« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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dimanche 4 décembre 2022

Interventions de Pierre Bourdieu: en soutien au mouvement social de novembre-décembre 1995 (Retraites et Sécurité sociale) et Annick Coupé à propos de Pierre Bourdieu

«Face à l'offensive déclenchée par le gouvernement, nous estimons qu'il est de notre responsabilité d'affirmer publiquement notre pleine solidarité avec celles et ceux qui, depuis plusieurs semaines, sont entrés en lutte ou s'apprêtent à le faire. Nous nous reconnaissons pleinement dans ce mouvement qui n'a rien d'une défense des intérêts particuliers et moins encore des privilèges mais qui est, en fait, une défense des acquis les plus universels de la République. En se battant pour leurs droits sociaux, les grévistes se battent pour l'égalité des droits de toutes et de tous: femmes et hommes, jeunes et vieux, chômeurs et salariés, travailleurs à statut, salariés du public et salariés du privé, immigrés et français. C'est le service public, garant d'une égalité et d'une solidarité aujourd'hui malmenées par la quête de la rentabilité à court terme, que les salariés défendent en posant le problème de la Sécurité sociale et des retraites." Extrait de l'Appel des intellectuels en soutien aux grévistes, texte collectif, Appel lancé le 4 décembre, in Le Monde, 5 décembre 1995, aussi in L'Humanité, 6 décembre 1995, aussi in Libération, 12 janvier 1998




Interventions de Pierre Bourdieu
en soutien au mouvement social de novembre-décembre 1995
et Annick Coupé à propos de Pierre Bourdieu 




(Cette liste de publications sera mise à jour au fur et à mesure, 20.07.2012, version  mise à jour le 04.12.2022,  Gilbert Quélennec)
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Appel des intellectuels en soutien aux grévistes, texte collectif, Appel lancé le 4 décembre, in Le Monde, 5 décembre 1995, aussi in L'Humanité, 6 décembre 1995, aussi in Libération, 12 janvier 1998

"Je suis ici pour dire notre soutien...", intervention à la gare de Lyon le 12 décembre 1995, Libération, 14 décembre 1995, p.7,  aussi in L'Humanité, 14 décembre 1995, aussi Contre la destruction d'une civilisation , in Contre-feux, Raisons d'agir, 1998, p.30-33

Une lettre de Pierre Bourdieu, Le Monde, 19 décembre 1995

émission "Arrêt sur images", 20 janvier 1996


Analyse d’un passage à l’antenne, Le Monde Diplomatique, Avril 1996

Extraits de Gegen die blinde Logik der Ökonomie (entretien avec M. Steinrücke), in Sozialismus (Mobilisierung gegen den Neoliberalismus), 6, p.1- 7.1997, aussi Retour sur les grèves de décembre 1995, in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002

Appel pour des états généraux du mouvement social, texte collectif, 9 février 1996, in L'Humanité, 10 février 1996, aussi in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique

Les chercheurs, la science économique et le mouvement social, Intervention lors de la séance inaugurale des Etats généraux du mouvement social, Paris, 23-24 novembre 1996, aussi in Contre-feux

Une lettre de Pierre Bourdieu, Le Monde, 30 novembre 1996


Annick Coupé à propos de Pierre Bourdieu 




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voir également:
Pierre Bourdieu: "Il ne s’agit pas de défiler, bras dessus bras dessous, comme le font traditionnellement les syndicalistes le 1er mai. Il faut faire des actions, des occupations de locaux, etc. Ce qui demande à la fois de l’imagination et du courage."

Publications de Pierre Bourdieu: à propos des Grèves et manifestations  
 

dimanche 16 octobre 2022

Vincent Gayon, Épistémocratie. Enquête sur le gouvernement international du capitalisme

 


