Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 26 août 2010

article: Christophe Charle, Comparaisons et transferts en histoire culturelle de l’Europe. Quelques réflexions à propos de recherches récentes

Christophe CHARLE , Comparaisons et transferts en histoire culturelle de l’Europe
Quelques réflexions à propos de recherches récentes
, Cahiers Irice, N°5, 2010

Christophe Charle est professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, membre de l’Institut universitaire de France et directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS/ENS). Auteur ou éditeur d’une trentaine d’ouvrages, il a publié en dernier lieu : Théâtres en capitales, naissance de la société du spectacle à Paris, Berlin, Londres et Vienne (1860-1914), Paris, Albin Michel, 2008 et dirigé Le Temps des capitales culturelles XVIIIe-XXe siècles, Seyssel, Champ Vallon, 2009.

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