en ligne: Publications de Michel Pialoux
Cette liste de publications (en ligne) sera mise à jour au fur et à mesure, Gilbert Quélennec
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Jeunes sans avenir et travail intérimaire, Actes de la recherche en sciences sociales, 1979, Numéro 26-27, pp. 19-47
avec Christian Corouge, Chronique Peugeot, Actes de la recherche en sciences sociales, 1984, Numéro 54, pp. 57-69
avec Christian Corouge, Chronique Peugeot, Actes de la recherche en sciences sociales, 1985, Numéro 57-58, pp. 108-128
avec Christian Corouge, Chronique Peugeot, Actes de la recherche en sciences sociales, 1985, Numéro 60, pp. 72-74
avec Florence Weber , Stéphane Beaud, Crise du syndicalisme et dignité ouvrière, Politix, 1991, Volume 4, Numéro 14, pp. 7-18
Alcool et politique dans l'atelier. Une usine de carrosserie dans la décennie 1980, Genèses, 1992, Numéro 7, pp. 94-128
avec Gabrielle Balazs, Crise du travail et crise du politique, Actes de la recherche en sciences sociales, 1996, Numéro 114, pp. 3-4
Stratégies patronales et résistances ouvrières, Actes de la recherche en sciences sociales, 1996, Numéro 114, pp. 5-20
avec Stéphane Beaud, Notes de recherche sur les relations entre Français et immigrés à l'usine et dans le quartier, Genèses, 1998, Numéro 30, pp. 101-121
avec Stéphane Beaud, Cette casse délibérée des solidarités militantes, Le Monde Diplomatique, janvier 2000 — Pages 10 et 11
avec Stéphane Beaud, Les « bacs pro » à l'université. Récit d'une impasse , Revue française de pédagogie, 2001, Numéro 136, pp. 87-95
avec Stéphane Beaud, Emeutes urbaines, violence sociale, Le Monde Diplomatique, juillet 2001 — Pages 1, 18 et 19
avec Stéphane Beaud, La troisième génération ouvrière, Le Monde Diplomatique, juin 2002 — Pages 4 et 5
avec Stéphane Beaud, Sur la genèse sociale des « émeutes urbaines » , Sociétés contemporaines 1/2002 (no 45-46), p. 215-243.
Table ronde avec Florence Weber, La gauche et les classes populaires. Réflexions sur un divorce, Mouvements 4/2002 (no23), p. 9-21.
avec Stéphane Beaud, Jeunes ouvrier(e)s a l'usine, Travail, genre et sociétés 2/2002 (N° 8), p. 73-103.
avec Stéphane Beaud, Remarques sur les rapports entre générations ouvrières, Empan 2/2003 (no50), p. 72-75.
Jeunes des classes populaires, Le Monde Diplomatique, mai 2007 — Pages 26 et 27
Rien n'est plus surprenant pour ceux qui considèrent les affaires humaines avec un oeil philosophique que de voir la facilité avec laquelle la majorité (the many) est gouvernée par la minorité (the few) et d'observer la soumission implicite avec laquelle les hommes révoquent leurs propres sentiments et passions en faveur de leurs dirigeants. Quand nous nous demandons par quels moyens cette chose étonnante est réalisée, nous trouvons que, comme la force est toujours du côté des gouvernés, les gouvernants n'ont rien pour les soutenir que l'opinion. C'est donc sur l'opinion seule que le gouvernement est fondé et cette maxime s'étend aux gouvernements les plus despotiques et les plus militaires aussi bien qu'aux plus libres et aux plus populaires(David Hume in Pierre Bourdieu, Méditations pascaliennes, Seuil, Collection Liber, 1997, Points, 2003 P.257, aussi in Sur l'Etat. Cours au Collège de France 1989-1992, Raisons d'agir/Seuil, 2012, p.257-258)
lundi 14 février 2011
en ligne: Publications de Michel Pialoux
Libellés :
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