« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 19 novembre 2021

Frédérique Matonti, Comment sommes-nous devenus réacs ?

 

 

Frédérique Matonti

Comment sommes-nous devenus réacs ?

Fayard

2021



Présentation de l'éditeur

Aucune digue n’empêche plus aujourd’hui les représentants de l’extrême droite, voire de l’ultra-droite, d’intervenir dans les médias sous couvert d’objectivité et de respect de la pluralité politique. Certains offrent même une tribune de choix aux plus fervents réacs. Lesquels y dénoncent pêle-mêle l’islamo-gauchisme, le wokisme, la cancel culture (« on ne peut plus rien dire »), l’immigration incontrôlée ; à l’inverse, les tentatives d’expliquer sociologiquement un événement ou un comportement sont fréquemment assimilées à la « culture de l’excuse » et par là même dévaluées. Il n’en a pas toujours été ainsi.
L’omniprésence de ces discours est un symptôme de la modification plus générale des débats publics et des nombreuses batailles culturelles (à commencer par la lutte contre le racisme) que la gauche a perdues. Si l’on reprend toute la chaîne qui conduit de la production jusqu’à la diffusion des idées, les équilibres se sont considérablement modifiés depuis les années 1970. Des nouvelles règles du monde intellectuel à la concentration de l’édition et des médias, en passant par la transformation des partis politiques, tout est fait pour que les fast thinkers et les experts auto-proclamés triomphent et portent haut la voix de la réaction. Jusqu’à quand ?

 

jeudi 29 juillet 2021

Intellectuels empêchés. Ou comment penser dans l’épreuve , Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

 

Intellectuels empêchés

Ou comment penser dans l’épreuve

Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

ENS Éditions

Sociétés, Espaces, Temps

2021

 

Présentation de l'éditeur

Germaine Tillon, Jean-Paul Sartre, Marc Bloch, Charlotte Delbo, Bruno Bettelheim ou Roland Barthes : voici quelques-uns des intellectuels que l’on croisera dans ce livre. Ils ont en commun d’avoir éprouvé, plus ou moins longtemps et durement, des moments où ils ont été empêchés de lire, d’écrire, d’enseigner, de peindre, etc. Tous ont témoigné de ces épisodes de mise à l’épreuve dont parfois on ne se remet jamais. Certains ont été internés en prison ou en camp. D’autres ont connu l’enfermement du sanatorium. D’autres encore ont choisi de rompre avec le monde intellectuel en s’établissant en usine ou en partant vers un ailleurs lointain.
L’ouvrage prend ces situations d’empêchement, subies ou choisies, comme autant de terrains d’enquête : que disent-elles de la condition intellectuelle ? Que mobilisent ces hommes et femmes pour faire face aux privations dont ils et elles sont l’objet ? Leurs réactions nous révèlent combien la condition intellectuelle ordinaire tient à des apprentissages lettrés, mais aussi à des équipements matériels (le bureau, le livre), à des publics (les lecteurs, les élèves) et à des solidarités (les pairs), autrement dit à des mondes qui soutiennent l’identité.
Au fond, ce que nous donnent à voir ces récits de captivité, ces carnets de guerre ou ces correspondances d’exil, ce sont les tentatives pour reconstruire ces mondes. Dans l’épreuve et malgré elle.

Brigitte Gaïti (dir.)

Professeure de science politique à l’université Paris 1 et chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Spécialiste des crises et des institutions politiques, elle travaille actuellement sur la sociologie des institutions gouvernementales.

Nicolas Mariot (dir.)

Chercheur au CNRS, Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Il a publié Tous unis dans la tranchée ? 14-18, les intellectuels rencontrent le peuple, et Histoire d’un sacrifice. Robert, Alice et la guerre, aux éditions du Seuil (2013 et 2017).

 

 

 

vendredi 27 novembre 2020

Séries politiques. Le pouvoir entre fiction et vérité Sous la direction de Emmanuel Taïeb et Rémi Lefebvre

 


Séries politiques
Le pouvoir entre fiction et vérité
Sous la direction de 
Emmanuel Taïeb et Rémi Lefebvre 
De Boeck Supérieur
Ouvertures politiques
2020
 
 
Présentation de l'éditeur
Basé sur des séries « politiques » récentes et populaires, ce livre analyse et déconstruit l’image qu’elles donnent du jeu politique. Un décryptage transversal des phénomènes de pouvoir et de l’activité politique dans les séries.

Rapports de force, meurtres symboliques, suspense des élections… L’activité politique est empreinte d’une dramaturgie dont les séries se sont emparées.

Ce livre est le premier à s’intéresser spécifiquement aux séries politiques, pour comprendre comment elles documentent le réel et comment elles le transforment, le mettent en scène et à distance. Elles ouvrent de nouveaux espaces à l’analyse des sciences sociales et donnent accès à ce qui est habituellement caché : les émotions des hommes et femmes politiques, leur intimité, leurs manœuvres, le rôle de leur famille comme de leurs collaborateurs...

