« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


Affichage des articles dont le libellé est Goussard. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Goussard. Afficher tous les articles

jeudi 25 juillet 2019

en ligne: Bourdieu et le travail, Maxime Quijoux (dir.)


Bourdieu et le travail
Maxime Quijoux (dir.)
P.U.Rennes
Le Sens social 
2015

en ligne sur OpenEdition Book, 2019




 
Maxime Quijoux
Préambule

Première partie. Bourdieu et le travail, une introduction

Maxime Quijoux
Introduction
Maxime Quijoux
Conclusions



mercredi 24 avril 2019

Le travail des dominations. De l’emprise aux résistances, Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier (Coordinateurs)


Le travail des dominations
De l’emprise aux résistances 
Gaëtan Flocco, Frédéric Mougeot et Clément Ruffier (Coordinateurs)
OctareS
Le travail en débats
2019


Présentation de l'éditeur
Alors qu’elles ont joué un rôle majeur lors de la naissance de la sociologie du travail et de l’analyse du fordisme, les notions de domination et de résistance semblent de moins en moins utilisées aujourd’hui. Cette tendance est-elle le symptôme d’une transformation des rapports au travail ou, bien davantage, des catégories d’analyse des acteurs et des chercheurs ? C’est à cette question que les auteurs de cet ouvrage apportent des éléments d’éclairage à partir de positionnements théoriques variés mais surtout, d’analyses empiriques de multiples situations de travail. Ces contributions montrent toute l’actualité de la thématique des dominations et des résistances, qui concerne tous les secteurs, y compris ceux qui en étaient auparavant les plus préservés. Elles font aussi apparaître le profond renouvellement de cette thématique par la montée du chômage, l’apparition de nouveaux modèles de management fondées sur des formes « douces » de dominations et s’appuyant sur le consentement des individus ou encore sur des systèmes sociotechniques ou gestionnaires.

Issu des débats des réseaux thématiques 6 « Protections sociales, politiques publiques et solidarités », 30 « Sociologie de la gestion » et 25 « Travail, organisations, emploi » de l’Association française de sociologie, cet ouvrage fait le point sur les relations au travail en réhabilitant deux notions trop rapidement délaissées et qui constituent, encore aujourd’hui, un incontournable de la sociologie du travail.

Gaëtan Flocco est sociologue, maître de conférences à l’Université d’Évry Paris-Saclay et au Centre Pierre Naville.

Frédéric Mougeot est sociologue, membre du Centre Max Weber (UMR 5283).

Clément Ruffier est sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber (UMR 5283) et chargé de mission à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail.



