« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 14 avril 2026

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n° 261 – avril 2026 // Du côté obscur de la famille (2)



 

Actes de la Recherche en Sciences Socialesn° 261 – avril 2026 // Du côté obscur de la famille (2)

Seuil

2026

 

 Présentation par la Revue

Ce numéro est la seconde partie du dossier consacré au « côté obscur de la famille », qui propose de (re) penser les rapports de domination à l’œuvre dans la famille pour comprendre les différents modes d’exercice du pouvoir qui s’y jouent. La vie familiale n’est ni un long fleuve tranquille, ni un sanctuaire protégé des logiques marchandes et capitalistes, ni un espace de liens électifs, comme l’ont clamé les théoriciens de la (post) modernité. Elle est parfois le lieu de violences extrêmes – féminicide, inceste – mais aussi de transactions quotidiennes engageant des rapports asymétriques entre parents et enfants, conjoints et conjointes ou encore aîné·es et cadet·tes. Mais la famille n’est pas un isolat : elle est traversée par d’autres institutions, notamment l’État social et le droit, qui l’encadrent, la contrôlent et participent parfois à renforcer les inégalités en son sein plutôt qu’à les réduire. Plus encore, ces institutions contribuent à définir la norme familiale d’où découlent des violences institutionnelles et des inégalités. Les articles de ce dossier explorent ainsi l’intervention de ces institutions et la façon dont celle-ci travaille les rapports sociaux de classe, de sexe et de race qui s’articulent au sein de la parenté. Ils portent sur différentes configurations socio-historiques, montrant comment les nœuds du pouvoir se recomposent à chaque fois : enquêtes sur les violences familiales en vue de placer les enfants dans le Paris dans l’entre-deux-guerres ; construction du droit de la famille en contexte post-colonial au Sénégal et au Bénin ; procédures d’émancipation des mineur·es dans la France contemporaine ; traitement des mères lesbiennes et des parents trans par la justice aux affaires familiales au Québec, au Chili et en France. Ces contributions montrent ainsi que le privé est plus que jamais politique.
 

 Sommaire

À l’indignation de tous »
Classes populaires et régulation des violences sur enfants à Paris dans l’entre-deux-guerres
Lola Zappi

Une domination sous tutelle
Désordres familiaux et usages du droit dans les procédures d’émancipation des mineur·es
Baptiste Coulmont et Camille François

Enquêter la justice et le droit de la famille en contexte post-colonial
Entretien avec Sophie Andreeta et Marième N’Diaye

Cet entretien a été réalisé par Altaïr Despres, Sibylle Gollac, Anne Lambert 

Les coûts familiaux et judiciaires du coming out
Trajectoires post-hétérosexuelles en France, au Québec et au Chili
Émilie Biland

Hors thème // L’histoire du droit, une science sociale
Entretien avec Jean-Louis Halpérin

Propos recueillis par Sara Dezalay, Sibylle Gollac  

 

 


lundi 15 janvier 2024

Actes de la recherche en sciences sociales, n° 250, Politiques de l'attente

 

 

Actes de la recherche en sciences sociales, n° 250

Politiques de l'attente

Seuil

2024

 

 Présentation de l'éditeur

Ce dossier propose d’aller voir ce qu’il se passe dans ces espaces où les individus passent leur vie à attendre, suspendus à l’espérance d’un changement à venir. De façon documentée, il montre que l’attente constitue l’un des principaux marqueurs de la condition populaire et un espace-temps où se façonne le rapport des classes populaires aux institutions. L’attente relève d’une dynamique de la domination, faite de l’alternance entre des promesses et des frustrations qui précarise leurs capacités de projection dans l’avenir. L’attente se révèle ainsi une ressource de pouvoir pour les instances en mesure de délivrer la chose attendue. Elle représente un levier déterminant de gouvernement et de normalisation des pratiques populaires : loin d’être un temps-mort, elle est scrutée de près, et rythmée par des injonctions sur les bonnes et les mauvaises manières d’attendre. Loin d’être le simple fait d’une carence de moyens, elle peut être entretenue par une mise en suspens de la distribution des avantages sociaux en jeu dans la société.