Les séries sont-elles alors des modes d’emploi du jeu politique ? Quelles visions en donnent-elles ? Si elles synthétisent en images des processus complexes, elles éduquent également les spectateurs et les confrontent à des dilemmes moraux. La politique politicienne, tout comme les structures sociales les plus fondamentales, y sont montrées dans toute leur richesse, sans éviter les clichés, parfois jusqu’au désenchantement, quand l’intérêt général est oublié. Aujourd’hui, par la puissance de leur énonciation et de leur réception, elles sont des arènes de discussion incontournables qui proposent des idées inédites et lancent l’alerte face aux menaces qui pèsent sur la démocratie.

Pour les étudiants, chercheurs et enseignants en science politique, sociologie et sciences sociales ; pour les amateurs de séries politiques qui souhaitent en connaître les codes et les ressorts.

Sommaire

PREMIERE PARTIE. LES SERIES COMME « MODE D’EMPLOI » DE L’ACTIVITE POLITIQUE

  • Antoine FAURE, « L’urgence permanente. (Dé)Légitimations de l’activité politique par ses temporalités dans Baron Noir  »
  • Arthur DELAPORTE, « Baron Noir et le Parti socialiste : de la réflexivité aux rétro-actions »
  • Nicolas BUÉ & Nicolas KACIAF, « Montre-moi un héros... et je lui rappellerai ce qu’il en coûte de ne pas rester à sa place. Show Me a Hero, le volontarisme politique et ses limites s»
  • Patrick LEHINGUE, « Les exégèses intéressées : Les leçons politiques de Game of Thrones par Pablo Iglesias et le collectif Podemos »
  • Sébastien LEROUX & Pierre-Olivier GARCIA, « La transgression politique expliquée aux enfants. Le cas de Avatar, le dernier maître de l’air »
  • Florence IHADDADÈNE & Corinne DANIELLOT, « Mouvements féministes et mobilisations improbables dans The Handmaid’s Tale »
  • Christian LE BART, « Emotions autorisées et émotions interdites dans Borgen »

DEUXIEME PARTIE. COMMENT LES SERIES REFLETENT ET TRANSFORMENT LA POLITIQUE

  • Rémi LEFEBVRE, « Rendre sensible le concept d'illusio. Philippe Rickwaert dans Baron Noir »
  • Emmanuel TAÏEB, « Ce que la fiction fait à la politique : le cas de House of Cards »
  • Emmanuel CHERRIER, « Quand Mr Smith est à Oslo et devient (presque) Machiavel : la série Occupied »
  • Clémentine FAUCONNIER, « De Kaamelott à Veep, la dérision comme point de vue : ce que les anti-héros au pouvoir nous disent des activités politiques »
  • Sandrine LEVEQUE & Frédérique MATONTI, « Brigitte Nyborg ou l’impossible réussite des femmes en politique. Ce que la série Borgen – et ses usages politiques – nous disent du genre en politique »
 
 

jeudi 6 avril 2017

vidéo: Frédérique Matonti, Le genre présidentiel. Enquête sur l'ordre des sexes en politique


vidéo:  France: Elections présidentielles, pourquoi si peu de candidates ?
[Infographie] Par

Frédérique Matonti 
Le genre présidentiel 
Enquête sur l'ordre des sexes en politique 
La Découverte
2017

Présentation de l'éditeur
Ségolène Royal, Marine Le Pen, Christiane Taubira, Anne Hidalgo… Jamais les femmes n’ont été aussi présentes sur la scène politique française. Pourtant, la loi sur la parité n’a pas eu les effets attendus. Les médias, les politiques et les communicants continuent de véhiculer de nombreux stéréotypes. Pire : les clichés se renforcent lorsque l’« ordre genré » est contesté. Une candidate accède au second tour de l’élection présidentielle ? Une femme racisée se voit confier un ministère régalien ? Deux femmes s’affrontent pour la direction d’un parti politique ou d’une grande municipalité ? À chaque fois, les schémas sexistes, et parfois racistes, reviennent sous la plume des commentateurs. Évaluées sur leur physique, soupçonnées d’agir par « émotion » et hâtivement taxées d’incompétence, les femmes sont systématiquement rappelées à l’ordre.
La persistance de cet ordre genré s’accompagne d’une évolution : la restriction du périmètre du « privé » et de l’« intime ». Ce sont les affaires pénales de Strauss-Kahn qui ont rendu possible ce déplacement. Mais, dorénavant, comme l’ont montré les polémiques sur les relations de François Hollande avec Valérie Trierweiler et Julie Gayet, les comportements sexuels ou amoureux licites des personnalités politiques sont analysés comme le signe de leur capacité – ou non – à gouverner.
S’appuyant sur les productions médiatiques, sur des entretiens avec de nombreux journalistes et sur ses observations des campagnes électorales, l’auteure fait apparaître la dimension genrée des hiérarchies de pouvoir et explore la définition contemporaine de la « bonne masculinité » en politique.  
Frédérique Matonti, ancienne élève de l’École normale supérieure, est professeure de science politique à l’université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Elle est l’auteure de plusieurs livres, dont, à La Découverte, Intellectuels communistes. Essai sur l’obéissance politique (2005).

