Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 5 juillet 2011

Actes de la recherche en sciences sociales, n° 188 – Juin 2011 // Statistiques et sociologie

Actes de la recherche en sciences sociales
n° 188 – Juin 2011
Statistiques et sociologie
Seuil


Analyse critique d’une histoire des traitements statistiques des inégalités de destin
Le cas de l’évolution des chances d’accès à l’enseignement supérieur
Jean-Claude Combessie

Statistique et sociographie
Ferdinand Tönnies


Hors thème :
Des pratiques professionnelles sous tension
L’examen clinique des salariés en médecine du travail
Daniel Bachet
Le monopole professoral en question
Le cas de l’éducation physique et sportive en France
Arnaud Sébileau
Proust ethnographe et policier symbolique
Diffusion de l’anglais et maintien des écarts linguistiques
Marie-Pierre Pouly

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