« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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lundi 19 octobre 2020

Laurent Cordonnier, Pas de pitié pour les gueux. Sur les théories économiques du chômage

 

 

Laurent Cordonnier 

Pas de pitié pour les gueux 

Sur les théories économiques du chômage

édition actualisée et augmentée

Raisons d'Agir

2020



Présentation de l'éditeur

Élaborées à la fin du siècle dernier, les nouvelles théories du chômage se faisaient fort d’expliquer les origines du chômage de masse au moyen de modèles économiques et mathématiques plus ou moins élaborés, dissimulant sous leur apparence sérieuse et derrière leur adresse technique le fond d’une pensée moins reluisante, sans pitié pour les gueux : le chômage de masse serait le fruit de la paresse, de l’indolence, de la roublardise et de l’inconstance des travailleurs. On le constatera non sans stupéfaction à l’occasion de cette nouvelle édition, ce que révélait ce livre il y a vingt ans n’a pas pris une ride. Une seule chose a véritablement changé : ces théories n’ont cessé depuis lors d’inspirer des politiques de l’emploi qui ont réellement été mises en œuvre.

Laurent Cordonnier fait ici un bilan de ces expériences qui ont profondément desservi les intérêts des travailleurs sans résoudre la question du chômage.

Laurent Cordonnier est économiste, professeur à l’université de Lille, et chercheur au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé). Il collabore occasionnellement au Monde diplomatique et a notamment écrit L’Économie des Toambapiks (Raisons d’agir, 2010).

 

mardi 28 avril 2015

Le surcoût du capital : la rente contre l'activité, Laurent Cordonnier, Thomas Dallery Vincent Duwicquet, Jordan Melmiès et Franck Van de Velde

 
Le surcoût du capital :
la rente contre l'activité
Laurent Cordonnier, Thomas Dallery 
Vincent Duwicquet, Jordan Melmiès 
et Franck Van de Velde
Septentrion
2015
 
Présentation de l'éditeur
Le concept de financiarisation fait référence au rôle croissant des intermédiaires et des marchés financiers dans la transformation des institutions, des comportements et des objectifs des acteurs économiques (ménages, entreprises, institutions financières, État). Dans cet ouvrage, nous montrons que la financiarisation, en promouvant une norme de rentabilité accrue, a élevé significativement le coût du capital pour les entreprises. L'emprise croissante de la finance sur l'entreprise est appréhendée ici à travers la définition de la notion de "surcoût du capital", notion à laquelle nous associons une mesure dont nous suivons l'évolution des années 60 à nos jours. C'est au niveau du comportement d'investissement et de marge des firmes que se situe le point d'application directe du renforcement des exigences de rentabilité financière. Les effets sur la croissance et l'emploi sont quant à eux de deux ordres. L'augmentation du poids de la rente financière se traduit d'abord par une augmentation de la part des revenus financiers a priori défavorable à la consommation. Le principal effet dommageable de l'emprise accrue de la finance sur l'entreprise est cependant constitué par le ralentissement de l'accumulation du capital. Ce second "dégât collatéral" est lui-même double: moins d'investissement c'est d'abord moins de compétitivité et de croissance du pouvoir d'achat (effet-production), mais c'est aussi moins d'emploi (effet-demande). La période dite des "Trente piteuses" peut ainsi s'interpréter comme un nouvel épisode de la lutte entre la propriété et l'activité qui a animé toute l'histoire du capitalisme jusqu'à nos jours.
 

mercredi 24 septembre 2014

écouter: Laurent Cordonnier, La liquidation


écouter: Laurent Cordonnier, La liquidation
TUMULTES, 02/09/2014
Laurent Cordonnier
La liquidation
Les Liens qui Libèrent
2014