lundi 13 mars 2017

Frédérique Matonti, Le genre présidentiel. Enquête sur l'ordre des sexes en politique


Frédérique Matonti 
Le genre présidentiel 
Enquête sur l'ordre des sexes en politique 
La Découverte
2017

Présentation de l'éditeur
Ségolène Royal, Marine Le Pen, Christiane Taubira, Anne Hidalgo… Jamais les femmes n’ont été aussi présentes sur la scène politique française. Pourtant, la loi sur la parité n’a pas eu les effets attendus. Les médias, les politiques et les communicants continuent de véhiculer de nombreux stéréotypes. Pire : les clichés se renforcent lorsque l’« ordre genré » est contesté. Une candidate accède au second tour de l’élection présidentielle ? Une femme racisée se voit confier un ministère régalien ? Deux femmes s’affrontent pour la direction d’un parti politique ou d’une grande municipalité ? À chaque fois, les schémas sexistes, et parfois racistes, reviennent sous la plume des commentateurs. Évaluées sur leur physique, soupçonnées d’agir par « émotion » et hâtivement taxées d’incompétence, les femmes sont systématiquement rappelées à l’ordre.
La persistance de cet ordre genré s’accompagne d’une évolution : la restriction du périmètre du « privé » et de l’« intime ». Ce sont les affaires pénales de Strauss-Kahn qui ont rendu possible ce déplacement. Mais, dorénavant, comme l’ont montré les polémiques sur les relations de François Hollande avec Valérie Trierweiler et Julie Gayet, les comportements sexuels ou amoureux licites des personnalités politiques sont analysés comme le signe de leur capacité – ou non – à gouverner.
S’appuyant sur les productions médiatiques, sur des entretiens avec de nombreux journalistes et sur ses observations des campagnes électorales, l’auteure fait apparaître la dimension genrée des hiérarchies de pouvoir et explore la définition contemporaine de la « bonne masculinité » en politique.  
Frédérique Matonti, ancienne élève de l’École normale supérieure, est professeure de science politique à l’université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Elle est l’auteure de plusieurs livres, dont, à La Découverte, Intellectuels communistes. Essai sur l’obéissance politique (2005).

lundi 11 juillet 2016

Les programmes politiques. Genèses et usages, Sous la direction de Karim Fertikh, Mathieu Hauchecorne et Nicolas Bué

Les programmes politiques
Genèses et usages
Sous la direction de
Karim Fertikh, Mathieu Hauchecorne et Nicolas Bué
P.U.Rennes
Res Publica
2016
Les auteurs
Présentation de l'éditeur
Les programmes politiques sont au cœur de la vie politique des démocra- ties contemporaines : les promesses que l’on tient, ou que l’on trahit, les débats sur le réalisme des propositions des candidats nourrissent discours politiques et commentaires journalistiques. Cet ouvrage entend ouvrir un nouveau chantier de recherche portant sur l’invention et les usages des programmes depuis le 19 e siècle. Comment et pourquoi les programmes sont-ils apparus et comment ont-ils été codifiés et diffusés jusqu’à devenir incontournables dans l’action politique ? Quels sont les acteurs (intellectuels, experts, think tanks, sondeurs...) qui interviennent dans leur production ? Comment les candidats et militants des partis les utilisent-ils, et les appliquent- ils ? Politistes ou historiens, les auteurs de cet ouvrage privilégient une approche empirique sous la forme d’études de cas relatives à différentes époques ou pays. En se penchant sur la genèse historique des programmes, sur leurs usages et conditions de production, et sur les programmes de la gauche française durant les années 1970 et 1980, les études réunies montrent que, loin de constituer de simples catalogues de mesures d’action publique bien identifiables et stabilisées, les programmes et leurs significations sont sans cesse retravaillés et modifiés, interprétés et défaits par ceux qui les mobilisent. L’étude des programmes politiques proposée dans cet ouvrage renouvelle ainsi le regard qui est porté sur la vie politique et sur les idées politiques

jeudi 22 octobre 2015

Nouveau manuel de science politique, Sous la direction de Bernard Lacroix, Antonin Cohen, Philippe Riutort (Nouvelle édition revue et augmentée)


Nouveau manuel de science politique
Sous la direction de Bernard Lacroix, Antonin Cohen, Philippe Riutort
Nouvelle édition revue et augmentée
La Découverte
Grands Repères Manuels
2015 



