Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



dimanche 17 juin 2012

video: Comédie sérieuse sur la crise financière, Lecture publique et débat en présence de Frédéric Lordon et de Vincent de Gaulejac

Lecture publique de la Comédie sérieuse sur la crise financière et débat en présence de Frédéric Lordon, économiste et directeur de recherche au CNRS, et de Vincent de Gaulejac, professeur de sociologie à l’université Paris Diderot
Université Paris Diderot, le 7 mars 2012

Présentation par Goulven Oiry

Introduction par Jean Delabroy 

Lecture publique de la Comédie sérieuse sur la crise financière

Débat en présence de Frédéric Lordon (directeur de recherche au CNRS et chercheur au CESS) et de Vincent de Gaulejac (professeur de sociologie à l'Université Paris Diderot et directeur du Laboratoire de Changement Social).
Débat modéré par Pascal Fugier (sociologue, ATER à l'Université Lyon 2 et chercheur associé au Laboratoire de Changement Social de l'Université Paris Diderot).

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