Présentation de l'éditeur
Dans La liquidation, Laurent Cordonnier déconstruit par la fiction la folie de notre monde contemporain, ravagé par l’économie de marché, maintenu en vie pour servir jusqu’à son dernier souffle les appétits de la finance. 
Du temps a passé depuis le début de la grande crise écologique et le reflux de la mondialisation. Le monde que nous avons connu depuis la révolution industrielle a beau toucher à sa fin, l’économie de marché n’en continue pas moins de faire des « progrès », sous la férule des banques et des institutions financières qui ont accaparé tous les pouvoirs, et qui cherchent dans les décombres de ce vieux monde (dont elles précipitent tragiquement la fin) de quoi survivre et même triompher encore. C’est le thème principal de ce roman d’anticipation politique et économique: pendant la liquidation, l’économie de marché et la finance aux abois continuent de travailler à leur propre accomplissement. La « liquidation » en question est donc tout à la fois celle de la société, en proie à un effondrement démographique irréversible ; celle de l’économie, repliée sur elle-même suite au reflux de la mondialisation, et tragiquement en manque de nouveaux eldorados ; celle de la ville, dont le périmètre ordonné et viable se rétrécit ; celle des actifs immobiliers, dont la valeur suit le déclin de la population ; et celle des banques… qui mettent tout en œuvre pour essayer d’en refouler la perspective inéluctable. Mais la « liquidation », c’est aussi celle de Philippe Smithski, le personnage principal de cette fiction, dont les affaires personnelles sont le triste décalque de la marche du monde qu’il habite. Pris au piège d’une procédure de redressement économique, au bord de la faillite personnelle, à la fois maintenu en vie et mis la tête sous l’eau par sa propre banque, Smithski – un héros à reculons, qui fait ce qu’il peut pour se hisser à la hauteur de la situation –  semble dériver inexorablement vers la déchéance promise aux « Wibankacs » (littéralement : Without bank accounts… ceux qui n’ont même plus de compte en banque).

Mais c’est sans compter la résistance de quelques habitants des tours Lumières, dans le quartier de Poor Venice, sans compter la sollicitude et l’engagement de Laurène (la compagne de Smithski, et la très dévouée présidente du syndicat des filles de joie), sans compter les complicités au sein de l’appareil d’Etat, et au sein même de la banque, et sans compter le hasard des rencontres… qui feront que la vie de Smithski prendra soudainement les allures d’une épopée, laissant finalement entrevoir une issue possible. Dans cet univers totalement désenchanté, où tout semble se rétrécir, où la nature a totalement disparue (survivant uniquement comme une attraction pour parcs à thèmes), où le non-sens menace chaque action, où le passé subsiste uniquement sous forme de reliques, où les enfants sont devenus indésirables, où la froide logique comptable de la valorisation des actifs en temps réel et à la fair value dicte sa loi aux organisations et aux êtres vivants, où seules les banques semblent maîtriser la situation – l’Etat et le gouvernement, complètement dépassés, en sont réduits à commenter intelligemment le cours catastrophique des choses – … dans ce monde où seule la rigueur implacable du calcul économique semble constituer un point fixe, quelque chose finira par échapper. Le lecteur, qui sent monter progressivement l’hypothèse d’une machination grandiose, dont Smithski est manifestement la victime et l’instrument, et dont l’insondable directeur des ressources humaines de la banque, Hassan von Neumann, semble être le grand ordonnateur, découvrira tardivement qu’il doit réexaminer sa théorie du complot, à laquelle son imagination l’aura sans doute converti. Le complot n’est pas celui que l’on croit. Dans ce roman, qui se plait à retrousser malicieusement les grands thèmes orwelliens, pour les transposer à l’univers de la dictature décentralisée des marchés et de la finance, et à la tyrannie de l’autocontrôle disséminé (la soumission procède d’un assujettissement volontaire aux règles de l’exposition narcissique dans l’espace public) la fin prend à revers les sombres prophéties d’Orwell, et laisse entre-ouverte la plausibilité d’un retournement.


lundi 8 septembre 2014

Le coût du capital, Sous la direction de Guillaume Etiévant et Nolwenn Neveu

Le coût du capital 
Sous la direction de
Guillaume Etiévant et Nolwenn Neveu
Bruno Leprince
2014

Présentation de l'éditeur
À en croire le gouvernement et les médias, la crise économique que nous traversons serait due au « coût » du travail. Les Français seraient trop payés, ne travailleraient pas assez longtemps et auraient des acquis sociaux trop élevés qui limiteraient la compétitivité des entreprises. Tout dément pourtant cette thèse patronale. Aujourd’hui, lorsque les entreprises font des profits, 80 % sont destinés à rémunérer les actionnaires. Un salarié travaille en moyenne vingt-six jours par an pour les actionnaires, contre neuf jours par an au début des années quatre-vingt. C’est ce coût du capital exorbitant qui détruit l’emploi, qui jette les gens dans la rue, qui ravage la planète. En analysant le coût du capital et ses conséquences, les économistes qui ont contribué à cet ouvrage proposent une critique radicale du capitalisme d’aujourd’hui. Ils permettent ainsi de trouver les formules de son renversement.
Guillaume Etiévant, expert auprès des comités d’entreprise et des organisations syndicales, est secrétaire national du Parti de Gauche à l’Économie et au Travail. Il est membre du bureau de la Fondation Copernic.
Nolwenn Neveu, professeure agrégée de sciences économiques et sociales, est coprésidente de la commission économie du Parti de Gauche.
Laurent Cordonnier, Benjamin Coriat, Michel Husson, Paul Jorion, Jean-Luc Mélenchon et Hadrien Toucel ont également contribué à cet ouvrage. 