La démonstration repose sur une analyse comparative de plusieurs politiques de l’attente, définies comme l’ensemble d’activités organisées qui la génère – mise en attente –, la gèrent – gouvernement de l’attente – et la mobilisent comme un levier du pouvoir – gouvernement par l’attente. Elle dégage les logiques de différenciation de l’expérience de ce temps suspendu – waiting– et de la manière dont il est utilisé pour classer les individus et les groupes sociaux – l’organisation du queing. Elle montre ainsi que l’attente est le lieu où se jouent les divisions internes aux classes populaires et où se nouent, par conséquent, des « avenirs de classe » différenciés. Elle cherche, enfin, à comprendre quel rapport à l’État se construit dans cette expérience de l’arbitraire, comment cette épreuve temporelle socialise les administré·es à des formes horizontales de concurrence, et sous quelles conditions elle peut laisser place à des formes d’appropriations stratégiques ou résistantes.


en ligne sur Cairn.info

Page 4 à 16
Page 20 à 37
Page 40 à 57
Page 60 à 77
Page 80 à 97
Page 100 à 117

mercredi 20 avril 2022

Leonora Dugonjic-Rodwin, Le privilège d'une éducation transnationale. Sociologie historique du baccalauréat international

 

 

Leonora Dugonjic-Rodwin

Le privilège d'une éducation transnationale

Sociologie historique du baccalauréat international

Préface d'Agnès van Zanten

P.U.Rennes

Le sens social

2022

 

 

Présentation de l'éditeur

Comment intériorise-t-on des normes et des valeurs qui nous sont extérieures ? Comment des processus sociohistoriques sont-ils incarnés par des individus et des institutions ? Posant ces questions fondamentales de la sociologie à un terrain difficile d'accès et des archives inédites, ce livre nous rappelle que l'objet sociologique est conquis plutôt que donné et inséparable de la reconstruction de son histoire. L'auteure y interroge l'internationalisme politique à travers le prisme de l'éducation. Comment le qualificatif « international », qui désignait depuis le milieu du XIXe siècle les relations entre des États-nations, est-il venu à désigner dans l'entre-deux guerres une « mentalité » spécifique et l'intériorité même de certains individus ainsi symboliquement séparés de tous les autres ? Comment s'est construite la légitimité des écoles dites internationales ? Comment expliquer leur élitisme ?

L'auteure répond à ces questions à partir du cas du baccalauréat international, diplôme privé de fin d'études secondaires chapeauté par une organisation à but non lucratif. C'est en examinant la construction sociohistorique des normes unifiant des lycées à l'échelle intercontinentale, au-delà de la diversité prônée, qu'elle offre des pistes pour expliquer leurs configurations actuelles. Ce livre offre une analyse inédite de ce que veut dire « être international » aujourd'hui.

Leonora Dugonjic-Rodwin est sociologue. Chercheure associée au Centre de sociologie européenne (CESSP-CSE) et à l'Équipe de recherche sur l'histoire sociale de l'éducation (ERHISE) à l'université de Genève, elle enseigne à l'université de Paris ainsi qu'à la NEOMA Business School à Reims.


 


 






vendredi 1 novembre 2019

vidéo: Frédéric Lordon, Vivre sans? Institutions, police, travail, argent...

Frédéric Lordon
Vivre sans?
Institutions, police, travail, argent...
La Fabrique
2019


Présentation de l'éditeur
Conversation avec Félix Boggio Éwanjé-Épée
C’est peut-être le discours le plus dynamique dans l’imaginaire contemporain de la gauche, mais ce qui fait son pouvoir d’attraction est aussi ce qu’il a de plus problématique. Car il nous promet la « vie sans » : sans institutions, sans État, sans police, sans travail, sans argent – « ingouvernables ».

