Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 17 juillet 2012

video: Christophe Charle, Le projet universitaire républicain de la troisième à la cinquième République et ses limites







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Le projet universitaire républicain de la troisième à la cinquième République et ses limites
15/03/2011
Intervenants : Christophe Charle , Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, membre de l'Institut universitaire de France, directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS/ENS).   Bernard Maitte , Professeur d’Histoire des Sciences et Epistémologie, Directeur du Centre d’Histoire des Sciences et d’Epistémologie à l’Université de Lille1. Membre de l'UMR 8163 «Savoirs, Textes, Langage» (CNRS, Universités de Lille 3 et de Lille 1), Responsable du Domaine de recherche «Différenciation et mutation des Savoirs» de l’UMR STL .  

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