Vincent Gayon

Épistémocratie

Enquête sur le gouvernement international du capitalisme

Raisons d'agir

Microcosmes

2022


Présentation de l'éditeur

Depuis les années 1990 et les manifestations de Seattle et de Gènes, les organisations économiques internationales ont été mises en cause par les mouvements altermondialistes comme des citadelles du néolibéralisme. Elles ont aussi été prises à partie, plus récemment, par de nombreux gouvernements, l'administration Trump en tête. Mais que sait-on de leur fonctionnement réel ? Leurs sigles abscons - FMI, OCDE, PNUD, OMS, OMC, BM, BRI, BCE, G7, G20, etc. - et la technicité supposée de leur expertise tiennent à distance le profane ou le militant. Leur composition et leur action ordinaires n'attirent guère l'attention journalistique et citoyenne, ni celle des chercheurs. Et les gouvernements ont tout à gagner à les faire paraître homogènes, coupées des réalités, extérieures à eux, indépendantes. L'enquête sociologique présentée dans ce livre propose au contraire d'entrer de plain-pied dans ces espaces internationaux.
L'on y suit alors des initiatives bureaucratiques oubliées, en faveur d'un Etat social au coeur de la crise économique des années 1970, autant que des protagonistes bien connus de la mondialisation néolibérale (Hans Tietmeyer, Alan Greenspan, Milton Friedman, Martin Feldstein, Alfred Müller-Armack, Paul Volcker, la Société du Mont-Pèlerin ou le groupe de Bilderberg, entre autres). L'on y étudie comment se structurent les relations transgouvernementales à bonne distance des débats publics, en montrant par exemple comment les "mains gauches" (social et écologique) et les "mains droites" (économique et financière) des Etats s'y livrent des batailles politiques et scientifiques à la fois.
L'image lénifiante de la "coopération économique" en sort dissipée, de même que celle qui place ces institutions dans un olympe savant hors-sol. L'enquête donne à voir ces espaces hautement confinés et interroge l'institution de cette figure politique non élue, qui fait bon ménage avec le capitalisme, et que l'on peut dénommer : l'épistémocratie internationale. 

Vincent Gayon est maître de conférences en science politique à l'université Paris Dauphine. Il y coordonne le groupe et le carnet de recherche Hypothèse "Sociologie politique de l'économie" qui met en dialogue la sociologie, l'économie et la science politique. Il propose depuis son travail doctoral, dont cet ouvrage est le prolongement et la systématisation, une sociologie de l'expertise économique internationale, en prenant l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) comme point d'entrée dans l'analyse des relations politiques, bureaucratiques et savantes internationales.
Ses travaux ont fait l'objet de nombreuses publications reconnues, notamment dans les Actes de la recherche en sciences sociales, Annales, Cultures & Conflits, Critique internationale, Genèses, Politix ou la Revue française de science politique. Il sera invité en 2022-2023 à l'Institute for Advanced Studies de Princeton.

samedi 5 février 2022

Interventions de Pierre Bourdieu: avec le réalisateur de télévision Ange Casta (deux documentaires et le groupe de travail « Pour que vive la Télévision Publique »)

 

Interventions de Pierre Bourdieu: avec le réalisateur de télévision Ange Casta 

(deux documentaires et le groupe de travail « Pour que vive la Télévision Publique »)






 (Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure,   Gilbert Quélennec)

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"J'ai fait deux films avec Pierre Bourdieu, un tout de suite après les événements de Mai 68 sur cette grande pulsion qui avait agité la génération des 15-21 ans. Ce film s'appelait Les Chemins de la vie. J'en avais d'ailleurs réalisé une première partie avec Françoise Dolto. Et là encore, nous avons beaucoup parlé avec Pierre et nous avons fait un deuxième film, sur l'image, et Dieu sait que c'était un sujet qui intéressait Bourdieu." Ange Casta, in Table ronde: Un intellectuel dans les médias, in Pierre Bourdieu & les médias, rencontres Ina/Sorbonne, 15 mars 2003, L'Harmattan, 2004, P.101

 

"À l'évidence , à partir du moment où la publicité avait pris , dans le financement de la télévision publique , une place qui n'a pas cessé de grandir , la télévision publique s'est marchandisée complètement .Le problème devenant : obtenir des parts de marché et répondre à l'attente des annonceurs , et pas du tout à l'attente du public . À ce moment - là , avec cinq autres amis proches , Pierre Bourdieu , avec Max Gallo , qui était à l'époque secrétaire national du parti socialiste pour la culture , Christian Pierret , qui est devenu ministre depuis et qui était à l'époque président de la Caisse des dépôts , Jean Martin , qui est un très bon avocat spécialiste des médias et Claude Marti, qui avait été un des grands patrons de la publicité, nous avons monté un mouvement de pression que nous avons appelé « Pour que vive la télévision publique » ." Ange Casta, in Table ronde: Un intellectuel dans les médias, in Pierre Bourdieu & les médias, rencontres Ina/Sorbonne, 15 mars 2003, L'Harmattan, 2004, P.103

Interventions de Pierre Bourdieu: avec le groupe de travail « Pour que vive la Télévision Publique » + témoignage d'Ange Casta à propos du groupe de travail

 

 

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voir également:

Publications de Pierre Bourdieu: Sur les médias (sociologie - champ journalistique - le sondage, une "science" sans savant - les "intellectuels médiatiques" sont une parodie)