La fortune de ses énoncés recouvre parfois la profondeur de leurs soubassements philosophiques. Auxquels on peut donner la consistance d’une « antipolitique », entendue soit comme politique restreinte à des intermittences (« devenirs », « repartages du sensible »), soit comme politique réservée à des virtuoses (« sujets », « singularités quelconques »). Soit enfin comme politique de « la destitution ».

Destituer, précisément, c’est ne pas réinstituer – mais le pouvons-nous ? Ici, une vue spinoziste des institutions répond que la puissance du collectif s’exerce nécessairement et que, par « institution », il faut entendre tout effet de cette puissance. Donc que le fait institutionnel est le mode d’être même du collectif. S’il en est ainsi, chercher la formule de « la vie sans institutions » est une impasse. En matière d’institution, la question pertinente n’est pas « avec ou sans ? » – il y en aura. C’est celle de la forme à leur donner. Assurément il y a des institutions que nous pouvons détruire (le travail). D’autres que nous pouvons faire régresser (l’argent). D’autres enfin que nous pouvons métamorphoser. Pour, non pas « vivre sans », mais vivre différemment.
Frédéric Lordon est directeur de recherches au CNRS. Derniers ouvrages parus : Imperium. Structures et affects des corps collectif (La Fabrique, 2015), La condition anarchique (Seuil, 2018).

extrait


 

mercredi 4 juillet 2018

Actes de la recherche en sciences sociales, n°223, Juin 2018, La résistible institutionnalisation de la cause des femmes



Actes de la recherche en sciences sociales, n°223, Juin 2018, La résistible institutionnalisation de la cause des femmes
Seuil

Dans de nombreux pays, l’égalité des sexes est devenue, notamment sous l’impulsion des mouvements féministes, une cause endossée par des acteurs et actrices au sein d’institutions variées (administrations, partis politiques, syndicats, entreprises, ONG, etc.). Cette institutionnalisation de la cause des femmes est au coeur de ce dossier, qui s’intéresse tant aux processus par lesquels des institutions s’emparent de cette cause qu’aux effets de cette institutionnalisation. 
En rompant avec une perspective qui pose a priori une rupture entre militantisme et institutions et en s’appuyant sur des études empiriques dans différents contextes nationaux (France, Inde, Égypte), il s’agit d’abord de repenser la question de la dépolitisation à partir d’une analyse des conditions historiques et sociales d’émergence et de diffusion de la cause des femmes dans différents sites institutionnels et pays. En outre, l’attention portée aux propriétés sociales des actrices et acteurs, ainsi qu’aux contraintes institutionnelles pesant sur elles/eux, permet de mettre en évidence les effets ambivalents de ces processus : la définition-même de la cause des femmes est l’objet de renégociations pouvant affecter son contenu et sa diffusion au sein des institutions demeure toujours fragile et réversible.



4 La cause des femmes dans les institutions
Soline Blanchard, Alban Jacquemart,
Marie Perrin et Alice Romerio

12 Les enjeux de la mémoire
chez les historiennes des femmes, 1970-2001
Marion Charpenel

26 La professionnalisation
de la cause des femmes en Inde
Virginie Dutoya

44 Le mouvement des travailleuses domestiques
en Égypte : entre ONG locales et ressources globales
Ranime Alsheltawy

58 L’égalité professionnelle en agriculture
Un féminisme modéré au service du patronat familial
Clémentine Comer

72 Diriger comme un homme moderne
Les élites masculines de l’administration française
face à la norme d’égalité des sexes
Laure Bereni et Alban Jacquemart