Présentation de l'éditeur
Cette nouvelle édition propose une présentation, entièrement revue et augmentée, des connaissances disponibles en science politique. Unique manuel collectif en langue française, mobilisant l’expertise de plus de 80 auteurs, il réunit les meilleurs spécialistes des nombreux thèmes abordés.
La diversité de ces thèmes, des objets les plus classiques de la discipline aux thèmes les plus contemporains, le traitement novateur de certaines questions, l’attention particulière accordée aux relations transnationales et à la politique comparée, la discussion des auteurs de sociologie, l’historicisation des processus sociaux qui ont donné corps à la politique moderne font de cet ouvrage un outil de travail indispensable et incomparable.
Il s’adresse aux étudiants en science politique et aux étudiants de droit, histoire, sociologie, économie ayant des options de science politique au programme dans le cadre de leur cursus LMD, au sein des universités comme des instituts d’études politiques, en France et dans les pays francophones. Par sa clarté pédagogique et son exhaustivité thématique et bibliographique, il est destiné aux étudiants de tous niveaux, de la L1 au M2 (incluant la préparation aux concours). 
Avant-propos
Chapitre introductif : L'analyse des phénomènes politiques
Introduction
1. Qu’est-ce que la politique ?, par Antonin Cohen, Bernard Lacroix, Philippe Ruitort

1. Une question de définition
2. Un point de vue wébérien
L’anthropologie politique, par Alban Bensa
2. Qu’est-ce que la science politique ?, par Antonin Cohen, Bernard Lacroix, Philippe Ruitort
1. La quête illusoire des origines
2. Une lente et partielle autonomisation académique
3. Une « vraie » science
I / Genèses des groupements politiques
Introduction
1. Vie et mort des groupements et des formes politiques, par Xavier Landrin

1. La construction de l’ordre féodal
2. L’invention du passé national
2. Genèses et constructions de l’État moderne, par Bernard Lacroix
1. La monopolisation : conquête des monopoles et conquête territoriale
2. La puissance publique : serviteurs de l’État et raison d’État
3. Constructions pratiques et symboliques des frontières politiques, par Arnault Skornicki
1. Borner, mesurer, compter l’État
2. Représenter l’État
II / Figures historiques de l'État parlementaire
Introduction
1. La division du travail en politique, par Éric Phélippeau

1. Mandants et mandataires : la différenciation de rôles politiques
2. L’autonomisation et laspécialisation de la politique moderne
3. La professionnalisation des auxiliaires du travail politique
2. L’apprivoisement du suffrage universel, par Alain Garrigou
1. Politisation et démocratisation
2. Émancipation et domestication des dominés
3. Vote et science de la politique
3. La genèse de la concurrence pour la ratification : les partis politiques, par Hervé Fayat
1. Une question de définition et de méthode
2. Sociogenèse des partis et configuration des rapports de représentation
3. L’établissement d’une concurrence partisane
III / Différenciations des formes de pouvoir
Introduction
1. Concurrence entre élites et champ du pouvoir, par Christophe Charle

1. Bilan historiographique
2. Modèle napoléonien et modèle prussien
3. L’impossible modèle anglais
4. Le compromis républicain
5. Une spécificité française : la bourgeoisie de robe
6. Les nouveaux conflits de légitimité
2. Les formes de concurrence non démocratique
2.1 Le fascisme et le nazisme, par Enzo Traverso

1. Aux origines du fascisme
2. L’idéologie fasciste
3. Fascisme italien et nazisme allemand : quelles différences ?
2.2 Le soviétisme, par Bernard Pudal

1. Une fausse piste : le concept de totalitarisme
2. La matrice soviétique
3. La question de la bureaucratie
4. Dictatures, violences politiques et reproduction du régime politique
3. Les concurrences « ailleurs »
3.1 La Chine, par Stéphanie Balme

1. Que faire de la géographie et de l’Histoire ?
2. Le triptyque institutionnel : État, Parti, Armée
3. Conflits de légitimité : le droit au cœur du politique
3.2 L’Inde, par Roland Lardinois
1. Religions, castes et langues
2. Société et politique
3.3 La Russie, par Marie Mendras
1. Le conflit inégal, nerf du régime
2. L'affaiblissement des institutions publiques et le « contrat social »
3. La radicalisation dans un contexte de récession
3.4 Le monde arabe, par Bernard Rougier
1. Concurrences régionales et pluralisme politique
2. La gestion volontaire de la conflictualité sociale
3. Les contradictions internes du bloc autoritaire
4. Les concurrences au sein de l’État corporatiste
5. Les concurrences au sein de l’espace religieux
3.5 L’Afrique, par Luc Sindjoun
1. La concurrence politique comme concurrence guerrière
2. La concurrence politique comme concurrence pacifique
4. Les transitions démocratiques
4.1 La transitologie, par Frédéric Zalewski
4.2 L'Amérique latine, par David Garibay

Des transitions paradigmtiques
Des changements politiques en quête de légitimation
4.3 En Europe centrale et orientale, par Frédéric Zalewski
1. Une variété de voies de sorties du communisme
2. Les enjeux du postcommunisme
4.2 En Afrique, par Mamoudou Gazibo
1. La dynamique de la transition en Afrique
2. La problématique de la consolidation des transitions africaines
IV / Le champ du pouvoir
Introduction
1. Le pouvoir de la force
1.1 Les forces armées, par Jean Joana