Pierre Bourdieu: un Intellectuel global

 

 


mardi 16 novembre 2021

Savoir/Agir, N°56, Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

 


Savoir/Agir, N°56, Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

du Croquant

2021 

 

Présentation de l'éditeur

La crise économique induite par la pandémie de COVID-19 s’annonce déjà d’une ampleur considérable. Les mesures de confinement prises pour stopper la propagation du virus ont mis sous cloche l’activité économique et industrielle. Ces mesures inédites dans l’histoire moderne donnent aux processus en cours un caractère indéniablement singulier. Pourtant cette crise n’est pas un simple accident exogène ou conjoncturel mais prolonge de façon sous-jacente une crise structurelle du capitalisme. Cette crise agit tout d’abord comme un révélateur des pratiques de financiarisation qui ont fragilisé les systèmes de santé et accru la vulnérabilité des populations aux cycles financiers. La pandémie a ainsi renforcé des processus financiers que la crise de 2008 avait déjà mis en exergue : endettement généralisé, fragilités bancaires, titrisation, etc. Ensuite, cette crise peut être vue comme un « moment effervescent » au sens d’Émile Durkheim, c’est-à-dire un moment de flottement et de contestation des schémas de pensées et des pratiques établies. Les faillites d’entreprises et le gonflement spectaculaire de l’endettement public ont ainsi conduit les banques centrales, le Fonds monétaire international et des acteurs du droit international à faire des annonces en profond décalage avec les habitudes de pensées dominantes. Mais sans surprise, et au-delà de ces effets d’annonce, l’évolution des pratiques concrètes suscitent de vives résistances.

Le dossier a été coordonné par Laurent Bonelli et Annie Collovald

 

 

 

jeudi 19 novembre 2020

Frédéric Lebaron, Savoir et agir. Chroniques de conjoncture (2007-2020)

 


Frédéric Lebaron

Savoir et agir

Chroniques de conjoncture 

(2007-2020)

du Croquant

Savoir/agir

2020

 

Présentation de l'éditeur

En 2007, la France s'engage dans une « révolution libérale » sous l'égide de Nicolas Sarkozy. L'Europe ambitionne alors de devenir rapidement « l'économie la plus dynamique et la plus compétitive du monde ». C'était compter sans le déclenchement de la crise financière. Dès 2010, la zone euro plongée dans les affres du désendettement public et de l'austérité budgétaire, qui prennent une forme aigüe en Grèce. Les États-Unis voient leur hégémonie de plus en plus fortement contestée, jusqu'à devenir, à partir de 2016 et de l'élection de Donald Trump, un foyer central de remise en cause du libre-échange et de la mondialisation des marchés. La période est marquée par la Chine, les « révolutions arabes » et le terrorisme islamiste. Des changements profonds bouleversent l'ordre social : la remise en cause de la domination masculine et des discriminations, montée du racisme, des idéologies d'extrême-droite et des discours réactionnaires. L'enjeu écologique devient le problème public central.

Frédéric Lebaron est sociologue, professeur à l'université de Picardie-Jules Verne et membre de l'Institut universitaire de France. Il dirige le Centre universitaire de recherches sur l'action publique et le politique - épistémologie et sciences sociales (UMR 6054, UPJV-CNRS). Il est l'auteur de La croyance économique. Les économistes entre science et politique (Seuil, 2000) et Le savant, le politique et la mondialisation (Croquant, 2004). Il anime l'association et la revue Savoir/agir.

 

mercredi 21 octobre 2020

Ariel Wilkis, Le pouvoir moral de l’argent. Classes populaires et économie du quotidien

 


Ariel Wilkis
Le pouvoir moral de l’argent
Classes populaires et économie du quotidien 
préface de Viviana A. Zelizer
EHESS
En temps & lieux
2020

 
Présentation de l'éditeur

À travers des scènes de vie à Villa Olimpia, une villa miseria située dans la banlieue de Buenos Aires, Ariel Wilkis explique comment la dimension morale de l’argent offre une perspective unique sur les relations de pouvoir dans le monde des pauvres. À l’intérieur des foyers, à l’occasion des rassemblements politiques ou au cœur des rapports entre hommes et femmes comme entre différentes générations, l’argent s’est imposé comme un opérateur social doté de l’étonnante capacité de maintenir, d’altérer ou de renverser les hiérarchies morales placées au fondement des rapports de pouvoir.