88 Résumés


vendredi 22 novembre 2013

Romain Lecler, Sociologie de la mondialisation

Romain Lecler
Sociologie de la mondialisation
La Découverte
2013

Présentation de l'éditeur
Le terme « mondialisation » a connu un immense succès dans le monde de l'entreprise, des médias et de la politique. Trop souvent, pourtant, on la réduit à sa dimension économique, on la brandit sans la définir. Or de très nombreux chercheurs en sciences sociales se sont intéressés à la mondialisation et ont essayé de comprendre ce qu'elle était réellement. 
Leurs débats ont rapidement tourné autour d'une série d'oppositions très tranchées. La mondialisation est-elle une réalité ou un simple discours ? Est-elle un nouveau ou un ancien phénomène ? S'incarne-t-elle dans des flux et des réseaux, ou dans des lieux bien précis ? Est-elle réservée aux élites ou y a-t-il une mondialisation « par le bas » ? Engendre-t-elle de l'homogénéisation ou de la diversité ?
Cet ouvrage reprend ces questions une par une. Il synthétise les réponses apportées par les chercheurs, présente leurs nouvelles théories et méthodologies, et explique l'usage concret qu'ils en ont fait dans leurs travaux. À travers cette perspective, il offre une vision de la mondialisation différente, plus claire, plus concrète et plus critique. 
Romain Lecler, agrégé de sciences économiques et sociales, a été chercheur invité à New York University pendant trois ans. Il termine actuellement un doctorat à l’université Paris-I sur la politique audiovisuelle extérieure de la France. 

vendredi 11 novembre 2011

écouter: Frédéric Lordon, “L’efficacité des institutions. Eléments pour une science sociale spinoziste”


écouter: Frédéric Lordon, L’efficacité des institutions. Eléments pour une science sociale spinoziste
Directeur de recherche au CNRS – CESSP/ Paris La Sorbonne
Journée d’étude “Philosophies et sciences sociales : usages et transformations des concepts”, 12 mai 2011, Paris Ouest Nanterre

écouter les autres interventions de la Journée d'étude sur le site de Sophiapol

dimanche 20 février 2011

Publications de Pierre Bourdieu: rapports entre la sociologie et la psychanalyse

« La forme originaire de l’illusio est l’investissement dans l’espace domestique, lieu d’un processus complexe de socialisation du sexuel et de sexualisation du social. Et la sociologie et la psychanalyse devraient unir leurs efforts (mais il faudrait pour cela qu’elles parviennent à surmonter leurs préventions mutuelles) pour analyser la genèse de l’investissement dans un champ de relations sociales, ainsi constitué en tant qu’objet d’intérêt et de préoccupation, dans lequel l’enfant se trouve de plus en plus impliqué et qui constitue le paradigme et aussi le principe de l’investissement dans le jeu social. ». Pierre Bourdieu, in Méditations pascaliennes, Seuil, Liber, 1997, Points Essais, 2003, p.239
Publications de Pierre Bourdieu 
rapports entre la sociologie et la psychanalyse



(Cette liste de publications sera mise à jour au fur et à  mesure, version augmentée le 26.11.2016, Gilbert Quélennec)
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Le métier de sociologue. Préalables épistémologiques, avec Jean-Claude Chamboredon et Jean-Claude Passeron, Éditions de l'École des hautes études en sciences sociales, Co-éditeur Mouton de Gruyter, 2005 (1968), p.14, 39, 114-116

Une classe objet, Actes de la recherche en sciences sociales, 1977, Numéro 17-18, pp. 2-5, aussi in Le bal des célibataires. Crise de la société paysanne en Béarn, Seuil, Points Essais, 2002

La distinction, Minuit, Le sens commun, 1979, p.9, 84, 426-427, 429n, 486

Le mort saisit le vif, Actes de la recherche en sciences sociales, 1980, Numéro   32-33, pp. 3-14 

Le Nord et le Midi : Contribution à une analyse de l'effet Montesquieu, Actes de la recherche en sciences sociales, 1980, Numéro 35, pp. 21-25, aussi in Ce que parler veut dire. L'économie des échanges linguistiques, Fayard, 1982,  aussi in Langage et pouvoir symbolique, Seuil, Points Essais, 2001

Questions de sociologie, Minuit, 1980, p.75

Les rites comme actes d'institution, Actes de la recherche en sciences sociales, 1982, Numéro 43, pp. 58-63,  aussi in Ce que parler veut dire. L'économie des échanges linguistiques, Fayard, 1982, aussi in Langage et pouvoir symbolique, Seuil, Points Essais, 2001

