Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



lundi 17 février 2014

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 184, 2010/4, Varia


en ligne sur Cairn.info: Actes de la recherche en sciences sociales n° 184, 2010/4, Varia, Seuil

Thomas Maloutas
Mobilité sociale et ségrégation à Athènes
Formes de séparatisme social dans un contexte de mobilité spatiale réduite

Quentin Delpech
Des usages improbables de l'économie ?
Les logiques sociales de la diffusion de la doctrine néolibérale au Guatemala

Matthieu Grossetête
L'enracinement social de la mortalité routière
 
Xavier Zunigo
Le deuil des grands métiers  
Projet professionnel et renforcement du sens des limites dans les institutions d'insertion

Bertrand Geay
Les néo-enseignants face à l'utilitarisme


Dinah Ribard
Professeurs, maîtres et enseignants à l'époque moderne
Étude d'un travail intellectuel
 
Loïc Wacquant
L'habitus comme objet et méthode d'investigation
Retour sur la fabrique du boxeur



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