Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 23 novembre 2011

en ligne: Histoire@Politique n° 15, 2011/3, Contribution à l'étude des circulations culturelles transnationales

Histoire@Politique n° 15, 2011/3, Contribution à l'étude des circulations culturelles transnationales
Le dossier : Contribution à l'étude des circulations culturelles transnationales

Page 1 à 3
Laurent Martin,   Contribution à l'étude des circulations culturelles transnationales

Page 4 à 24
Marie Scot,   Faire école : les alumni universitaires indiens de la London School of Economics

Page 25 à 41
Ioana Popa,   La circulation transnationale du livre : un instrument de la guerre froide culturelle

Page 42 à 59
Chloé Maurel,   L'Unesco : une plate-forme pour les circulations transnationales de savoirs et d'idées (1945-1980)

Page 60 à 89
Romain Pudal,   Contribution à l'analyse de la circulation internationale des idées : le « moment 1900 » de la philosophie française et la philosophie pragmatiste américaine

Page 90 à 109
Mathieu Hauchecorne,   Le polycentrisme des marges. Les « filières » belge et québécoise d'importation de la philosophie politique étasunienne contemporaine en France

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