Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 13 novembre 2015

vidéo: Daniel Roche, Lumières, sociétés, sciences au XVIIIᵉ siècle


"Mélasse optique" d'atomes de sodium refroidis par la lumière de faisceaux laser (Photographie : W. D. Phillips, NIST) 
Colloque de rentrée du Collège de France, Lumière, lumières
jeudi 15 octobre 2015 vendredi 16 octobre 2015
16 octobre 2015



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