Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 20 octobre 2015

Médiacritique(s) n°17 (octobre-décembre 2015), Médias et économie


Médiacritique(s) n°17 (octobre-décembre 2015), Médias et économie


SOMMAIRE :
p. 4 : Michel Drucker et France 2 : nous sommes tous des policiers
p. 8 : Causeur et la terreur féministe
p. 12 : USA : Médias et sports féminins
p. 14 : Revues de SHS (partie II)
MÉDIAS ET ÉCONOMIE
p. 17 : Introduction
p. 20 : Le vrai CV des économistes à agages
p. 22 : Romaric Godin : "Je considère l'économie comme une science humaine"
p. 23 : Aurélie Trouvé : économistes alternatifs et médias dominants
p. 25 : L'Ifrap à l'assaut des médias
p. 28 : Les banques experts ont la parole




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