Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 27 janvier 2012

en ligne: Sylvie Tissot, un chapitre du livre : De bons voisins, Enquête dans la bourgeoisie progressiste

 Sylvie Tissot, un chapitre du livre : De bons voisins. Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste, éditions Raisons d'agir, 2011

Ce que l’amour de la diversité veut dire
Partie 1 : Les bons voisins et la mixité sociale

Les entrepreneurs de diversité
Partie 2 : Les bons voisins et la mixité sociale  

La diversité au quotidien
Partie 3 : Les bons voisins et la mixité sociale 

en ligne sur le site du Collectif Les mots sont importants

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