Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 12 février 2011

écouter et lire en ligne: L'organisation des professions intellectuelles, Le Mouvement Social no 214

écouter: « Qu’est-ce qu’un auteur ? », Cette table ronde était animée par Christophe Kantcheff, et réunissait Paul Otchakovsky-Laurens, Gisèle Sapiro, Agnès Tricoire, Boris Gobille et Marie Carbonnel.
table ronde organisée le 18 mars 2006 par Le Mouvement Social au Salon du livre autour des professions intellectuelles



L'organisation des professions intellectuelles
Le Mouvement Social
no 214, 2006/1
188 pages


Page 3 à 18
Gisèle Sapiro,   Les professions intellectuelles entre l'État, l'entrepreneuriat et l'industrie

Page 19 à 36
Robert A. Nye,   Médecins, éthique médicale et État en France 1789-1947

Page 37 à 54
Odile Henry,   L'impossible professionnalisation du métier d'ingénieur-conseil (1880-1954)

Page 55 à 76
Denyse Rodriguez Tomé,   L'organisation des architectes sous la IIIe République

Page 77 à 91
Alain Chatriot,   La lutte contre le « chômage intellectuel » : l'action de la Confédération des Travailleurs Intellectuels (CTI) face à la crise des années trente

Page 93 à 111
Marie Carbonnel,   Profession : critique ? Les défis de l'Association syndicale professionnelle de la critique littéraire de la Belle Époque à la fin des années trente

Page 113 à 139
Gisèle Sapiro et Boris Gobille,   Propriétaires ou travailleurs intellectuels ? Les écrivains français en quête d'un statut

Page 141 à 163
Ingrid Gilcher-Holtey,   La transformation par la participation ? Le mouvement de 1968 et la « démocratisation des conditions de la production littéraire »

Page 165 à 188
  Notes de lecture

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