« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».Pierre Bourdieu (1992)
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jeudi 2 juillet 2020
mercredi 24 avril 2019
Le travail des dominations. De l’emprise aux résistances, Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier (Coordinateurs)
Le travail des dominations
De l’emprise aux résistances
Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier (Coordinateurs)
OctareS
Le travail en débats
2019
Présentation de l'éditeur
Alors qu’elles ont joué un rôle majeur lors de la naissance de la sociologie du travail et de l’analyse du fordisme, les notions de domination et de résistance semblent de moins en moins utilisées aujourd’hui. Cette tendance est-elle le symptôme d’une transformation des rapports au travail ou, bien davantage, des catégories d’analyse des acteurs et des chercheurs ? C’est à cette question que les auteurs de cet ouvrage apportent des éléments d’éclairage à partir de positionnements théoriques variés mais surtout, d’analyses empiriques de multiples situations de travail. Ces contributions montrent toute l’actualité de la thématique des dominations et des résistances, qui concerne tous les secteurs, y compris ceux qui en étaient
auparavant les plus préservés. Elles font aussi apparaître le profond
renouvellement de cette thématique par la montée du chômage,
l’apparition de nouveaux modèles de management fondées sur des formes «
douces » de dominations et s’appuyant sur le consentement des individus ou encore sur des systèmes sociotechniques ou gestionnaires.
Issu des débats des réseaux thématiques 6 « Protections sociales, politiques publiques et solidarités », 30 « Sociologie de la gestion » et 25 « Travail, organisations, emploi » de l’Association française de sociologie, cet ouvrage fait le point sur les relations au travail en réhabilitant deux notions trop rapidement délaissées et qui constituent, encore aujourd’hui, un incontournable de la sociologie du travail.
Gaëtan Flocco est sociologue, maître de conférences à l’Université d’Évry Paris-Saclay et au Centre Pierre Naville.
Frédéric Mougeot est sociologue, membre du Centre Max Weber (UMR 5283).
Clément Ruffier est sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber (UMR 5283) et chargé de mission à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail.
Issu des débats des réseaux thématiques 6 « Protections sociales, politiques publiques et solidarités », 30 « Sociologie de la gestion » et 25 « Travail, organisations, emploi » de l’Association française de sociologie, cet ouvrage fait le point sur les relations au travail en réhabilitant deux notions trop rapidement délaissées et qui constituent, encore aujourd’hui, un incontournable de la sociologie du travail.
Gaëtan Flocco est sociologue, maître de conférences à l’Université d’Évry Paris-Saclay et au Centre Pierre Naville.
Frédéric Mougeot est sociologue, membre du Centre Max Weber (UMR 5283).
Clément Ruffier est sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber (UMR 5283) et chargé de mission à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail.
vendredi 1 septembre 2017
Savoir/Agir n° 40, Les cadres pris dans la gestion
Savoir/Agir n° 40, Les cadres pris dans la gestion
du Croquant
2017
Présentation de l'éditeur
Selon la logique de l’économie libérale dominante,
les entreprises sont confrontées à une exigence croissante de
performance. Elles ont peu à peu converti leurs principaux acteurs à une
culture managériale et à une logique d’efficacité économique. L’idée de
performance fait partie de cet ensemble et suppose, d’une manière
générale, compétition et concurrence.
Le management est présenté par ses promoteurs comme une activité
rationnelle, professionnelle et scientifique, sans lien, apparent tout
au moins, avec les questions de propriété de l’entreprise. Cette idée
est relativement récente. Comme beaucoup d’autres dans le domaine de
l’économie d’entreprise, elle vient des États-Unis, où elle a émergé
comme un des aspects des transformations majeures qui ont redéfini
l’économie américaine au tournant du 20ème siècle.
En Europe, et plus particulièrement en France, le processus a été
plus tardif. Ce processus a son vocabulaire : identifier le problème,
chercher les solutions, évaluer les solutions, choisir, communiquer le
choix, mettre en œuvre, contrôler... Il a ses outils :
Comment cela se traduit-il concrètement dans les entreprises, au-delà
de la neutralité des présentations sur les Powerpoint des écoles de
management ?
Les auteurs qui ont contribué au dossier de ce numéro s’appuient sur des
enquêtes et des recherches menées dans diverses entreprises et diverses
situations professionnelles.