1. Genèses de l’administration militaire
2. Pouvoir militaire et pouvoir politique : quelles relations ?
1.2 Les forces de police, par Laurent Bonelli
1. Police des villes, police de l’État
2. Les métiers policiers
2. Le pouvoir judiciaire, par Antoine Vauchez
1. Justice et Politique
2. Sociologie politique de la judiciarisation
3. Le pouvoir économique
3.1 Les groupes d’intérêt, par Hélène Michel

1. Genèse et pérennisation des groupes d’intérêt
2. Les groupes d’intérêt dans des configurations étatiques
3. Pratiques de défense et enjeux de l’action collective
3.2 Les grands patrons et la politique, par François-Xavier Dudouet, Hervé Joly et Antoine Vion
1. L'engagement des patrons en politique
2. Le soutien patronale aux entreprises poliques
3. La circulation des dirigeants entre l'État et l'entreprise
4. Le pouvoir religieux et l’État en France, par Yann Raison du Cleuziou
1. Deux universalismes concurrents
2. Entre émancipation et dépendance
3. Un espace de socialisation politique paradoxal
4. Recompositions du « croire » et recompositions politiques
5. La politique religieuse et l’impensé de la laïcité
6. Les enjeux du symbolique
V. La domination bureaucratique
Introduction
1. Les hauts fonctionnaires et la politique, par Françoise Dreyfus

1. Élite administrative, élite sociale ?
2. Des nominations politisées ?
3. L’élite administrative en politique
4. Les hauts fonctionnaires, acteurs des politiques publiques ?
2. Administration et pouvoir local, par Christian Le Bart

1. Le temps des notables et de l’administration locale
2. Le temps des entrepreneurs politiques
3. L’action publique, par Vincent Dubois
1. Les héritages d’une discipline appliquée
2. Les configurations sociales de l’action publique
3. De la construction des problèmes publics aux modes de gouvernement
VI / Le champ politique
Introduction
1. Le recrutement social des professionnels de la politique, par Nicolas Hubé

1. Classe, élite(s), oligarchie ? Les professionnels de la politique
2. La politique comme profession
3. La sélection sociale du personnel politique
2. Les institutions politiques, par Delphine Dulong
1. La fondation des institutions
2. La socialisation institutionnelle
3. La légitimation des institutions politiques
3. Les rapports ordinaires à la politique, par Pierre Lefébure
1. L’enjeu d’une définition extensive du rapport au politique
2. Les propriétés sociales comme sources des rapports ordinaires au politique
3. Les situations et les contextes dans l’activation des rapports ordinaires au politique
4. Apports interdisciplinaires pour saisir les rapports ordinaires au politique
VII / Le phénomène électoral
Introduction
1. L’opération électorale, par Christophe Voilliot

1. Genèse de l’opération électorale
2. Le vote en actions et en représentations
3. Les aléas d’un modèle
2. Le travail de mobilisation électorale, par Rémi Lefebvre
1. L’invention des campagnes électorales
2. Professionnalisation des campagnes et bricolages électoraux
3. Transformations et continuité de la mobilisation électorale
3. Les explications du vote, par Patrick Lehingue
1. André Siegfried : le précurseur en France
2. Lazersfeld et l’École de Columbia : la naissance des grandes enquêtes
3. Un héritage controversé
4. Variables sociales objectives et subjectives
VIII / L’entreprise partisane
Introduction
1. Partis et configurations partisanes, par Michel Offerlé

1. Typologies et travaux de terrain
2. Définir les partis politiques
3. Configurations partisanes
4. Les partis comme relation sociale
5. Caractéristiques partisanes
2. Le leadership partisan, par Julien Fretel
1. L’institutionnalisation du leadership partisan
2. Devenir dirigeant de parti
3. Ce que gouverner un parti veut dire
3. Investissements et désinvestissements partisans, par Philippe Juhem
1. L’investissement au sein des partis de gestion gouvernementale
2. Flux et reflux des investissements partisans amateurs
IX / Les mobilisations
Introduction
1. Répertoires d’action des mobilisations, par Erik Neveu

1. Le modèle de Tilly
2. Le répertoire comme mobilisation de ressources
3. Varier les répertoires
4. Un répertoire de troisième génération ?
2. Émergence et développement des mobilisations, par Olivier Fillieule
1. Structures et infrastructures du mécontentement
2. Dynamiques de la mobilisation
3. Dynamiques et effets des mobilisations, par Erik Neveu
1. Les dispositifs de filtrage et d’accueil
2. Identifier des impacts
3. Des mobilisations aux révolutions
4. Les effets des mouvements sur les groupes mobilisés
X / Le travail de mise en forme symbolique de la politique
Introduction
1. Mises en scène du pouvoir politique, par Philippe Riutort

