Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 17 avril 2014

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n° 201-202 – Mars 2014 // Raisons d’État

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n° 201-202 – Mars 2014 // Raisons d’État
Seuil
Télécharger le formulaire d’abonnement


Penser l’État
Sébastien Roux, Gisèle Sapiro, Christophe Charle et Franck Poupeau
ACTIONS D’ÉTAT
Le Brésil : un État-nation à construire
Le rôle des symboles nationaux : de l’empire à la république
Joseph Jurt
L’érosion discrète de l’État-providence dans la France des années 1960
Retour sur les temporalités d’un « tournant néo-libéral »
Brigitte Gaïti
Pouvoir discrétionnaire et politiques sécuritaires
Le chèque en gris de l’État à la police
Didier Fassin
ACTUALITÉ DE SUR L’ÉTAT



(source: ARSS)

Aucun commentaire: