Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 11 février 2011

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 170, 2007/5, Nouvelles (?) frontières du tourisme

Page 4 à 13
Bertrand Réau et Franck Poupeau,   L'enchantement du monde touristique

Page 14 à 31
Christophe Giraud, Recevoir le touriste en ami La mise en scène de l'accueil marchand en chambre d'hôtes

Page 32 à 47
Nadège Chabloz,   Le malentendu Les rencontres paradoxales du « tourisme solidaire »

Page 48 à 57
Filareti Kotsi,   Les souvenirs religieux du mont Athos La frontière entre symboles sacrés et objets économiques

Page 58 à 65
Anne-Catherine Wagner,   La place du voyage dans la formation des élites

Page 66 à 87
Bertrand Réau,   S'inventer un autre monde Le Club Méditerranée et la genèse des clubs de vacances en France (1930 – 1950)

Page 88 à 101
Sylvain Pattieu,   « Nous n'avons rien à Katmandou » Production militante et usages populaires du tourisme

Page 102 à 109
Xavier Zunigo,   « Visiter les pauvres » Sur les ambiguïtés d'une pratique humanitaire et caritative à Calcutta

Lectures critiques

Page 110 à 115
Sylvain Pattieu,   Usages et conséquences des mobilités à l'époque moderne

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