En faisant dialoguer la sociologie du pouvoir de Pierre Bourdieu avec la sociologie de l’argent de Viviana Zelizer, cette approche permet au lecteur de mieux saisir les liens entre argent, morale et pouvoir. À la fois ethnographie de l’économie et de la politique dans un milieu défavorisé et essai sur les multiples significations de l’argent, cette traduction inédite développe le concept de « capital moral» pour montrer que les transactions monétaires sont façonnées par les croyances morales de ceux qui en profitent.  

Traduit de l’espagnol par Francesco Callegaro 


 
 

lundi 19 octobre 2020

Laurent Cordonnier, Pas de pitié pour les gueux. Sur les théories économiques du chômage

 

 

Laurent Cordonnier 

Pas de pitié pour les gueux 

Sur les théories économiques du chômage

édition actualisée et augmentée

Raisons d'Agir

2020



Présentation de l'éditeur

Élaborées à la fin du siècle dernier, les nouvelles théories du chômage se faisaient fort d’expliquer les origines du chômage de masse au moyen de modèles économiques et mathématiques plus ou moins élaborés, dissimulant sous leur apparence sérieuse et derrière leur adresse technique le fond d’une pensée moins reluisante, sans pitié pour les gueux : le chômage de masse serait le fruit de la paresse, de l’indolence, de la roublardise et de l’inconstance des travailleurs. On le constatera non sans stupéfaction à l’occasion de cette nouvelle édition, ce que révélait ce livre il y a vingt ans n’a pas pris une ride. Une seule chose a véritablement changé : ces théories n’ont cessé depuis lors d’inspirer des politiques de l’emploi qui ont réellement été mises en œuvre.

Laurent Cordonnier fait ici un bilan de ces expériences qui ont profondément desservi les intérêts des travailleurs sans résoudre la question du chômage.

Laurent Cordonnier est économiste, professeur à l’université de Lille, et chercheur au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé). Il collabore occasionnellement au Monde diplomatique et a notamment écrit L’Économie des Toambapiks (Raisons d’agir, 2010).

 

vendredi 14 août 2020

Actes de la recherche en sciences sociales n° 234 – Septembre 2020 // L’organisation internationale de l’économie

Actes de la recherche en sciences sociales n° 234 – Septembre 2020 // L’organisation internationale de l’économie
Seuil
2020


Numéro coordonné par Vincent Gayon

De quoi est fait « l’ordre économique international » ?
Vincent Gayon
L’État social-écologique, chantier transnational enfoui
Le projet de Welfare Society de l’OCDE, 1973-1985
Vincent Gayon
Les ruses de la raison budgétaire
L’expertise de l’OCDE sur le prix du médicament
Constantin Brissaud et Pierre-André Juven
Tournant néolibéral et consolidation de la bureaucratie transnationale
Note de recherche sur les statisticiens et économistes en Afrique de l’Ouest francophone
Boris Samuel et Kako Nubukpo
Organiser le mercenariat par le marché ?
Du droit international à la norme managériale sur le marché de la sécurité privée
Cyril Magnon-pujo
Réguler la « bombe iranienne »Perspective sur les modes de domination d’un jeu multilatéral
Maïlys Mangin



lundi 9 décembre 2019

entretien à propos du livre Le « décembre » des intellectuels français, Duval, Gaubert, Lebaron, Marchetti & Pavis


"On espère que ce livre va contribuer à renforcer une certaine définition de l'intellectuel. Voilà ce que nous revendiquons."
Revue Sirocco
(29-04-1998)




J. Duval, C. Gaubert, F. Lebaron, D. Marchetti et F. Pavis
Le 'décembre' des intellectuels français
Raisons d'agir







vendredi 25 octobre 2019

Bourdieu, "La question du statut accordé aux étrangers est bien le critère décisif, le schibboleth qui permet de juger de la capacité des candidats à prendre parti, dans tous leurs choix, contre la France étriquée, régressive, sécuritaire, protectionniste, conservatrice, xénophobe, et pour la France ouverte, progressiste, internationaliste, universaliste. C'est pourquoi le choix des électeurs-citoyens devrait se porter sur le candidat qui se sera engagé, de la manière la plus claire, à opérer la rupture la plus radicale et la plus totale avec la politique actuelle de la France en matière d'« accueil » des étrangers."