vendredi 9 mai 2014

Laurent Cordonnier, La liquidation

Laurent Cordonnier
La liquidation
Les Liens qui Libèrent
2014

Présentation de l'éditeur
Dans La liquidation, Laurent Cordonnier déconstruit par la fiction la folie de notre monde contemporain, ravagé par l’économie de marché, maintenu en vie pour servir jusqu’à son dernier souffle les appétits de la finance. 
Du temps a passé depuis le début de la grande crise écologique et le reflux de la mondialisation. Le monde que nous avons connu depuis la révolution industrielle a beau toucher à sa fin, l’économie de marché n’en continue pas moins de faire des « progrès », sous la férule des banques et des institutions financières qui ont accaparé tous les pouvoirs, et qui cherchent dans les décombres de ce vieux monde (dont elles précipitent tragiquement la fin) de quoi survivre et même triompher encore. C’est le thème principal de ce roman d’anticipation politique et économique: pendant la liquidation, l’économie de marché et la finance aux abois continuent de travailler à leur propre accomplissement. La « liquidation » en question est donc tout à la fois celle de la société, en proie à un effondrement démographique irréversible ; celle de l’économie, repliée sur elle-même suite au reflux de la mondialisation, et tragiquement en manque de nouveaux eldorados ; celle de la ville, dont le périmètre ordonné et viable se rétrécit ; celle des actifs immobiliers, dont la valeur suit le déclin de la population ; et celle des banques… qui mettent tout en œuvre pour essayer d’en refouler la perspective inéluctable. Mais la « liquidation », c’est aussi celle de Philippe Smithski, le personnage principal de cette fiction, dont les affaires personnelles sont le triste décalque de la marche du monde qu’il habite. Pris au piège d’une procédure de redressement économique, au bord de la faillite personnelle, à la fois maintenu en vie et mis la tête sous l’eau par sa propre banque, Smithski – un héros à reculons, qui fait ce qu’il peut pour se hisser à la hauteur de la situation –  semble dériver inexorablement vers la déchéance promise aux « Wibankacs » (littéralement : Without bank accounts… ceux qui n’ont même plus de compte en banque).
Mais c’est sans compter la résistance de quelques habitants des tours Lumières, dans le quartier de Poor Venice, sans compter la sollicitude et l’engagement de Laurène (la compagne de Smithski, et la très dévouée présidente du syndicat des filles de joie), sans compter les complicités au sein de l’appareil d’Etat, et au sein même de la banque, et sans compter le hasard des rencontres… qui feront que la vie de Smithski prendra soudainement les allures d’une épopée, laissant finalement entrevoir une issue possible. Dans cet univers totalement désenchanté, où tout semble se rétrécir, où la nature a totalement disparue (survivant uniquement comme une attraction pour parcs à thèmes), où le non-sens menace chaque action, où le passé subsiste uniquement sous forme de reliques, où les enfants sont devenus indésirables, où la froide logique comptable de la valorisation des actifs en temps réel et à la fair value dicte sa loi aux organisations et aux êtres vivants, où seules les banques semblent maîtriser la situation – l’Etat et le gouvernement, complètement dépassés, en sont réduits à commenter intelligemment le cours catastrophique des choses – … dans ce monde où seule la rigueur implacable du calcul économique semble constituer un point fixe, quelque chose finira par échapper. Le lecteur, qui sent monter progressivement l’hypothèse d’une machination grandiose, dont Smithski est manifestement la victime et l’instrument, et dont l’insondable directeur des ressources humaines de la banque, Hassan von Neumann, semble être le grand ordonnateur, découvrira tardivement qu’il doit réexaminer sa théorie du complot, à laquelle son imagination l’aura sans doute converti. Le complot n’est pas celui que l’on croit. Dans ce roman, qui se plait à retrousser malicieusement les grands thèmes orwelliens, pour les transposer à l’univers de la dictature décentralisée des marchés et de la finance, et à la tyrannie de l’autocontrôle disséminé (la soumission procède d’un assujettissement volontaire aux règles de l’exposition narcissique dans l’espace public) la fin prend à revers les sombres prophéties d’Orwell, et laisse entre-ouverte la plausibilité d’un retournement.


