« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 25 juin 2019

Mallarmé au monde. Le spectacle de la matière, Barbara Bohac et Pascal Durand (dir.)

Mallarmé au monde
Le spectacle de la matière
Barbara Bohac et Pascal Durand  (dir.)
Hermann
2019


Présentation de l'éditeur
Voici un nouveau visage de Mallarmé : tourné vers le monde matériel autant que vers le monde social, fasciné par les grands cycles de la nature autant que par les rituels de la vie littéraire, attentif aux sollicitations du corporel et du sensible autant qu’aux lieux où souffle l’esprit. « Ah ! mon ami, que ce ciel terrestre est divin ! », s’exclamait-il en 1866. Quelques-uns des meilleurs spécialistes du poète se sont employés à scruter ces miroitements du réel dans le miroitement des mots : des proses théoriques aux Poésies et de la correspondance aux articles de critique musicale ou théâtrale.

Barbara Bohac (université de Lille) a publié Jouir partout ainsi qu’il sied (2012). 

Pascal Durand (université de Liège) est l’auteur de trois ouvrages sur la poésie, dont Mallarmé. Du sens des formes au sens des formalités (2008).

Contributeurs: Florent Albrecht, Arild Bakken, Barbara Bohac, Damian Catani, Laurent Demoulin, Pascal Durand, Annick Ettlin, Margot Favard et Fanny Gribenski, Alice Folco, Vincent Laisney, Bertrand Marchal, Gordon Millan, Sébastien Mullier, Frédéric Pouillaude, Thierry Roger, Patrick Suter







mardi 18 mars 2014

video: Yves Chevrel, Histoire des traductions en langue française


Conférence d’Yves Chevrel organisée par l’Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues (IRPALL) de l’Université Toulouse II-Le Mirail, 22 novembre 2013. Editeur : SCPAM Université Toulouse II-Le Mirail (source: Canal-U )
Histoire des traductions en langue française 
Dix-neuvième siècle (1815-1914) 
Sous la direction d’Yves Chevrel, Lieven D’hulst et Christine Lombez
Verdier
2012

Présentation de l'éditeur
Le XIXe  siècle est le «  siècle de la comparaison  ». Cette définition entend mettre l’accent sur un phénomène qui touche non seulement la France, les pays d’expression française et ceux où la langue française (langue internationale) est pratiquée, mais aussi l’Europe, voire l’ensemble de la planète : d’intenses mouvements de circulation des personnes et des idées, dans lesquels la traduction devient véritablement un véhicule qui facilite, voire impose les rencontres et, par là, provoque les confrontations. Le volume s’organise autour de trois grands ensembles.
Les trois premiers chapitres concernent des problèmes généraux. Les deux premiers (théories de la traduction, traducteurs) sont attendus mais incontournables. Le troisième souligne cette autre caractéristique du XIXe  siècle, sans doute plus particulière à la France : la découverte, grâce aux recherches historiques, d’une Antiquité classique renouvelée et mise en concurrence avec d’autres antiquités, orientales notamment.
Les chapitres suivants, consacrés aux traductions plus spécifiquement littéraires, sont encadrés par une approche quantitative et une synthèse qualitative sur les transformations du panthéon littéraire. Les chapitres qu’ils encadrent traitent des grands genres traditionnels : à côté du théâtre, de la poésie et de la fiction en prose, une place a été réservée à la littérature d’enfance et de jeunesse qui prend véritablement son essor pendant ces années.
Les six derniers chapitres sont consacrés aux vastes domaines des activités scientifiques, y compris les sciences humaines entendues au sens large (sciences, droit, religion…). Cet ensemble met particulièrement en évidence les interdépendances, les filiations et les oppositions que les traductions des œuvres étrangères suscitent.
Le bilan proposé pour conclure ne peut être que provisoire ; il essaie simplement de faire la part de l’apport des traductions en français et de fixer quelques grands repères historiques, toutes œuvres prises en compte. L’ouvrage se clôt par deux index : celui des auteurs et critiques cités, et celui des traducteurs, qui les enregistre avec leurs dates de naissance et de décès, quand elles sont connues.