Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 12 octobre 2011

video: Frédéric Lordon, débat Comment sauver les banques et à quel prix + Rencontre avec les économistes atterrés

Frédéric Lordon, débat  Comment sauver les banques et à quel prix
Ce soir ou jamais, 11 octobre 2011


Quelles réponses à la crise? Débattez avec les «économistes atterrés», Mediapart, Maison des métallos, 6 octobre 2011

Benjamin Coriat (Paris-13),Thomas Coutrot (co-président d'Attac-France),Cédric Durand (Paris-13), Frédéric Lordon(CNRS), Henri Sterdyniak (OFCE) et Julie Valentin (Paris-1). Pascal Maillard, «chercheur en littérature» (université de Strasbourg), promoteur de l'Appel européen contre la dictature financière

Aucun commentaire: