrant collectivement les réalités et les virtualités du socialisme et de sa politique.

écouter:

mardi 31 janvier 2012, Laurent Jeanpierre et Luc Boltanski

L'introduction d'Isabelle Bruno et Arnault Skornicki
- télécharger

L'intervention de Laurent Jeanpierre
- télécharger

L'intervention de Luc Boltanski
- télécharger

Le premier round de discussion
- télécharger

Le deuxième round de discussion
- télécharger


mardi 14 février 2012, Samuel Hayat et Michèle Riot-Sarcey

L'introduction d'Isabelle Bruno et Arnault Skornicki
- télécharger

L'intervention de Samuel Hayat
- télécharger


mardi 6 mars 2012, Yves Cohen et Paolo Napoli

L'intervention de Yves Cohen
- télécharger

L'intervention de Paolo Napoli
- télécharger

Le premier round de discussion
- télécharger

Le deuxième round de discussion (avec Luc Boltanski)
- télécharger

Le troisième round de discussion
- télécharger


mardi 20 mars 2012, Christian Laval et Pierre Dardot

L'introduction de Arnault Skornicki
- télécharger

L'intervention de Christian Laval
- télécharger

L'intervention de Pierre Dardot
- télécharger

Le premier round de discussion
- télécharger

Le deuxième round de discussion
- télécharger  

  • 3 avril : Yves Citton & Frédéric Lordon
  •  15 mai : table-ronde militante sur les modes passés et présents d’organisation et d’action collective
  • enregistrements: Savoirscommuns.org