Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 7 mai 2011

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 161-162, 2006/1-2, Cinéma et intellectuels. La production de la légitimité artistique


Page 4 à 9
Julien Duval et Philippe Mary   Retour sur un investissement intellectuel

Page 10 à 31
Yvette Delsaut   Lumière d'ambiance sur les années 1930 Un après-midi avec Henri Storck

Page 32 à 41
Fabio Andreazza   La conversion de Pirandello au cinéma

Page 42 à 65
Philippe Mary   Le cinéma de Jacques Tati et la « politique des auteurs »

Page 66 à 79
Frédérique Matonti   Une nouvelle critique cinématographique

Page 80 à 95
Natalie Zemon Davis   Un débat en coulisses Trumbo, Kubrick et la dimension historique de Spartacus, 1960

Page 96 à 115
Julien Duval   L'art du réalisme Le champ du cinéma français au début des années 2000

Page 116 à 121
Wafa Ghermani   Une opposition de styles Note de recherche : Sur deux festivals du cinéma asiatique en France

Document de travail

Page 122 à 136
Yann Darré   Esquisse d'une sociologie du cinéma
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