Bourdieu, "La question du statut accordé aux étrangers est bien le critère décisif, le schibboleth qui permet de juger de la capacité des candidats à prendre parti, dans tous leurs choix, contre la France étriquée, régressive, sécuritaire, protectionniste, conservatrice, xénophobe, et pour la France ouverte, progressiste, internationaliste, universaliste. C'est pourquoi le choix des électeurs-citoyens devrait se porter sur le candidat qui se sera engagé, de la manière la plus claire, à opérer la rupture la plus radicale et la plus totale avec la politique actuelle de la France en matière d'« accueil » des étrangers." Dans Le sort des étrangers comme schibboleth, Libération, 3 mai 1995, p.9 (avec J.P. Alaux), aussi, in Contre-feux , Raisons d'agir, 1998, p.21-24.



 voir également: publications de Pierre Bourdieu: combattre la xénophobie d'Etat



 

vendredi 14 juin 2019

Virgílio Borges Pereira et Yasmine Siblot (dir.), Classes sociales et politique au Portugal. Pratiques du métier de sociologue


Virgílio Borges Pereira et Yasmine Siblot (dir.)
Classes sociales et politique au Portugal
Pratiques du métier de sociologue
du Croquant
Champ social
2019


Présentation de l'éditeur
Le Portugal a des liens importants et anciens avec la France, mais il y demeure très mal connu, en dépit de l’histoire migratoire qui a conduit des centaines de milliers de Portugais en France depuis les années 1960 et du récent engouement touristique qui entraîne les Français en sens inverse.
Cet ouvrage présente pour la première fois au lectorat francophone les résultats d’un vaste ensemble de recherches sociologiques réalisées depuis les années 1970. Ces travaux, d’une grande originalité et d’une forte cohérence, offrent un regard riche et précis sur les transformations du pays depuis plus de 40 ans, tant à l’échelle nationale que régionale. Ils reposent sur plusieurs enquêtes de terrain approfondies et de longue durée réalisées dans des contextes très variés du Nord du pays : une zone rurale devenue périurbaine, une région industrielle connaissant des évolutions contrastées (entre modernisation et profonde crise) et enfin plusieurs quartiers de la ville de Porto.
Croisant socio-histoire, enquêtes statistiques et ethnographie, ce livre donne à voir les transformations majeures de la société et des classes sociales au Portugal, en lien avec les transformations de l’État et des structures économiques, depuis la fin de la dictature jusqu’à la crise récente.
Virgílio Borges Pereira est professeur de sociologie à l’Université de Porto (Faculté des Lettres et Faculté d’Architecture) et membre de l’Institut de sociologie de l’Université de Porto.
Yasmine Siblot est professeure au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université Paris 8 et membre du Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris, équipe Cultures et sociétés urbaines.


vendredi 29 mars 2019

Philippe Légé, Production et légitimation d'une réforme. Le "projet de loi Travail"




Philippe Légé
Production et légitimation d'une réforme
Le "projet de loi Travail" 
du Croquant
Savoir/Agir
2019


Présentation de l'éditeur
Adoptée en août 2016 après trois recours à l’article 49.3 de la Constitution, la réforme du Code du travail portée par Myriam El Khomri a suscité un conflit social majeur et de profondes divisions politiques.
Répondait-elle à un problème public ? Comment son contenu a-t-il été décidé et légitimé ? Quelles sont les trajectoires des acteurs ayant produit le « projet de loi Travail » ? Pourquoi celui-ci est-il devenu l’enjeu d’une vive controverse ?
Pour répondre à ces questions, ce livre combine deux méthodes d’enquête. D’une part, une analyse des discours publics des membres du gouvernement et d’une série d’articles et de rapports d’experts. D’autre part, la réalisation d’entretiens avec des acteurs clés et des témoins du processus de production du projet de loi, parmi lesquels plusieurs anciens membres du cabinet de Myriam El Khomri.
Les questions abordées concernent plusieurs sciences sociales. Mais ce livre intéressera aussi le citoyen surpris par l’imposition autoritaire d’une réforme du Code du travail qui ne figurait pas au programme du candidat Hollande. L’ouvrage éclaire également la réforme menée en 2017 par Emmanuel Macron, et le projet de société porté par ce dernier.
Philippe Légé est maître de conférences en économie à l’université de Picardie et membre du Centre de Recherche sur l’Industrie, les Institutions et les Systèmes Économiques d’Amiens (CRIISEA).



jeudi 28 mars 2019

audio: Guillaume Gourgues, Pourquoi ont-ils tué Lip? De la victoire ouvrière au tournant néolibéral (avec Claude Neuschwander)




audio: Guillaume Gourgues, Pourquoi ont-ils tué Lip? De la victoire ouvrière au tournant néolibéral (avec Claude Neuschwander)
21 mars 2019
Faculté d'Economie et de Gestion d'Aix-Marseille
en partenariat avec les Masters RH de la Faculté d'Economie et de Gestion de l'Université Aix-Marseille, le LEST (Laboratoire d'Economie et de Sociologie du Travail) et le site internet nonfiction.fr

