Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 17 novembre 2010

écouter: Laurent Cordonnier, Frédéric Lordon, Eric Hassenteufel

écouter: Laurent Cordonnier, Frédéric Lordon, Eric Hassenteufel, débat, Citéphilo, 13/11/2010

Capitalisme, désir et servitude (La Fabrique)
Palais des Beaux-Arts - grand auditorium - Place de la République – Lilleen présence de l’auteur :
* Frédéric Lordon
Économiste, directeur de recherches au CNRS, chercheur au Centre de Sociologie Européenne
A également publié: La crise de trop (la fabrique) ; Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières (raisons d’agir) ; Et… Fermer la bourse ? Commencer la démondialisation financière (la découverte)
* Discutant: Eric Hassenteufel
Professeur de philosophie au lycée montebello de lille
* Modération: Laurent Cordonnier
Économiste maître de conférences à l’université lille1

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