Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 17 décembre 2009

à paraître: Jacques Bouveresse, Essais VI. La science et les faits

Essais VI. La science et les faits
Jacques Bouveresse
AGONE Collection «Banc d’essais» • Parution octobre 2010


Présentation de l'éditeur

Dans la haine du positivisme, on peut aisément percevoir quelque chose comme cette peur de la vérité à propos de laquelle
Musil a écrit qu’il «haïssait les hommes incapables, selon le mot de Nietzsche, “de souffrir la faim de l’âme par amour de
la vérité”»:... ceux qui ne vont pas jusqu’au bout, les douillets, ceux qui consolent leur âme avec des radotages sur l’âme et
la nourrissent, sous prétexte que l’intelligence lui donne des pierres au lieu de pain, de sentiments religieux, philosophiques
ou fictifs qui ressemblent à des petits pains trempés dans du lait.

http://atheles.org/agone/page/souscription.html

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