Censure et mise en forme, in aussi in Ce que parler veut dire. L'économie des échanges linguistiques, Fayard, 1982, aussi in L'ontologie politique de Martin Heidegger, Minuit, Le sens commun, 1988, aussi in Langage et pouvoir symbolique, Seuil, Points Essais, 2001

Sociologie générale, Vol. 1. Cours au Collège de France, 1981-1983, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2015, p.171, 319-320, 397, 399, 400, 424

Sociologie générale, Vol. 2. Cours au Collège de France, 1983-1986, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2016, p. 29, 112, 176, 451, 468, 568, 645, 864, 945, 967, 976, 978

L'illusion biographique, Actes de la recherche en sciences sociales, 1986, Numéro 62-63, pp. 69-72, aussi in Raisons pratiques. Sur la théorie de l'action, Seuil, 1994, Points Essais, 1996, (ajout de José Luis Moreno Pestaña)

"Si le monde social m'est supportable, c'est parce que je peux m'indigner", Entretien avec Antoine Spire, assisté de Pascale Casanova et de Miguel Benasayag, éditions de l'Aube, 2002

Invitation à la sociologie réflexive (avec Loïc Wacquant) , deuxième édition, traduction intégrale, corrigée et augmentée (première édition en 1992 au Seuil dans une version abrégée), Seuil, Liber, 2014, p.106,

La misère du monde, Seuil, 1993,  Points Essais, 1998, p.1102, 1103, 1414

Les contradictions de l'héritage, et Comprendre, in La Misère du monde, Seuil, 1993, Points Essais, 1998, aussi Understanding, Theory, Culture and Society, Vol 13, No 2 May 1996

et Jacques Maître Avant-propos dialogué  in L’autobiographie d’un paranoïaque, Jacques Maître, Paris, Economica, 1994, pp. V-XXII.

La connaissance par corps, et Violences symboliques et luttes politiques, in Méditations pascaliennes, Seuil, Liber, 1997, Points Essais, 2003, p.53, 239, 274

La domination masculine, Seuil, Liber, 1998, Points Essais, 2002, P.43, 44, 113, 141

L'inconscient d'école, Actes de la recherche en sciences sociales, 2000, Numéro 135, pp. 3-5

Esquisse pour une auto-analyse,  Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2004, p.29-30, 37


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voir également:

Publications de Pierre Bourdieu: Sociologie de la sociologie (socioanalyse, objectivation participante, réflexivité)

Publications de Pierre Bourdieu: La violence symbolique
 


Publications de Pierre Bourdieu: à propos de l'espace social et des classes sociales

Publications de Pierre Bourdieu: la notion de Stratégie

Publications de Pierre Bourdieu: les concepts d'habitus, de capital et de champ 


samedi 24 juillet 2010

audio-video: Lordon à l'été en pente douce, au débat de Marianne, au débat d'Attac + lire L’empire des institutions, Politique de la valeur financière

écouter Frédéric Lordon, Le travail et le capital, (L'été en pente douce par Guillaume Erner, lundi 19 juillet 2010)

videos:


Frédéric Lordon, débat du 28 juin 2010, Marianne
1ère intervention à 5:32
2ème intervention à 5:57 et débat à 19:23


Frédéric Lordon, Face à la crise, désarmons la finance: soirée-débat organisé par Attac France le 19 juin 2010 à Paris.

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Frédéric Lordon, L’empire des institutions (et leurs crises)
The empire of institutions (and their crises)
El imperio de las insituciones (y sus crisis)
Revue de la régulation [En ligne], n°7 | 1er semestre 2010, mis en ligne le 09 juin 2010, Consulté le 18 juin 2010. URL : http://regulation.revues.org/index7748.html



Frédéric Lordon, Politique de la valeur financière
Les stress tests bancaires entre indétermination et coups de force

Politix 2010/1 (n° 89)

mardi 4 mai 2010

Frédéric Lordon, La puissance des institutions



Frédéric Lordon, La puissance des institutions (à propos de Luc Boltanski, De la critique. Précis de sociologie de l’émancipation, coll. « Essais », Gallimard, 2009)
Revue du MAUSS
8 avril 2010