Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 2 février 2012

écouter: Frédéric Lordon, la « dé-démocratisation » néolibérale, la « crise » de la dette, l’Europe et le principe de souveraineté, 23 janvier 2012

écouter: Frédéric Lordon, la « dé-démocratisation » néolibérale, la « crise » de la dette, l’Europe et le principe de souveraineté , 23 janvier 2012

Rencontre autour de :
« Nous assistons à l’écroulement d’un monde, des forces immenses sont sur le point d’être déchaînées », entretien exclusif publié dans RdL, la Revue des Livres (n° 3, janv.-fév. 2012)

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