« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mercredi 10 avril 2019

Laurent Perreau, Bourdieu et la phénoménologie. Théorie du sujet social

Laurent Perreau
Bourdieu et la phénoménologie
Théorie du sujet social 
CNRS
CNRS Philosophie
2019
Présentation de l'éditeur
Le rapport de Bourdieu à la phénoménologie peut sembler, à première vue, de pure critique. Mais sa sociologie des pratiques doit aussi quelque chose à la phénoménologie, à Husserl, à Schütz ou encore à Merleau-Ponty. La première intention de cette enquête est ainsi d’examiner les conséquences de la reconversion des concepts et des analyses phénoménologiques dans la théorie et la pratique de la sociologie. La seconde intention qui anime cette étude est de rectifier certaines présentations purement déterministes ou objectivistes de l’œuvre de Bourdieu, en montrant qu’il élabore progressivement une conception renouvelée du « sujet ». Le rapport à la phénoménologie fonctionne comme une matrice de questionnements : ainsi en va-t-il des réflexions relatives à la normativité (sous la rubrique de l’habitus), à la temporalité et enfin à la réflexivité, qui sont ici méthodiquement examinées et composent une véritable théorie du sujet social.
Laurent Perreau est Professeur à l'Université de Franche Comté.




vendredi 21 septembre 2018

Journée d’études: Le temps des pratiques : Pierre Bourdieu, 26 et 27 septembre 2018, Besançon

Le temps des pratiques : Pierre Bourdieu
Journée d’études organisée par le Laboratoire Logiques de l’Agir avec le soutien du Projet Chrysalide 2018 « Approches sociologiques et philosophiques du temps social »
Mercredi 26 et jeudi 27 septembre 2018
Université de Franche-Comté, UFR SLHS, Grand Salon (E14), entrée par le 18 rue Chifflet (1er étage), 25000 Besançon
Journée ouverte à tous, dans la limite des places disponibles. Pas d’inscription requise.
Responsable et contact :
Laurent Perreau (laurent.perreauATuniv-fcomte.fr)




Présentation :
La question du temps est récurrente dans l’oeuvre de Bourdieu. Elle apparaît dès la thèse de philosophie, inachevée, qui portait sur les « structures temporelles de l’expérience affective  ». Les enquêtes ethnologiques et sociologiques de Travail et travailleurs en Algérie (1963) développent nombre d’analyses relatives à la temporalité des pratiques. L’esquisse d’une théorie de la pratique (1972), Le sens pratique (1980), les Méditations pascaliennes (1997) lui consacrent des chapitres entiers. Homo academicus (1984) et Les règles de l’art (1992) montrent encore que la prise en compte des pratiques temporelles est déterminante pour comprendre les logiques qui animent les champs académiques et littéraires.
Dans les Méditations pascaliennes, Bourdieu soutenait plus précisément l’idée que « la pratique n’est pas dans le temps, mais [qu’]elle fait le temps ». L’un des enjeux de sa sociologie des pratiques serait ainsi de restaurer, contre le point de vue scolastique, « le point de vue de l’agent agissant, de la pratique comme “temporalisation” ». La journée d’études « Pierre Bourdieu. Le temps des pratiques », organisée par le Laboratoire des Logiques de l’Agir le jeudi 27 septembre 2018 à Besançon, s’attachera à développer les implications de cette thèse, tout à la fois dans l’oeuvre de Bourdieu et au-delà de celle-ci. Quelles sont ses conséquences pour la sociologie des pratiques et pour la théorie sociologique de la pratique ? Quelle rupture opère-t-elle par rapport aux philosophies classiques du temps ? En quoi renouvelle-t-elle l’idée d’un temps social distinct du temps physique ou du temps vécu ?

Programme du mercredi 26 septembre
18h00-20h00 - Jean-Louis Fabiani (EHESS/CNRS, CESPRA UMR 8036) :
L’hystérésis, le temps et l’histoire
Programme du jeudi 27 septembre
Présidence : Arnaud Macé (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
10h00 - Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
Introduction
10h15-11h15 - Bruno Ambroise (Université Paris 1/CNRS, ISJPS UMR 8103) :
Rapport au temps et vision scolastique
11h15-12h15 - Claude Gautier (ENS Lyon, Triangle UMR 5206)
Le temps de la production et le temps de la reproduction: quelques hypothèses de lecture
12h15-14h00 : Pause déjeuner
Présidence : Vincent Bourdeau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
14h-15h - Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
Le sujet du temps : Husserl, Sartre, Bourdieu
15h-16h - Cécile Lavergne (Université de Lille, STL UMR 8163) :
Penser l’hypothèse d’une impuissance temporelle avec Pierre Bourdieu
16h-16h15 : Pause
Présidence : Laurent Perreau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir)
16h15-17h15 - Vincent Bourdeau (Université de Franche-Comté, Logiques de l’Agir) :
La dialectique de la dévaluation et du rattrapage: temps social et sens du placement chez
Bourdieu
17h15-17h30 : Discussion générale et clôture
Journée ouverte à tous, dans la limite des places disponibles. Pas d’inscription requise.







