Pierre Bourdieu, in Pour un savoir engagé, Athènes, mai 2001, Raisons d'agir-Grèce, Le Monde Diplomatique, février 2002 — Page 3, aussi in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.465-469
"D’autre part, les mouvements sociaux ont apporté des méthodes d’action que les syndicats ont peu à peu, encore une fois, oubliées, ignorées ou refoulées. Et en particulier des méthodes d’action personnelle : les actions des mouvements sociaux recourent à l’efficacité symbolique, une efficacité symbolique qui dépend, pour une part, de l’engagement personnel de ceux qui manifestent ; un engagement personnel qui est aussi un engagement corporel.
Il ne s’agit pas de défiler, bras dessus bras dessous, comme le font traditionnellement les syndicalistes le 1er mai. Il faut faire des actions, des occupations de locaux, etc. Ce qui demande à la fois de l’imagination et du courage."

samedi 29 décembre 2018

archive audio: Bourdieu, Baudelot, Lacroix, Charle, à propos du livre de l'Areser, Quelques diagnostics et remèdes urgents pour une université en péril (Staccato par Antoine Spire, sur France Culture, 17/11/1997)


archive audio:  
Staccato par Antoine Spire, France Culture, 17/11/1997
source R.D.


ARESER (Association de réflexion sur les enseignements supérieurs et la recherche)
Quelques diagnostics et remèdes urgents pour une université en péril 
Raisons d'Agir
Raisons d'agir
1997

Présentation de l'éditeur
Ce petit livre présente, sous une forme rigoureuse et souvent un peu vive, une description clinique des principales maladies dont souffrent les universités françaises : manque d’implication de la communauté universitaire dans la vie des universités, sous-administration (au niveau central et surtout local), démoralisation d’un corps enseignant de plus en plus atomisé, dualisme scolaire et social, responsable, avec l’hétérogénéité croissante des étudiants, des échecs des premières années, pédagogie inadaptée, émiettement géographique d’institutions souvent en trompe-l’œil, clôture nationale et localisme exacerbé, manque d’encadrement aboutissant à l’anomie de la vie étudiante.
Pour chacun de ces symptômes les auteurs proposent des remèdes concrets et réalistes, éléments du traitement de choc nécessaire pour permettre au système d’enseignement de remplir vraiment les fonctions vitales qui sont les siennes.



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