Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 25 février 2012

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales n° 173, 2008/3, Pacifier et Punir (1), Les crimes de guerre et l’ordre juridique international

Page 4 à 5
Jérôme Bourdieu et al.   Prologue de la rédaction

Page 6 à 27
Ron Levi et John Hagan   Penser les « crimes de guerre »

Page 28 à 43
Kim Lane Scheppele   Le droit de la sécurité internationale Le terrorisme et l'empire sécuritaire de l'après-11 septembre 2001
Page 44 à 61
Sara Dezalay   Crimes de guerre et politiques impériales L'espace académique américain entre droit et politique

Page 62 à 79
Sanja Kutnjak Ivkovich et John Hagan   La politique de punition et le siège de Sarajevo Vers une application de la théorie du conflit à la perception d'une (in)justice internationale

Page 80 à 97
Karen Engle   « Aux armes ! » Droits des femmes et intervention humanitaire

Page 98 à 109
Julien Seroussi   La cause de la compétence universelle Note de recherche sur l'implosion d'une mobilisation internationale

Lectures critiques

Page 111 à 118
Joachim J. Savelsberg   L'organisation sociale du déni et de la reconnaissance : atrocités, connaissance et interventions juridiques

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