lundi 31 mars 2014

video: Les dérives de l'économie financière, avec Laurent Cordonnier et Cédric Durand



Les dérives de l’économie financière 
A l’occasion du spectacle 15%, conception et réalisation Bruno Meyssat
Débat animé par Bernard Cassen, secrétaire général de Mémoire des luttes et président d’honneur d’Attac, journaliste au Monde diplomatique.
Avec Laurent Cordonnier, économiste et collaborateur au Monde diplomatique, Cédric Durand, maître de conférence à l’Université de Paris XIII, et Bruno Meyssat, metteur en scène.
Le Théâtre Nanterre-Amandiers en partenariat avec Le Monde diplomatique et l’Agora, Maison des initiatives citoyennes de la ville de Nanterre, 18.01.2014



mardi 15 octobre 2013

video: Conférence-débat sur le coût du capital, avec Laurent Cordonnier, Xavier Ragot et Philippe Askenazy

Conférence-débat sur le coût du capital


Depuis plusieurs mois, l’accent est mis par le FMI, la Commission européenne, et les gouvernements nationaux sur le fameux « coût du travail » qui plomberait notre compétitivité.
Des mesures d’austérité sont prises afin de réduire ce coût, ainsi que celui de la protection sociale. Or, des recherches récentes ont permis de déterminer le (sur)coût du capital, dont personne ou presque ne parle.

débat entre :
-     Laurent CORDONNIER,  chercheur au CLERSÉ (Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques), maître de conférences à l’université Lille1 et chargé de cours à Sciences Po Lille.
-    Xavier RAGOT, chercheur au CNRS-PSE, ancien conseiller économique du Ministre du redressement productif.
débat animé par Philippe ASKENAZY, directeur de recherche au CNRS, chercheur  à l’Ecole d’économie de Paris
3 octobre 2013, MSE (Maison des sciences économiques),  Paris








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voir également:

écouter: Laurent Cordonnier, Coût du capital, la question qui change tout 

 

 

jeudi 6 décembre 2012

Revue Française de Socio-Économie n° 10, 2012/2, Sociologie et économie des biens symboliques

Revue Française de Socio-Économie
n° 10, 2012/2
Sociologie et économie des biens symboliques
La découverte

« Biens symboliques », « biens singuliers », « biens éthiques », il est des biens qui donnent à voir des formes de coordination économique et des enjeux de compétition qui ne sont pas réductibles à des formes de concurrence réglées par des variations de prix. Les articles réunis dans ce numéro traitent de ces biens qui posent problème au regard de l’analyse économique, du moins de l’économie mainstream. Il est beaucoup question, dans ces articles, de ces choses « qui n’ont pas de prix » : la santé, les œuvres d’art, les découvertes scientifiques… À la faveur d’une « économicisation » généralisée, on observe que le risque grandit de les voir devenir des biens comme les autres. Mais rien n’est aussi simple. On distingue tout autant des mouvements inverses de « singularisation » de biens « standard ». Par conséquent, à l’opposition tranchée entre « biens standard » et « biens symboliques » il convient de substituer l’image d’espaces, de champs de production et de circulation, qui sont autant de lieux de confrontations sociales et symboliques pour la définition de la manière légitime de soigner, de faire des films, d’éditer des livres, de pratiquer la recherche scientifique... Ce faisant, l’économie des choses sans prix invite à faire un retour sur celle des choses qui en ont un.


SOMMAIRE

Éditorial

Page 5 à 11
Sylvie Monchatre   Le monde selon Galt. Digression sur le roman libertarien La grève d'Ayn Rand

Dossier : Sociologie et économie des biens symboliques

Page 13 à 28
Julien Duval et Marie-France Garcia-Parpet   Les enjeux symboliques des échanges économiques

Page 29 à 48
Philippe Steiner   Symbolisme et échange symbolique dans la transplantation d'organes

Page 49 à 71
Joëlle Farchy et Jessica Petrou   Droit de suite et analyse économique : la complexité d'un marché

Page 73 à 92
Sophie Noël   Maintenir l'économie à distance dans l'univers des biens symboliques : le cas de l'édition indépendante « critique »

Page 93 à 112
Aurélie Pinto   L'exploitation d'un label de qualité dans une industrie culturelle. Le marché de la diffusion des films « Recherche et Découverte » dans les salles de cinéma

Page 113 à 135
Lucien Karpik   « Performance », « excellence » et création scientifique

Page 137 à 153
Julien Duval   Critique d'une analyse économique du cinéma

Page 155 à 174
Philippe Batifoulier   Le marché de la santé et la reconstruction de l'interaction patient-médecin

Hors-dossier

Page 175 à 198
Fabrice Bardet et Roser Cussó   Les essais randomisés contrôlés, révolution des politiques de développement ? Une évaluation par la Banque mondiale de l'empowerment au Bangladesh

Page 199 à 217
Diane Rodet   Des dispositifs de jugement pour et par les consommateurs ? Les systèmes participatifs de garantie du commerce équitable, de l'agriculture biologique et des Amap

Débats et controverses

Page 219 à 223
Alexandra Bidet et al.   Introduction. Ce que la socio-économie fait aux classes sociales : renouveau ou disparition ?