mercredi 17 octobre 2012

Séminaire: "Penser l’État avec Pierre Bourdieu" (CERAPS, CURAPP-ESS, CLERSE), 2012-2013

Séminaire inter-laboratoires interdisciplinaire sur "Penser l’État avec Pierre Bourdieu" entre le CERAPS (UMR 8026, Lille), le CURAPP-ESS (UMR 7319, Amiens) et le CLERSE (UMR 8019, Lille).
L’objet de ce cycle de séminaires est de réunir des économistes, historiens, juristes, philosophes, politistes, sociologues en vue de « penser l’État à partir de Bourdieu ». Il s’agit de créer un lieu de réflexion et un terrain d’échanges interdisciplinaires pour y croiser les regards et les approches de diverses sciences sociales sur la question étatique :
Qu’est-ce que l’État ? Qu’est-ce que penser l’État ? Qu’est-ce que la « pensée d’État », quelle est son autorité et comment se déploie-t-elle ? Dès lors, comment, d’un point de vue épistémologique, appréhender l’État au moyen d’un discours à prétention scientifique alors même que l’État est souvent l’initiateur des savoirs qui le concernent ? Comment mobiliser l’ensemble (ou du moins une vaste partie) des disciplines des sciences sociales pour pouvoir mieux penser l’État de manière objective, c’est-à-dire nécessairement distanciée ou réflexive, puisque non empreinte des catégories de la pensée d’État qui s’imposent quasi spontanément à ceux qui vivent et pensent en son sein ?
Une double actualité éditoriale et politique compose en effet un contexte stimulant pour revisiter ce questionnement. La récente publication des cours Sur l’État de Pierre Bourdieu au Collège de France (1989-1992)[1], d’une part, et la crise globale qui éprouve le pouvoir souverain, d’autre part, offrent à la fois des outils conceptuels et des cas d’étude empiriques pour interroger cet objet de recherche (scientifique) et de lutte (sociale) qu’est l’État.
Destiné à l’ensemble des (enseignants-)chercheurs amenés à croiser cette figure incontournable qu’est l’État dans leur champ d’étude, ce séminaire intéressera également les doctorants et étudiants de deuxième cycle, ainsi qu’un public plus large concerné par les transformations de l’institution étatique, qu’il s’agisse d’élus locaux, de responsables associatifs, d’agents administratifs, ou de citoyens soucieux de comprendre les conditions d’exercice des pouvoirs publics. C’est pourquoi le programme des séances sera largement diffusé par voie d’affichage et par courrier électronique, et leur lieu de tenue alternera entre la MESHS, le CERAPS à Lille, le CLERSÉ à Villeneuve d’Ascq, et le Curapp-ESS à Amiens.
L’organisation des séances visera à animer une réflexion collective autour d’intervenants issus des différents laboratoires régionaux, mais ouverte à un plus large public qui pourra contribuer à la discussion. L’enjeu est ainsi de manifester la pertinence des travaux en sciences de l’homme et de la société pour penser les États contemporains.
Une attention toute particulière sera accordée aux apports des travaux de Pierre Bourdieu pour penser l’État. C’est notamment à partir de ses cours au Collège de France que notre réflexion collective se structurera. Non pas qu’ils constituent forcément un point de ralliement, mais ils offrent un carrefour où peuvent se rencontrer et dialoguer les différentes disciplines mobilisées dans notre cycle (science politique, sociologie, philosophie, économie, droit, etc.). Les thèmes que nous avons choisis pour les huit séances prévues se veulent ainsi le reflet de ce dialogue possible.
L’État sera, en effet, abordé sous de multiples facettes. Nous nous intéresserons en premier lieu aux multiples théories de l’État afin d’avancer sur ce qui pourrait en être une définition. Nous aborderons ensuite les questions liées à sa genèse historique et sociale, en suivant le fil de son institutionnalisation. Il sera aussi question du pouvoir de l’État, notamment de son pouvoir symbolique et de sa capacité à produire des normes, du droit, et des croyances. Nous nous pencherons sur les agents de l’État, ceux que Bourdieu a appelé ailleurs « la noblesse d’État »[2], et à leurs stratégies de reproduction dans l’espace bureaucratique. Nous terminerons par une réflexion sur l’État en ce qu’il peut être considéré comme un champ, c’est-à-dire non pas comme un bloc monolithique mais comme un espace d’oppositions, de confrontations, de luttes à la fois politiques et symboliques entre des agents et groupes sociaux dotés de propriétés sociales et de dispositions différentes, placés en concurrence pour le pouvoir de et sur l’État.