Guillaume Gourgues & Claude Neuschwander
Pourquoi ont-ils tué Lip?
De la victoire ouvrière au tournant néolibéral 
Raisons d'agir
Cours & Travaux
2018

Présentation de l'éditeur
En 1973, les ouvrières et ouvriers de l’usine horlogère Lip à Besançon s’opposent aux licenciements qu’on leur promet : occupation, confiscation du stock de montres, redémarrage partiel de la production, organisation des premières paies ouvrières. En mars 1974, au terme d’un conflit au retentissement mondial, devenu un véritable mythe du mouvement social, leur entreprise redémarre, relancée par un consortium d’actionnaires emmené par Antoine Riboud et soutenu par l’État. Les licenciements sont évités. C’est la victoire ouvrière.
Mais deux ans plus tard, c’est la faillite. Ceux qui avaient relancé Lip accusent alors Claude Neuschwander, qu’ils avaient placé à la tête de l’entreprise, d’en être le principal responsable. Celui-ci clame pourtant haut et fort que la décision de liquider Lip est un choix politique : le patronat et l’État ont-ils délibérément interrompu la relance ? Ont-ils tué Lip et, si oui, pourquoi ?
Cet ouvrage propose de suivre l’hypothèse d’une mise à mort politique de l’entreprise horlogère, en la réinscrivant dans un tournant néolibéral qui la dépasse et l’explique. Engagés dans un travail commun, explorant des séries d’archives inédites, Claude Neuschwander et Guillaume Gourgues, chercheur en science politique, retracent ici méticuleusement cet épisode majeur de l’histoire du capitalisme français qu’a été la relance de Lip.
Considérer la fin de Lip comme le résultat d’une stratégie délibérée débouche sur une lecture nouvelle de l’ordre néolibéral actuel qui s’enracine précisément dans cette seconde moitié des années 1970. Cet ouvrage rappelle que le fonctionnement de l’économie se fonde largement sur des choix politiques, et que les licenciements n’ont pas toujours été considérés comme une inévitable loi du marché ou une variable d’ajustement nécessaire de la compétitivité des firmes.
Guillaume Gourgues est universitaire et politiste. Il s’inté­resse aux questions de résistances syndicales et aux évolutions contemporaines des formes politiques et sociales de démocratie.
Claude Neuschwander est le patron emblématique de la relance de Lip. Chargé en 1974 de redresser l’usine horlogère de Besançon, il est désavoué deux ans plus tard, et la faillite de Lip lui est attribuée, encore aujourd’hui. Il donne ici sa version des faits.


mardi 22 janvier 2019

vidéo: Monique Pinçon-Charlot, Le président des ultra-riches. Chronique du mépris de classe dans la politique d'Emmanuel Macron (avec Michel Pinçon)




Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon
Le président des ultra-riches
Chronique du mépris de classe dans la politique d'Emmanuel Macron
Zones
2019

Présentation de l'éditeur
« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur « ceux qui ne sont rien », les auteurs documentent la réalité d’un projet politique profondément inégalitaire. Loin d’avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l’ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l’exit tax, pérennisation du crédit d’impôt pour les entreprises… Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un « pognon de dingue » alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique.
Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l’entourage, ce livre fait la chronique édifiante d’une guerre de classe menée depuis le cœur de ce qui s’apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.  
Michel Pinçon, sociologue, ancien directeur de recherche au CNRS, a notamment publié Grandes Fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France (Payot, 1996), Sociologie de la bourgeoisie (La Découverte, « Repères », 2000), Les Ghettos du Gotha (Le Seuil, 2007), Comment la bourgeoisie défend ses espaces (Le Seuil, 2007), Le Président des riches. Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy (Zones/La Découverte, Paris, 2010) et La violence des riches. Chronique d'une immense casse sociale (Zones/La Découverte, Paris, 2013).

