Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 27 juin 2013

Actes de la recherche en sciences sociales N° 198, juin 2013, Prostitution : l'appropriation sécuritaire d'une cause victimaire

Actes de la recherche en sciences sociales N° 198, juin 2013, Prostitution : l'appropriation sécuritaire d'une cause victimaire 
Seuil


Numéro coordonné par Lilian Mathieu
Gérer les contradictions du droit « par le bas »
Logiques de police en concurrence dans le contrôle de la prostitution de rue à Paris
Gwénaëlle Mainsant
Devenir victime de la traite
L’épreuve des regards institutionnels
Milena Jakšić
« On n’est jamais aussi bien que dans sa famille »
Les « politiques du retour » des victimes de la traite des êtres humains en Bulgarie
Nadège Ragaru
Ce qu’acheter veut dire
Désir, demande et commerce du sexe
Elizabeth Bernstein
Femmes de maison
Les avatars boliviens du réglementarisme
Pascale Absi
L’intégration d’une pratique sexuelle dans l’économie informelle
La prostitution adolescente à Lima
Robin Cavagnoud
LECTURES CRITIQUES Prostitution(s). Construction et déconstruction d’un objet historiographique
Essai bibliographique
Françoise Blum

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