1. Récits du pouvoir et pouvoir du récit : les mises en forme de l’autorité politique
2. Le pouvoir politique et ses contestations symboliques
2. Intellectuels et politique, par Frédérique Matonti
1. Les intellectuels avant les « intellectuels »
2. Les intellectuels et leurs engagements politiques
3. Médias et politique, par Philippe Riutort
1. La lancinante question des effets : médias et comportements politiques du public
2. L’activité politique sous contrainte médiatique
XI / La construction européenne
Introduction
1. Construction des espaces de pouvoir transnationaux en Europe, par Antonin Cohen

1. La dynamique des concurrences entre États européens
2. La genèse de l’espace de pouvoir transnational européen
3. Institutionnalisation des espaces de pouvoir transnationaux européens
2. La dynamique endogène des institutions européennes, par Antonin Cohen
1. Les transformations politiques et sociales des institutions
2. La formation d’un « milieu communautaire »
3. La fabrique de la décision supranationale
3. L’Europe au quotidien, par Romain Pasquier et Julien Weisbein
1. L’Europe au quotidien : quels acteurs ?
2. L’Europe au quotidien : les mécanismes de changements
3. L’Europe au quotidien : quels effets ?
XII / Les relations internationales
Introduction
1. La théorie des relations interétatiques, par Dario Battistella

1. Les relations interétatiques comme rapports de puissance : la théorie (néo)réaliste
2. Les relations interétatiques comme rapports de coopération : l’antithèse (néo)libérale
3. Les relations interétatiques comme rapports d’identité : la tentative de synthèse constructiviste
2. Espaces de pouvoirs nationaux, espaces de pouvoir internationaux, par Yves Dezalay et Mikael Rask Madsen
1. Des réseaux transnationaux sans ancrage national
2. World Society et dynamique de découplage
3. Les flux internationaux : ordre politique et changement social, par Didier Bigo
1. Flux, État, ordre et changement
2. La gestion des flux par les États : le récit réaliste de l’ordre gouvernemental
3. Penser les flux et le changement : liquidité et/ou lignes de fuite ? Sociologie politique de l'international
Conclusion. Le rapport savant à la politique
Bibliographie
Lexique
Index des noms
Index des notions
Les directeurs
Les auteurs.

Bernard Lacroix est professeur émérite de sciences politiques à l'université de Paris-X-Nanterr et membre senior honoraire de l'Institut universitaire de France. Il a publié notamment L'utopie communautaire (PUF, 2eédition 2006), et Durkheim et le politique (PFSP, 1981), ainsi qu'en collaboration Le président de la République. Usages et genèses d'une institution avec Jacques Lagroye (PFNSP, 1992) et Norbert Elias, la politique et l'histoire avec Alain Garrigou (1997).
Antonin Cohen est professeur agrégé des universités en science politique. Il enseigne àl'université de Rennes-I et est membre de recherches de l'action politique en Europe (Crape/CNRS). Il a codirigé le Nouveau manuel de science politique aux Éditions La Découverte (2009 ; 2015).
Philippe Riutort est professeur de chaire supérieure en sciences sociales au lycée Henri-IV à Paris et membre du Laboratoire communication et politique (LCP/IRISSO/CNRS). Il a codirigéLes Formes de l’activité politique (PUF, 2006), Nouveau manuel de science politique (avec A. Cohen et B. Lacroix, La Découverte, "Grands Repères/manuels", 2009), et est l’auteur du Précis de sociologie (PUF, 2004).

samedi 4 janvier 2014

Véra Nikolski, National-bolchevisme et néo-eurasisme dans la Russie contemporaine. La carrière militante d’une idéologie

Véra Nikolski
National-bolchevisme et néo-eurasisme dans la Russie contemporaine
La carrière militante d’une idéologie
Préface de Frédérique Matonti
Mare & Martin
2013

Présentation de l'éditeur
Si le champ politique russe étonne et fascine, c’est entre autres parce qu’il donne à voir des idéologies exotiques et des mouvements politiques radicaux sans équivalent immédiat en Occident. Dans le sillage de l’histoire sociale des idées politiques, retracer la carrière militante des théories national-bolchevique et néo-eurasiste dans la Russie contemporaine implique de s’intéresser à la genèse des nouveaux clivages au moment de l’effondrement de l’URSS, puis à leur transformation sous la présidence de Boris Eltsine et de Vladimir Poutine.
C’est à la faveur de la crise qui entoure 1991 – dans laquelle se trouve reconfiguré l’ensemble des positions et des discours idéologiques, notamment nationalistes – que des acteurs aussi atypiques que le philosophe autodidacte Alexandre Dugin et l’écrivain sulfureux Édouard Limonov ont pu devenir des figures politiques, promoteurs d’une doctrine patriotique radicale et hétérodoxe.
Le jeu de leurs trajectoires croisées dans un contexte d’allégeances fluctuantes explique alors que ces idées se retrouvent, dans les années 2000, mobilisées par deux groupuscules militants – le Parti national bolchevique (NBP) et l’Union eurasiste de la jeunesse (ESM) – au service de deux objectifs contraires : l’opposition et le soutien au pouvoir en place. On suit ainsi sur cet exemple la façon dont se dessinent, dans l’interaction entre destins individuels et changements historiques, les frontières du possible en politique.
Véra Nikolski, docteur en science politique de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est chercheur associé au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-Paris).