mardi 11 décembre 2018

Macron, un mauvais tournant , Économistes atterrés

Économistes atterrés 
Macron, un mauvais tournant
Les Liens qui Lihèrent
2018


Présentation de l'éditeur
Arrivé miraculeusement au pouvoir à la suite de la déception provoquée par le quinquennat de François Hollande, bénéficiant aussi de l’affaiblissement politique des classes populaires, Emmanuel Macron a su rassembler toutes les forces libérales pour mettre en œuvre le programme que le patronat et l’oligarchie financière prônent depuis longtemps. Sa stratégie s’inscrit ainsi dans celle des institutions européennes. Masqué par un discours moderniste vantant la réussite individuelle et l’entreprise innovante, son objectif est de détruire progressivement le modèle social français (protection sociale, fiscalité redistributive, services publics, droit du travail) pour aligner la France sur les standards du capitalisme financier libéralisé. Il utilise, pour cela, les institutions bonapartistes de la Ve République.
L’ouvrage décrit les méthodes et les implications de cette entreprise. Il analyse les réformes mises en œuvre depuis le début du quinquennat comme celles envisagées pour sa suite. Il montre qu’elles aggravent les problèmes que posent les contradictions du capitalisme financier : crise économique (pression sur les salaires et les dépenses publiques, hausse des dettes publiques et privées, instabilité financière), crise productive (financiarisation des entreprises qui joue contre l’emploi et l’investissement de long terme), crise sociale (creusement des inégalités de revenus et de statuts) et crise écologique.  
Un autre tournant serait nécessaire, qui se donnerait les moyens de répondre aux exigences de la transition sociale et écologique vers une société sobre, égalitaire, solidaire, dont le développement serait socialement pensé et non laissé aux marchés et aux grandes entreprises multinationales.


lundi 24 septembre 2018

Nouvelle édition actualisée et augmentée: Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français




Bruno Amable et Stefano Palombarini 
L’illusion du bloc bourgeois 
Alliances sociales et avenir du modèle français 
Raisons d'Agir
Raisons d'agir
2019 (Nouvelle édition actualisée et augmentée) 

Présentation de l'éditeur
La crise politique française entre dans sa phase la plus aiguë depuis plus de trente ans, avec l’éclatement des blocs sociaux traditionnels, de gauche et de droite. L’éloignement des partis « de gouvernement » des classes populaires semble inexorable ; il laisse sur la touche, d’un côté, artisans, commerçants et petits entrepreneurs déçus par la timidité des réformes de la droite libérale et, de l’autre, ouvriers et employés hostiles à une unification de l’Europe des marchés à laquelle le parti socialiste reste attaché. La présidence Hollande est de ce point de vue moins une anomalie que l’échec définitif des tentatives de concilier la base sociale de la gauche et la « modernisation » du « modèle français ». Ce projet se prolonge désormais par la tentative d’édifier un « bloc bourgeois » fondé sur la poursuite des « réformes structurelles », destinées à dépasser le clivage droite/gauche par une nouvelle alliance entre classes moyennes et supérieures. 
L’émergence, en réaction, d’un pôle « souverainiste », coexiste avec les tentatives de reconstruire les alliances de droite et gauche dans un paysage politique fragmenté. L’avenir du « modèle français » dépend de l’issue d’une crise politique qui n’est donc pas liée à des querelles d’appareils et encore moins de personnes, mais à la difficulté de former un nouveau bloc dominant. Elle est loin d’être terminée.
Bruno Amable et Stefano Palombarini sont économistes. Ils ont publié L’économie politique n’est pas une science morale aux éditions Raisons d’agir en 2005. 


vendredi 24 août 2018

en ligne: Pierre Bourdieu, Mondialisation et domination : de la finance à la culture (entretien avec B. Chung au Collège de France, 26 janvier 2000)

"La philosophie libérale demande que l’on abatte les frontières, et elle préconise l’affaiblissement de l’État, l’abaissement des barrières douanières, l’abaissement de tous les obstacles à la circulation des capitaux, à l’investissement à l’étranger. Les États nationaux sont gênants parce qu’ils peuvent faire des politiques indépendantes des forces économiques, ils peuvent encourager le développement des marchés intérieurs. Cela en élevant les salaires, en faisant des réformes agraires qui pourraient élever le pouvoir d’achat des paysans, etc. Cela ne plaît pas du tout aux gens qui parlent de mondialisation. Ce qu’ils veulent, c’est affaiblir tous les obstacles à la libre circulation des capitaux et à l’investissement à l’étranger, et évidemment empêcher toutes les formes de protectionnisme, sauf celui des dominants. Ainsi, on le voit, les dominés doivent être libéraux et les dominants peuvent être protectionnistes. De même, alors que l’idéologie du FMI condamne les pays endettés, les États-Unis sont le pays le plus endetté du monde."Pierre Bourdieu, in Derrière la mondialisation se cache la 'domination du monde' (entretien avec B. Chung au Collège de France, 26 janvier 2000), Hangyoreh Shinmun, 4 février 2000, aussi Mondialisation et domination : de la finance à la culture, in Cités, 2012/3 (n° 51) Bourdieu politique
" Derrière la mondialisation se cache la 'domination du monde' " (entretien avec B. Chung -trad. en coréen), Hangyoreh Shinmun, 4 février 2000, p. 17. aussi Mondialisation et domination : de la finance à la culture, in Cités, 2012/3 (n° 51) Bourdieu politique

dimanche 15 juillet 2018

Publications de Pierre Bourdieu: Le sport, l'économie et L'État





Publications de Pierre Bourdieu 
Le sport , l'économie et L'État





(Cette liste de publications sera mise à jour au fur et à mesure,  Gilbert Quélennec)
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voir également:

