Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 1 janvier 2014

écouter: Frédéric Lebaron, L'émergence de la neuroéconomie. Quelques faits et réflexions



écouter: Frédéric Lebaron, L'émergence de la neuroéconomie. Quelques faits et réflexions
Séminaire du CIRST, 7 octobre 2013
Frédéric Lebaron
, Laboratoire Printemps, Université de Versailles-Saint-Quentin
Résumé : La neuroéconomie connaît actuellement un processus d'émergence rapide. Celui-ci est susceptible d'impliquer pour la science économique un changement plus ou moins fondamental dans la conception même de la démarche scientifique, qui pourrait la rapprocher un peu plus des sciences de la nature. Le caractère innovant de la neuroéconomie, dans un contexte où les découvertes en science économique sont rares, attire des entrepreneurs académiques enclins à investir dans un domaine «porteur».


voir également: Emmanuel Monneau et Frédéric Lebaron, "L’émergence de la neuroéconomie : genèse et structure d’un sous-champ disciplinaire", Revue d’Histoire des Sciences Humaines, 2011, 25, 205-254.


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