Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 19 avril 2016

Actes de la recherche en sciences sociales, n°211-212, Révolutions et crises politiques Maghreb/Machrek

Actes de la recherche en sciences sociales, n°211-212
Révolutions et crises politiques Maghreb/Machrek
Mars 2016, Seuil
Numéro coordonné par Choukri Hmed et Laurent Jeanpierre
Le capital social révolutionnaire
L’exemple de la Syrie entre 2011 et 2014
Arthur Quesnay, Adam Baczko et Gilles Dorronsoro
« Le peuple veut la chute du régime »
Situations et issues révolutionnaires lors des occupations de la place de la Kasbah à Tunis, 2011
Choukri Hmed



(source: ARSS)


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