Table des matièresÉditorial
Le changement dans la continuité, par Frédéric Lebaron
Dossier
« Les cadres pris dans la gestion », coordonné par Hélène Stevens et Laurent Willemez
Management par les dispositifs et dispositions à manager. De la standardisation du travail d’encadrement au travail d’organisation des encadrants, par Lionel Jacquot
Mythes et réalités du travail par projet. Enquête auprès de salariés de l’ingénierie automobile, par Lucie Goussard
Les cadres et l’idéologie managériale : entre méconnaissance et mystification, par Gaëtan Flocco
Le travail et les carrières des cadres au prisme du coaching en entreprise. Vers une pacification des rapports sociaux de travail ?, par Scarlett Salman
« Vous prendrez en charge le côté humain du projet ». Paradoxes et malentendus de l’accompagnement des changements en entreprise, par Marie Benedetto-Meyer et Laurent Willemez
Grand entretien avec Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Habitus, cinéma et politique, par Line Wies et Vincent Burckel
Idées
Considérations actuelles : à propos de Nietzsche, par Louis Pinto
Paroles
Juge de proximité, au service des « honnêtes gens », par Claire Freile Tebar
La rhétorique réactionnaire.
Un champ politique illisible (2). Recompositions, par Gérard Mauger
Culture
Les coulisses d’un rite d’institution. Ce que montre le film Le Concours, par Hugues Draelants
Chroniques du monde
Répression syndicale en Turquie sous le gouvernement AKP. Vers une perte d’autonomie des syndicats ?, par Isil Erdinç
mercredi 9 novembre 2016
Présentation et discussion (en présence de l'auteur) Des dominants très dominés. Pourquoi les cadres acceptent leur servitude de Gaetan Flocco, Ouvrage présenté par Hélène Stevens (LIRE LES SCIENCES SOCIALES, 9 novembre 2016)
LIRE LES SCIENCES SOCIALES
Mercredi
9 novembre 2016
14
h 00 - 16 h 30
CNRS/Site
Pouchet
59
- 61, rue Pouchet, 75017 Paris
métro
ligne 13 - Guy Moquet | Brochant , Bus 66 - La Jonquière
Présentation
et discussion (en présence de l'auteur) de :
Des
dominants très
dominés. Pourquoi les cadres acceptent leur
servitude
(Raisons d'agir, 2015)
de Gaetan Flocco
Ouvrage présenté par Hélène Stevens
Présentation de l'éditeur
Les cadres ont incarné la société salariale : entre le travail et le
capital, ils ont prospéré pendant quatre décennies. Depuis les années
1990, eux aussi subissent les effets de l’intensification du travail,
des restructurations dans les entreprises et de la peur du chômage.
Pourtant, les cadres, plus que les autres salariés, semblent
embrasser leur condition. Ils trouvent dans le stress, les
responsabilités, la compétition, et des marges de manœuvre pourtant
réduites autant de sources de gratification symbolique.
Loin d’une adhésion enchantée à l’idéologie managériale, les cadres
rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un
rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de
soi que de l’exploitation. Ainsi, le livre explore l’ambivalence
fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude
(source: LLSS)
mardi 23 février 2016
écouter: Gaëtan Flocco, Des dominants très dominés. Pourquoi les cadres acceptent leur servitude
écouter: Gaëtan Flocco, Des dominants très dominés. Pourquoi les cadres acceptent leur servitude
Tribu par Laurent Caspary, 22.02.2016
Gaëtan Flocco
Des dominants très dominés
Pourquoi les cadres acceptent leur servitude
Raisons d'Agir
Raisons d'agir
2015
Présentation de l'éditeur
Les cadres ont incarné la société salariale : entre le travail et le
capital, ils ont prospéré pendant quatre décennies. Depuis les années
1990, eux aussi subissent les effets de l'intensification du travail,
des restructurations dans les entreprises et de la peur du chômage.
Pourtant, les cadres, plus que les autres salariés, semblent embrasser
leur condition. Ils trouvent dans le stress, les responsabilités, la
compétition, et des marges de manoeuvre pourtant réduites autant de
sources de gratification symbolique.
Loin d'une adhésion enchantée à l'idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l'exploitation. Ainsi, le livre explore l'ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.
Loin d'une adhésion enchantée à l'idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l'exploitation. Ainsi, le livre explore l'ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.
lundi 7 décembre 2015
Gaëtan Flocco, Des dominants très dominés. Pourquoi les cadres acceptent leur servitude
Gaëtan Flocco
Des dominants très dominés
Pourquoi les cadres acceptent leur servitude
Raisons d'Agir
Raisons d'agir
2015
Présentation de l'éditeur
Les cadres ont incarné la société salariale : entre le travail et le
capital, ils ont prospéré pendant quatre décennies. Depuis les années
1990, eux aussi subissent les effets de l'intensification du travail,
des restructurations dans les entreprises et de la peur du chômage.
Pourtant, les cadres, plus que les autres salariés, semblent embrasser
leur condition. Ils trouvent dans le stress, les responsabilités, la
compétition, et des marges de manoeuvre pourtant réduites autant de
sources de gratification symbolique.
Loin d'une adhésion enchantée à l'idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l'exploitation. Ainsi, le livre explore l'ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.
Loin d'une adhésion enchantée à l'idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l'exploitation. Ainsi, le livre explore l'ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.
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