jeudi 3 janvier 2013

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 176-177, 2009/1-2, Engagements intellectuels. Sociologie publique

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 176-177, 2009/1-2, Engagements intellectuels. Sociologie publique

SOMMAIRE

Page 4 à 7
Frédérique Matonti et Gisèle Sapiro   L'engagement des intellectuels : nouvelles perspectives

Page 8 à 31
Gisèle Sapiro   Modèles d'intervention politique des intellectuels Le cas français

Page 32 à 51
Éric Brun   L'avant-garde totale La forme d'engagement de l'Internationale situationniste

Page 52 à 67
Frédérique Matonti   L'anneau de Mœbius La réception en France des formalistes russes

Page 68 à 81
Sébastien Lemerle   Les habits neufs du biologisme en France

Page 82 à 93
Thomas Medvetz   Les think tanks aux États-Unis L'émergence d'un sous-espace de production des savoirs

Page 94 à 113
Mathieu Hauchecorne   Le « professeur Rawls » et le « Nobel des pauvres » La politisation différenciée des théories de la justice de John Rawls et d'Amartya Sen dans les années 1990 en France

Dossier « sociologie publique »

Page 114 à 120
Étienne Ollion   (Que) faire de la sociologie publique ?

Page 121 à 144
Michael Burawoy   Pour la sociologie publique

Page 145 à 147
  Pour une véritable politique en faveur des revues de SHS

dimanche 5 février 2012

video: Colloque du 23 janvier 2012. Penser l'Etat avec Pierre Bourdieu

(cliquez sur les liens pour télécharger les videos, G.Q.)
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 — Ouverture, Gisèle Sapiro, directrice du Centre européen de sociologie et de science politique

— La sociologie de l’État dans l’oeuvre de Pierre Bourdieu


  • Patrick Champagne (INRA),
  • Remi Lenoir (Université Paris I Panthéon-Sorbonne),
  • Franck Poupeau (CNRS).
  • Animé par Frédérique Matonti (Université Paris I Panthéon-Sorbonne)

    — Politiques étatiques : le point de vue géométral des perspectives


  • Vincent Dubois (Université de Strasbourg),
  • Brigitte Gaïti (Université Paris I Panthéon-Sorbonne),
  • George Steinmetz (Université du Michigan).
  • Animé par Marc Olivier Baruch (EHESS)

    — Genèse de l’État moderne : le monopole de la violence symbolique


  • Jean-Philippe Genêt (Université Paris I Panthéon-Sorbonne),
  • Pierre-Etienne Will (Collège de France, EHESS).
  • Animé par Bernard Lacroix (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)


    — État et société : la production des identités légitimes


  • Julia Adams (Université de Yale),
  • Christophe Charle (Université Paris I Panthéon- Sorbonne),
  • Abram de Swaan (Université d’Amsterdam).
  • Animé par Francine Muel-Dreyfus (EHESS)

    — État et effets d’État : enjeux contemporains


  • Julie Gervais (Université Paris I Panthéon-Sorbonne),
  • Nikos Panayotopoulos (Université de Crète),
  • Loïc Wacquant (Université de Californie, Berkeley).
  • Animé par Franz Schultheis (Université de Saint-Gallen)

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    voir également:
    en ligne: Pierre Bourdieu, autour du livre Sur l'État. Cours au Collège de France (1989-1992)


    lundi 16 janvier 2012

    Journée d'étude: Penser l’État avec Pierre Bourdieu, 23 janvier 2012

    Penser l’État avec Pierre Bourdieu

    Cette journée d’étude internationale consacrée à la publication des cours Sur l’État réunira sociologues, historiens, anthropologues et politistes pour penser, à partir de leurs problématiques de recherche, l’actualité des travaux de Pierre Bourdieu. Les différentes tables-rondes replaceront les Cours dans l’ensemble de son œuvre pour en montrer l’émergence, l’influence et la postérité, confrontant ainsi la réflexion que propose ce texte inédit aux recherches contemporaines sur l’État.
    La journée est organisée par le Centre européen de sociologie et de science politique, avec le soutien du Collège de France, de l'Université de Paris I-Panthéon Sorbonne, de l'EHESS, de la FMSH, des Editions du Seuil, des Editions Raisons d'Agir, de la Fondation Pierre Bourdieu et de la revue Actes de la recherche en sciences sociales.
    Organisateurs : Sébastien Roux (CNRS); Gisèle Sapiro (CNRS-EHESS); Loïc Wacquant (Université de Californie à Berkeley)

