Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 6 mars 2014

video: Frédéric Lordon, La révolution n’est pas un pique-nique. Analytique du dégrisement et Eric Hazan, Premières mesures révolutionnaires.


Frédéric Lordon, La révolution n’est pas un pique-nique. Analytique du dégrisement et Eric Hazan, Premières mesures révolutionnaires.
Plénière "Au-delà du capitalisme", Penser l'émancipation, 19 février 2014
Ce colloque international a été organisé par le réseau « Penser l’émancipation » et le laboratoire Sophiapol, en partenariat avec l’Université de Lausanne, Actuel Marx, la Fondation Gabriel Péri, Espaces Marx et la librairie Envie de Lire. 

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