Publications de Pierre Bourdieu: Sur les médias (sociologie - champ journalistique - le sondage, une "science" sans savant - les "intellectuels médiatiques" sont une parodie)






lundi 4 juin 2018

Guillaume Gourgues & Claude Neuschwander, Pourquoi ont-ils tué Lip? De la victoire ouvrière au tournant néolibéral

Guillaume Gourgues & Claude Neuschwander
Pourquoi ont-ils tué Lip?
De la victoire ouvrière au tournant néolibéral 
Raisons d'agir
Cours & Travaux
2018

Présentation de l'éditeur
En 1973, les ouvrières et ouvriers de l’usine horlogère Lip à Besançon s’opposent aux licenciements qu’on leur promet : occupation, confiscation du stock de montres, redémarrage partiel de la production, organisation des premières paies ouvrières. En mars 1974, au terme d’un conflit au retentissement mondial, devenu un véritable mythe du mouvement social, leur entreprise redémarre, relancée par un consortium d’actionnaires emmené par Antoine Riboud et soutenu par l’État. Les licenciements sont évités. C’est la victoire ouvrière.
Mais deux ans plus tard, c’est la faillite. Ceux qui avaient relancé Lip accusent alors Claude Neuschwander, qu’ils avaient placé à la tête de l’entreprise, d’en être le principal responsable. Celui-ci clame pourtant haut et fort que la décision de liquider Lip est un choix politique : le patronat et l’État ont-ils délibérément interrompu la relance ? Ont-ils tué Lip et, si oui, pourquoi ?
Cet ouvrage propose de suivre l’hypothèse d’une mise à mort politique de l’entreprise horlogère, en la réinscrivant dans un tournant néolibéral qui la dépasse et l’explique. Engagés dans un travail commun, explorant des séries d’archives inédites, Claude Neuschwander et Guillaume Gourgues, chercheur en science politique, retracent ici méticuleusement cet épisode majeur de l’histoire du capitalisme français qu’a été la relance de Lip.
Considérer la fin de Lip comme le résultat d’une stratégie délibérée débouche sur une lecture nouvelle de l’ordre néolibéral actuel qui s’enracine précisément dans cette seconde moitié des années 1970. Cet ouvrage rappelle que le fonctionnement de l’économie se fonde largement sur des choix politiques, et que les licenciements n’ont pas toujours été considérés comme une inévitable loi du marché ou une variable d’ajustement nécessaire de la compétitivité des firmes.
Guillaume Gourgues est universitaire et politiste. Il s’inté­resse aux questions de résistances syndicales et aux évolutions contemporaines des formes politiques et sociales de démocratie.
Claude Neuschwander est le patron emblématique de la relance de Lip. Chargé en 1974 de redresser l’usine horlogère de Besançon, il est désavoué deux ans plus tard, et la faillite de Lip lui est attribuée, encore aujourd’hui. Il donne ici sa version des faits.


mercredi 9 mai 2018

Actes de la recherche en sciences sociales N° 221-222, mars 2018, Politiques de la faillite


Actes de la recherche en sciences sociales N° 221-222, mars 2018, Politiques de la faillite
Seuil


Pierre-André Juven, Benjamin Lemoine
Politiques de la faillite
La loi de survie des services publics
Page 4 à 19
 
Jérémy Sinigaglia
« Mes enfants l’heure est grave : il va falloir faire des économies »
La faillibilité comme mode de gouvernement des universités
Page 20 à 37
 
Quentin Deforge, Benjamin Lemoine
Faillite d’État et fragilité juridique
L’Argentine face à l’ordre financier international
Page 38 à 63
  
Brice Daniel
Le procès européen fait au logement social
Le droit européen et la faillibilité du logement social en France, aux Pays-Bas et en Suède
Page 64 à 79
 
Liisa Kurunmäki, Andrea Mennicken, Peter Miller, ( Traduit de l’anglais par Françoise Wirth)
Économicisation et démocratisation de la faillite : inventer une procédure de défaillance pour les hôpitaux britanniques
Résumé
Page 80 à 99

Edoardo Ferlazzo
La financiarisation des gouvernements locaux
Retour sur la gestion de la crise des emprunts « toxiques » par les collectivités locales, l’État et les banques privées
Page 100 à 119