    Programme

    Adresse

    Collège de France - Salle 2
    11, Place Marcellin Berthelot
    75005 Paris

    Modalités d'accès

    Accès libre dans la limite des places disponibles

    Horaires

    Lundi 23 janvier 2012
    9h-18h

    Contact

    samedi 7 mai 2011

    en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 161-162, 2006/1-2, Cinéma et intellectuels. La production de la légitimité artistique


    Page 4 à 9
    Julien Duval et Philippe Mary   Retour sur un investissement intellectuel

    Page 10 à 31
    Yvette Delsaut   Lumière d'ambiance sur les années 1930 Un après-midi avec Henri Storck

    Page 32 à 41
    Fabio Andreazza   La conversion de Pirandello au cinéma

    Page 42 à 65
    Philippe Mary   Le cinéma de Jacques Tati et la « politique des auteurs »

    Page 66 à 79
    Frédérique Matonti   Une nouvelle critique cinématographique

    Page 80 à 95
    Natalie Zemon Davis   Un débat en coulisses Trumbo, Kubrick et la dimension historique de Spartacus, 1960

    Page 96 à 115
    Julien Duval   L'art du réalisme Le champ du cinéma français au début des années 2000

    Page 116 à 121
    Wafa Ghermani   Une opposition de styles Note de recherche : Sur deux festivals du cinéma asiatique en France

    Document de travail

    Page 122 à 136
    Yann Darré   Esquisse d'une sociologie du cinéma
    [ Résumé ][ Version HTML ][ Version PDF ]

    vendredi 1 avril 2011

    en ligne: Sociétés & Représentations n° 15, 2003/1, Repenser le réalisme socialiste

    Page 5 à 11
    Paul Aron et Gisèle Sapiro,   Présentation

    I. Études

    Page 13 à 38
    Philippe Baudorre,   Le réalisme socialiste français des années Trente : un faux départ

    1. L’importation du réalisme socialiste en France : conditions et enjeux

    Page 39 à 63
    Jean-Charles Ambroise,   Entre littérature prolétarienne et réalisme socialiste : le parcours de Tristan Rémy

    Page 65 à 76
    Michel Trebitsch, Jean-Richard Bloch et la défense de la culture

    Page 77 à 96
    Bernard Pudal,   Récits édifiants du mythe prolétarien et réalisme socialiste en France (1934-1937)

    Page 97 à 111
    Sophie Cœuré,   Les récits d'URSS de Paul Nizan : à la recherche d'un réalisme socialiste de témoignage (suivi d'extraits inédits de « souvenir de Bakou »)

    Page 113 à 131
    Nicole Racine,   « La Querelle du Réalisme » (1935-1936)

    2. De l’épopée de la Résistance à la routinisation jdanovienne

    Page 133 à 153
    Daniel Virieux,   La « direction des intellectuels communistes » dans la Résistance française Missions-organisation-pratiques

    Page 154 à 176
    Gisèle Sapiro,   Formes et structures de l'engagement des écrivains communistes en France De la « drôle de guerre » à la Guerre froide

    Page 177 à 194
    Reynald Lahanque,   Les romans du réalisme socialiste français

    Page 195 à 214
    Lucie Fougeron,   Un exemple de mise en images : le « réalisme socialiste » dans les arts plastiques en France (1947-1954)

    3. Pratiques et jugements littéraires

    Page 215 à 228
    Paul Aron,   Être ou ne pas être réaliste socialiste : l'exemple d'Elseneur de Pierre Courtade

    Page 229 à 246
    Philippe Olivera,   Aragon, « réaliste socialiste » Les usages d'une étiquette littéraire des années Trente aux années Soixante

    Page 247 à 259
    Benoît Denis,   les écrivains engagés et le réalisme socialiste (1944-1953)

    Page 261 à 292
    Ioana Popa,   Le réalisme socialiste, un produit d'exportation politico-littéraire

    Page 293 à 306
    Frédérique Matonti,   « Il faut observer la règle du jeu » Réalisme socialiste et contrebande littéraire : La place rouge de Pierre Courtade

    II. Dossier

    Page 307 à 324
    Lucia Dragomir,   L'implantation du réalisme socialiste en Roumanie

    1. Pistes : Vu d’ailleurs

    Page 325 à 343
    Petru Negură,   L'union des écrivains moldaves à l'époque jdanovienne : de la répression à la violence symbolique

    Page 345 à 361
    Virginie Devillez,   La faucille ou le pinceau ? Le dilemme des artistes belges face au Réalisme socialiste

    Page 363 à 368
    Michel Aucouturier,   Du nouveau sur le « réalisme socialiste » ?

    2. Lectures

    Page 369 à 377
      Lectures

    3. Bibliographie

    Page 379 à 387
      Bibliographie

    III. Hors-cadre

    Page 389 à 407
    Franck Poupeau,  La « peur du gendarme » Notes sur la politique sécuritaire d'une ville ordinaire
    [ Résumé ][ Version HTML ][ Version PDF ]