Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



samedi 25 avril 2015

Peter Streckeisen, Soziologische Kapitaltheorie. Marx, Bourdieu und der ökonomische Imperialismus

Peter Streckeisen
Soziologische Kapitaltheorie
Marx, Bourdieu und der ökonomische Imperialismus 
Transcript Verlag
2014

Présentation de l'éditeur
Sozialkapital, Kulturkapital, Gesundheitskapital, Schönheitskapital, Humankapital, Naturkapital – alles scheint heute »Kapital« zu sein. Gegen den Imperialismus der Ökonomie liest Peter Streckeisen »Das Kapital« von Karl Marx neu. Er legt das Augenmerk auf die gesellschaftlichen Formen des Kapitals und weist auf blinde Flecken in Bourdieus Kapitaltheorie hin. Seine Marxismuskritik hilft, Marx als Ökonomiekritiker neu zu entdecken und für die soziologische Kapitaltheorie zu gewinnen.
Das Buch richtet sich auch an eine interessierte Öffentlichkeit, die der zunehmenden Vorherrschaft des ökonomischen Denkens skeptisch gegenübersteht.  
Peter Streckeisen (PD Dr. phil.) lehrt Soziologie an der Universität Basel. Aktuelle Schwerpunkte seiner Tätigkeit sind die Sozialtheorie, die Soziologie der Macht und die Sozialstaatsanalyse

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