Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 13 juillet 2013

écouter: Daniel Cefaï et Laurent Perreau, à propos d'Erving Goffman

écouter: Daniel Cefaï, Comment se conduire dans les lieux publics ? Notes sur l'organisation sociale des rassemblements
La suite dans les idées, 13.07.2013
écouter: Laurent Perreau pour Erving Goffman et l'ordre de l'interaction 
Le Journal de la philosophie, 20.05.2013


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