Ce programme de recherche nous semble requérir, de par son objet même, de rassembler les différentes disciplines parties prenantes du projet de ce séminaire. En effet, d’une part, la science politique se retrouve dans toutes les interrogations qui concernent l’exercice du pouvoir étatique. D’autre part, la sociologie est directement concernée par toutes les questions qui abordent notamment les représentations et les actions des agents d’État. L’Etat est justement un lieu essentiel de production de catégories de pensée et d’action (que l’on pense par exemple aux « Professions et catégories socio-professionnelles » – PCS, entrées dans le langage commun mais qui constituent d’abord une nomenclature administrative des activités productives à des fins statistiques). De même, l’économie, pour peu qu’elle attache de l’importance non pas seulement aux marchés mais aussi aux institutions qui les façonnent, trouve dans les questionnements sur l’État le moyen d’enrichir sa vision du pouvoir, des normes et des croyances dans l’économie et des réponses à la performativité de ses discours. C’est également en termes de normes – mais sans doute aussi de croyances – qu’une réflexion sur l’État intéresse évidemment le droit. Bien que ce processus de régulation sociale puise très largement sa normativité à la source étatique, il fait notamment face aujourd’hui à un désengagement de l’État, lequel se voit débordé dans son rôle d’édiction de normes à la fois par des formes de droit spontané, infra-étatique, et par les processus liés à l’internationalisation, la porosité accrue des ordres juridiques et la montée en puissance de la jurisprudence d’organes supra-étatiques. Enfin, la philosophie, outre qu’elle est souvent à l’origine des réflexions sur ce qu’est l’État et sa légitimité, trouve dans la confrontation avec les sciences sociales, qui disposent de savoirs positifs, la possibilité d’acquérir une plus grande réflexivité encore sur ses objets et ses approches. Confrontée à l’appropriation par l’État et ses mandants de la « pensée d’État », elle doit toujours se situer dans une distance – dans une position nécessairement critique – pour appréhender l’État sans être contaminée par ce qu’il pense de lui-même (à travers toutes les instances administratives chargées de le définir, de le maintenir et de le construire en le pensant). En ce sens, on s’interrogera aussi sur la possibilité pour la philosophie de penser l’État sans reprendre à son compte, de manière a-critique, les catégories de la pensée d’État et, à travers un examen réaliste de ses conditions de possibilité, de penser le pouvoir de l’État (son origine et sa provenance) et, à partir de là, la possibilité et les conditions de sa légitimité.
Ce séminaire vise donc à renouveler la pensée sur l’État, en s’appuyant sur les travaux les plus récents de P. Bourdieu, de manière à mobiliser l’ensemble des disciplines susceptibles, si cela s’avère légitime, de construire un savoir sur l’État qui ne soit plus une pensée d’État. Ce faisant, il réunira trois des laboratoires des régions Nord-Pas de Calais et Picardie parmi les plus reconnus sur ces questions, en essayant de cumuler les apports de l’interdisciplinarité qui fait déjà la marque de chacun (droit, science politique et sociologie pour le CERAPS ; économie et sociologie pour le CLERSÉ ; droit, science politique, sociologie et philosophie pour le CURAPP-ESS). Ce cycle de séminaires permettra donc d’amorcer un travail interdisciplinaire et inter-laboratoires qui pourra déboucher sur l’élaboration de projets de recherche communs. Les communications et discussions seront également valorisées sous la forme de publications dans des revues (la Revue française de socio-économie a déjà manifesté son intérêt) et de working papers. Elles pourront également donner lieu à des articles de vulgarisation. Enfin, sur un plan pédagogique, ce séminaire de recherche pourra être articulé avec des enseignements en master (par exemple, les étudiants du cours « Socio-histoire de l’État » en M1 Science politique-Action publique à l’université Lille 2, seront invités à participer aux séances et à en proposer une restitution) ; les doctorants des différents laboratoires seront étroitement associés à l’organisation de ce séminaire de recherche. De manière plus informelle, nous souhaitons que ce cycle contribue à tisser des liens plus étroits entre les disciplines et les équipes de nos laboratoires respectifs afin de repérer des complémentarités et des collaborations possibles.

[1]            Pierre Bourdieu, Sur l’État. Cours au Collège de France 1989-1992, Paris, Raisons d’agir/Seuil, 2012.
[2]            Pierre Bourdieu, La Noblesse d’État. Grandes écoles et esprit de corps, Paris, Éditions de Minuit, 1989.

