Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 12 octobre 2010

écouter/lire: Laurent Cordonnier, La rigueur qu’il nous faut et Frédéric Lordon, L’urgence du contre-choc

écouter: Laurent Cordonnier (fichiers 9 et 10). Là-bas si j'y suis, par Daniel Mermet, 01/09/2010
Emission autour du Monde diplomatique du mois de septembre 2010.




Laurent Cordonnier, La « rigueur » qu’il nous faut, Le Monde Diplomatique septembre 2010.








Frédéric Lordon, L’urgence du contre-choc , Le Monde Diplomatique mars 2010

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