Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 28 janvier 2011

Actes de la recherche en sciences sociales N° 185, Décembre 2010, Représenter la colonisation


 
La production des représentations coloniales et postcoloniales
Gisèle Sapiro, George Steinmetz et Claire Ducournau
(Texte intégral)
Des historiens sans histoire ?
La construction de l’historiographie coloniale en France sous la Troisième République
Pierre Singaravélou
Tout parcours scientifique comporte des moments autobiographiques »
Georges Balandier, George Steinmetz et Gisèle Sapiro
Mélancolie postcoloniale ?
La réception décalée du roman Monnè, outrages et défis, d’Ahmadou Kourouma (1990)
Claire Ducournau

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