Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 27 février 2010

Pierre Bourdieu, interview avec Luciano Trigo, Incorrigiblement optimiste, 2001
















Pierre Bourdieu
interview avec Luciano Trigo
Incorrigiblement optimiste
O’Globo (Brésil), novembre 2001
Agone 26 et 27
« Revenir aux luttes »
P.233-245
Lire l'entretien http://atheles.org/lyber_pdf/lyber_401.pdf


voir également dans ce numéro deux articles de Bourdieu
P.203 – « Les sous-prolétaires algériens » ;
p.225 –« Sartre, l’invention de l’intellectuel total » ;

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