(source: CURAPP)
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mercredi 14 décembre 2011

Séminaire épistémologie des sciences sociales : états de la controverse Bourdieu/Boltanski, de janvier à mai 2012

Séminaire épistémologie des sciences sociales : états de la controverse Bourdieu/Boltanski
Organisation: B. Ambroise et L. Perreau 
5 séances prévues, le dernier vendredi du mois de janvier à mai, au CURAPP-ESS (UMR 6054, Université de Picardie - Jules Verne).
Dans le cadre du projet émergent "Epistémologie de la critique en sciences sociales", financé par la MESHS, l’axe 2 du CURAPP renouvelle cette année son séminaire/atelier de lecture d’épistémologie des sciences sociales, qui sera consacré aux "états de la controverses Bourdieu/Boltanski. Il s’agira de retracer, thématiquement et chronologiquement, la rupture (et l’éventuel retour ?) qui s’est établie entre les travaux de Bourdieu et ceux de Boltanski et d’étudier en quoi elle traduit une rupture épistémologique, indexée notamment sur le statut de la critique et le rapport à la vérité.
La première séance sera consacrée à une présentation des deux figures, basée sur la lecture et l’étude des textes suivants : L. Boltanski & P. Bourdieu, "La production de l’idéologie dominante" (ARSS, 1976), L. Boltanski, Rendre la réalité inacceptable (Démopolis, 2008) et L. Boltanski, De la critique (Gallimard, 2010)
Calendrier :
- 20/01 de 13h30 à 15h30, salle 313, Pôle universitaire cathédrale
- 17/02 de 10h30 à 12h30
- 30/03 de 10h30 à 12h30
- 13/04 de 10h30 à 12h30
- 11/05 de 10h30 à 12h30
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voir également:  en ligne: Pierre Bourdieu et Luc Boltanski

mercredi 5 janvier 2011

Bourdieu Théoricien de la pratique, Michel de Fornel & Albert Ogien (eds.)

Bourdieu
Théoricien de la pratique

Michel de Fornel & Albert Ogien (eds.)
EHESS
2011


Présentation de l'éditeur
Ce livre propose une clarification inédite du cœur de la théorie sociale de Bourdieu : sa conception de la pratique. Sociologues, philosophes et linguistes suivent son raisonnement, le confrontent aux nouvelles approches sociologiques.
Alors que le « moment Bourdieu » et les débats passionnels qu’il a suscités commencent à s’estomper, ce livre examine l’usage des notions que Bourdieu a introduites dans le lexique de la sociologie et de l’anthropologie et qui en font désormais partie : champ, habitus, capital, réflexivité, familiarité, intérêt, désintéressement, critique, position scolastique. Sociologues, philosophes et linguistes s’attachent ainsi, chacun à leur manière, à rendre compte d’un aspect de la théorie de la pratique de Bourdieu, en ouvrant une réflexion sur sa pertinence et sur les lacunes et contradictions qui ont provoqué sa remise en cause ou son rejet.
Ce livre n’est pas un plaidoyer pour ou contre Bourdieu. Il cherche plutôt à présenter une confrontation raisonnée de ses thèses avec celles qui ont été élaborées par les approches qui, depuis une vingtaine d’années maintenant, ont renouvelé l’enquête en sciences sociales, en l’orientant résolument vers l’analyse empirique de la pratique, dont la collection « Raisons pratiques » a été l’un des lieux majeurs de développement en France.


SOMMAIRE
I. THÉORIE
James Bohman – Réflexivité, agentivité et contrainte : les paradoxes de la sociologie de la connaissance de Pierre Bourdieu
Frédéric Vandenberghe – Pierre Bourdieu et le réalisme critique
Cyril Lemieux – Le crépuscule des champs. Limites d'un concept ou disparition d’une réalité historique ?
II. POLITIQUE
Bruno Karsenti – De Marx à Bourdieu. La critique et le dilemme de la pratique
Albert Ogien – L’antinomie oubliée. Ou la critique sociale a-t-elle besoin d’une théorie de la pratique ?
Bertrand Geay – Objectivation et auto-analyse : une sociologie de la pratique militante.
III. LANGAGE
Michel de Fornel – Bourdieu et l’anthropologie linguistique
Bruno Ambroise – Quelle rationalité de l’efficacité performative ?
IV. ACTION
Ilana Silber – L’intérêt de Bourdieu pour le désintéressement. Un exemple de « double vérité » ?
Laurent Perreau – « Quelque chose comme un sujet » : Bourdieu et la phénoménologie
Claude Gautier – Critique et criticisme : de l’extériorité des points de vue chez P. Bourdieu