Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 11 juillet 2014

Bande annonce et appel à dons: OPÉRATION CORREA, Un film de Pierre Carles


OPÉRATION CORREA

un film de Pierre Carles avec la collaboration de Nina Faure et Aurore Van Opstal

avec la participation plus ou moins volontaire de Christophe Barbier, Agnès Bonfillon, Yves Calvi, Thomas Legrand, Elisabeth Quin, Frédéric Taddeï, Alban Ventura, Yvan Levaï... et les interventions de Rafael Correa, Patrick Bèle, Maurice Lemoine, Mylene Sauloy.

Financement participatif

Pourquoi la grande majorité de la presse française n’a pas couvert la dernière visite du président équatorien Rafael Correa en novembre 2013 ? Pour Yvan Levaï (France Inter) : « on ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif ». Que racontait Correa qui n’intéressait pas le public français ? L’économiste et chef de l’État équatorien a expliqué, lors de sa dernière visite à Paris, en novembre 2013, que les pays de l’Union européenne s’y prenaient très mal pour gérer la crise de la dette publique, qu’ils faisaient fausse route en appliquant des politiques d’austérité et de réduction du budget de l’État.
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(source: C-P Productions) 



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