Page 225 à 234
Thomas Amossé   Catégories socioprofessionnelles : quand la réalité résiste ! Après le crépuscule, une aube nouvelle ?

Page 235 à 240
Alain Chenu   Les catégories socioprofessionnelles : sous la nomenclature, quelles institutions ?

Page 241 à 250
Cécile Brousse   Réflexions sur la nomenclature socio-économique européenne en gestation

Page 251 à 257
Étienne Penissat   La difficile production d'une nomenclature socioprofessionnelle à l'échelle européenne

Page 259 à 264
François Dubet   Classes sociales et description de la société

Page 265 à 271
Olivier Godechot   Réseaux et classes sociales : le malentendu ?

Page 273 à 279
Emmanuel Lazega   Analyses de réseaux et classes sociales

Page 281 à 287
Frédéric Lebaron   L'éternel retour du « retour des classes sociales »

Notes critiques

Page 289 à 294
Laurent Cordonnier   Une théorie de la valorisation ? André ORLÉAN, L'Empire de la valeur. Refonder l'économie. Paris, Le Seuil, coll. « La couleur des idées », 2011, 340 p.

Page 295 à 300
Fabien Éloire   Sociologues en colère Philippe STEINER, Les rémunérations obscènes et Michel PINÇON et Monique PINÇON-CHARLOT, Le président des riches. Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy

Page 301 à 308
Hélène Ducourant et Fabien Éloire   Quand les sociologues font leur marché... Marie-France GARCIA-PARPET, Le marché de l'excellence. Les grands crus à l'épreuve de la mondialisation, Pascale TROMPETTE, Le marché des défunts et Philippe STEINER, La transplantation d'organes, un commerce nouveau...

Comptes rendus d'ouvrages

Page 309 à 319
  Comptes rendus d'ouvrages

Comptes rendus de thèses soutenues

Page 321 à 325
  Comptes rendus de thèses soutenues
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mardi 6 mars 2012

écouter: Débat "Leur dette, notre démocratie", avec Laurent Cordonnier, Thomas Coutrot et Jean Gadrey


Débat "Leur dette, notre démocratie", 22 février 2012, à l'IEP de Lille (science-po).

Animé par Jean Gadrey, militant et économiste.
Invités : 
  • Thomas Coutrot, co-président d'Attac France
  • Laurent Cordonnier, économiste Atterré lillois

télécharger :
À l’invitation du collectif pour des assises citoyennes de la dette publique (Mouvement des indignés de Lille, Attac, économistes atterrés, APES, Amis de la terre, Survie, Peuples solidaires, Les gens d’Hellemmes, CADTM, Oxfam, Les colibris Syndicats : Sud Santé Sociaux, SNUI, Solidaires, CGT finances, FSU, Snesup, SNCS). 

lundi 5 décembre 2011

video: "D’un retournement l’autre",suivi d’un débat avec Frédéric Lordon et Laurent Cordonnier

pièce de théâtre de Frédéric Lordon
"D’un retournement l’autre, La crise du capitalisme financier mise en scène sous forme d’une pièce en alexandrins" suivi d’un débat avec l’auteur et Laurent Cordonnier 
Citéphilo 2011(15ème édition des semaines européennes de la philosophie)
12 novembre 2011
première partie, la pièce en alexandrins écrite par Frédéric Lordon «D'un retournement l'autre»
http://www.citephilo.org/assets/videos/D_un_retournement_l_autre_piece.flv
deuxième partie, un débat avec le public, face à Frédéric Lordon et Laurent Cordonnier
http://www.citephilo.org/assets/videos/D_un_retournement_l_autre_debat_1.flv


  • Frédéric Lordon
    Économiste, directeur de recherches au CNRS, chercheur au Centre de Sociologie Européenne
  • Laurent Cordonnier
    Économiste, maître de conférences à l’université Lille 1, enseigne à Science Po Lille, collabore régulièrement au Monde Diplomatique