Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 4 mai 2010

Frédéric Lordon, La puissance des institutions



Frédéric Lordon, La puissance des institutions (à propos de Luc Boltanski, De la critique. Précis de sociologie de l’émancipation, coll. « Essais », Gallimard, 2009)
Revue du MAUSS
8 avril 2010

1 commentaire:

Thibaut R. a dit…

je n'y connais rien en sociologie, et je n'ai pas lu l'ouvrage de Boltanski, mais j'ai trouvé cet article tout simplement passionnant!!
Merci!