Pierre Bourdieu, in Pour un mouvement social européen,
Le Monde Diplomatique, juin 1999 — Pages 1, 16 et 17, aussi in Contre-feux 2, Raisons d'agir, 2001, p. 13-23

"L'histoire sociale enseigne qu'il n'y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l'imposer ( et que ce n'est pas le marché, comme on tente de le faire croire aujourd'hui, mais le mouvement social qui a « civilisé » l'économie de marché, tout en contribuant grandement à son efficacité ). En conséquence, la question, pour tous ceux qui veulent réellement opposer une Europe sociale à une Europe des banques et de la monnaie, flanquée d'une Europe policière et pénitentiaire ( déjà très avancée ) et d'une Europe militaire ( conséquence probable de l'intervention au Kosovo ), est de savoir comment mobiliser les forces capables de parvenir à cette fin et à quelles instances demander ce travail de mobilisation. "


mercredi 1 janvier 2014

écouter: Frédéric Lebaron, L'émergence de la neuroéconomie. Quelques faits et réflexions



écouter: Frédéric Lebaron, L'émergence de la neuroéconomie. Quelques faits et réflexions
Séminaire du CIRST, 7 octobre 2013
Frédéric Lebaron
, Laboratoire Printemps, Université de Versailles-Saint-Quentin
Résumé : La neuroéconomie connaît actuellement un processus d'émergence rapide. Celui-ci est susceptible d'impliquer pour la science économique un changement plus ou moins fondamental dans la conception même de la démarche scientifique, qui pourrait la rapprocher un peu plus des sciences de la nature. Le caractère innovant de la neuroéconomie, dans un contexte où les découvertes en science économique sont rares, attire des entrepreneurs académiques enclins à investir dans un domaine «porteur».


voir également: Emmanuel Monneau et Frédéric Lebaron, "L’émergence de la neuroéconomie : genèse et structure d’un sous-champ disciplinaire", Revue d’Histoire des Sciences Humaines, 2011, 25, 205-254.


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