vendredi 1 septembre 2017

Savoir/Agir n° 40, Les cadres pris dans la gestion

Savoir/Agir n° 40, Les cadres pris dans la gestion
du Croquant
2017

Présentation de l'éditeur
Selon la logique de l’économie libérale dominante, les entreprises sont confrontées à une exigence croissante de performance. Elles ont peu à peu converti leurs principaux acteurs à une culture managériale et à une logique d’efficacité économique. L’idée de performance fait partie de cet ensemble et suppose, d’une manière générale, compétition et concurrence.
Le management est présenté par ses promoteurs comme une activité rationnelle, professionnelle et scientifique, sans lien, apparent tout au moins, avec les questions de propriété de l’entreprise. Cette idée est relativement récente. Comme beaucoup d’autres dans le domaine de l’économie d’entreprise, elle vient des États-Unis, où elle a émergé comme un des aspects des transformations majeures qui ont redéfini l’économie américaine au tournant du 20ème siècle.
En Europe, et plus particulièrement en France, le processus a été plus tardif. Ce processus a son vocabulaire : identifier le problème, chercher les solutions, évaluer les solutions, choisir, communiquer le choix, mettre en œuvre, contrôler... Il a ses outils :
- La veille (informationnelle, technologique, concurrentielle, sociale), l’arbitrage en groupe, etc.
Comment cela se traduit-il concrètement dans les entreprises, au-delà de la neutralité des présentations sur les Powerpoint des écoles de management ? Les auteurs qui ont contribué au dossier de ce numéro s’appuient sur des enquêtes et des recherches menées dans diverses entreprises et diverses situations professionnelles.
Table des matières
Éditorial
Le changement dans la continuité, par Frédéric Lebaron
Dossier
«  Les cadres pris dans la gestion  », coordonné par Hélène Stevens et Laurent Willemez
Management par les dispositifs et dispositions à manager. De la standardisation du travail d’encadrement au travail d’organisation des encadrants, par Lionel Jacquot
Mythes et réalités du travail par projet. Enquête auprès de salariés de l’ingénierie automobile, par Lucie Goussard
Les cadres et l’idéologie managériale  : entre méconnaissance et mystification, par Gaëtan Flocco
Le travail et les carrières des cadres au prisme du coaching en entreprise. Vers une pacification des rapports sociaux de travail  ?, par Scarlett Salman
«  Vous prendrez en charge le côté humain du projet  ». Paradoxes et malentendus de l’accompagnement des changements en entreprise, par Marie Benedetto-Meyer et Laurent Willemez
Grand entretien avec Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Habitus, cinéma et politique, par Line Wies et Vincent Burckel
Idées
Considérations actuelles  : à propos de Nietzsche, par Louis Pinto
Paroles
Juge de proximité, au service des «  honnêtes gens  », par Claire Freile Tebar
La rhétorique réactionnaire.
Un champ politique illisible (2). Recompositions, par Gérard Mauger
Culture
Les coulisses d’un rite d’institution. Ce que montre le film Le Concours, par Hugues Draelants
Chroniques du monde
Répression syndicale en Turquie sous le gouvernement AKP. Vers une perte d’autonomie des syndicats  ?, par Isil Erdinç



jeudi 19 mars 2015

Bourdieu et le travail, Sous la direction de Maxime Quijoux


Bourdieu et le travail
Sous la direction de Maxime Quijoux
P.U.Rennes
2015

Présentation de l'éditeur
P LUS de dix ans après sa disparition, Pierre Bourdieu demeure toujours l’auteur des sciences sociales le plus cité au monde. Si ses concepts, sujets de débats permanents, expliquent probablement ce succès, son aptitude à explorer l’ensemble des domaines du social y a aussi grandement contribué : la socialisation, l’école, les classes sociales, le célibat, la culture, l’art, l’État, la politique, etc., peu d’objets semblent en effet s’être soustraits à l’examen du sociologue, et sur lesquels, en retour, il n’a pas été discuté. Il en existe pourtant un et non des moindres : le travail. Après des travaux liminaires sur la question dans le contexte de la guerre d’Algérie, Bourdieu paraît en effet définitivement s’en désintéresser. Cette désaffection correspond alors à une indifférence équivalente des sociologues du travail à l’égard de son oeuvre. Durant quarante ans, Bourdieu et « le travail » donnent l’impression de s’ignorer superbement.
À l’occasion du dixième anniversaire de sa mort, c’est cette double défection – le travail dans la sociologie de Bourdieu, et Bourdieu dans la sociologie du travail – que nous avons voulue questionner : le travail est-il vraiment absent dans l’oeuvre de Pierre Bourdieu ? Comment l’aborde-t-il, en particulier après son époque algérienne ? Enfin, dans quelle mesure ses concepts peuvent-ils contribuer à l’analyse du travail, d’hier et d’aujourd’hui ?
Réunissant plus d’une vingtaine de contributions, entre exégèses, analyses historiques et enquêtes de terrain, ce livre souhaite montrer l’apport mutuel du sociologue et de l’objet « travail ». Une réconciliation scientifique en somme.
Avec le concours du conseil régional d’Île-de-France et son programme DIM-GESTES.
Préambule
Maxime Quijoux est chargé de recherche en sociologie au CNRS, membre du laboratoire PRINTEMPS à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste du travail et des mobilisations, il est l’auteur de Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine (éditions de l’IHEAL, 2011) et a récemment dirigé un double dossier sur « les conflits du travail dans le monde » paru dans la revue Critique internationale (nos 64 et 65, 2014, Presses de Sciencespo).