Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 21 juin 2012

en ligne: Pierre Bourdieu, D'abord défendre les intellectuels, propos recueillis par Didier Eribon, 1986

Pierre Bourdieu, D'abord défendre les intellectuels, propos recueillis par Didier Eribon, Le nouvel observateur, «Les grandes causes, ça existe encore ? », 12-18 septembre 1986




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voir également:
  en ligne: Pierre Bourdieu, entretiens avec Didier Eribon

Pierre Bourdieu, la mise en oeuvre de l'intellectuel collectif international  


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