« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».Pierre Bourdieu (1992)
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vendredi 14 avril 2017
écouter: Festival Raisons d’agir 2017 « Consommez ! Consommons ? » , mars 2017
vendredi 24 février 2017
Festival Raisons d’agir 2017 « Consommez ! Consommons ? » , 29, 30, 31 mars à Poitiers
Festival Raisons d’agir 2017 « Consommez ! Consommons ? »
29, 30, 31 mars
Poitiers
Présentation par le Festival
Entrée gratuite à tous les évènements sauf pour la projection du jeudi soir, au Cinéma Le Dietrich.
L’injonction à consommer est partout : elle s’incruste sur nos
écrans, envahit notre vie privée, s’insinue jusque dans la sphère de la
santé ou de l’éducation. Pourtant la volonté de rompre avec cet état de
choses semble resurgir de toutes parts, dans les expériences
d’autoproduction, les circuits courts ou les nouvelles pratiques de
coopération, aussi bien que dans les débats de « Nuit debout » ou dans
certains programmes électoraux. Il n’est que temps. Les menaces sur le
climat et sur la biodiversité supposent de réviser au plus vite nos
modes de production et de consommation. Les périls liés à la montée des
idéologies réactionnaires invitent à repenser tout ce qui nous est
commun.
Pour sa douzième édition, le Festival Raisons d’Agir s’intéressera
donc à la consommation, à l’analyse que l’on peut faire du phénomène et
aux expériences qui s’efforcent d’en redessiner les contours. Il s’agira
d’interroger la fabrique, non seulement du consommateur mais, au-delà,
de l’idée même de marchandise et de marchandisation de nos sociétés ; de
réfléchir aux tensions, aux luttes qui traversent l’acte de
consommation ; de questionner, aussi, des façons alternatives de
consommer comme de produire.
Fidèle à sa formule, le festival associera le regard objectivant des
chercheurs à celui, autrement subjectif, des artistes, des militants et
des étudiants, afin de mener une réflexion collective sur les débats
politiques contemporains et ainsi d’y prendre part. Il s’agira de
croiser, sur ces questions difficiles, les expériences individuelles et
collectives, les savoirs issus des sciences sociales, le regard des
cinéastes et la sensibilité des artistes.
Le festival Raisons d’agir est organisé par l’association Raisons
d’agir-Poitiers, en partenariat avec l’Espace Mendès France et le
cinéma Le Dietrich, avec le soutien financier de la ville de Poitiers,
de l’U.F.R Lettres et Langues et de l’U.F.R. Sciences Humaines et Arts
de l’université de Poitiers.
mercredi 27 novembre 2013
écouter: Nathalie Coutinet et Julien Rivoire, "LE GRAND MARCHÉ TRANSATLANTIQUE NE SE FERA PAS !"
écouter: Nathalie Coutinet et Julien Rivoire, "LE GRAND MARCHÉ TRANSATLANTIQUE NE SE FERA PAS !"
Emission de radio de la Fondation Copernic sur Fréquence Paris Plurielle du vendredi 22 novembre 2013
Présentation de l'émission par la Fondation Copernic
Emission de radio de la Fondation Copernic sur Fréquence Paris Plurielle du vendredi 22 novembre 2013
- Nathalie COUTINET,
maître de conférences en Sciences économiques à l’Université Paris 13,
chercheuse au Centre d’Economie de Paris-Nord, membre des Économistes
Attérés,
- Julien RIVOIRE, professeur d’économie, syndicaliste FSU.
Présentation de l'émission par la Fondation Copernic
La commission européenne vient d’obtenir mandat pour négocier avec les
États-Unis un accord visant à instaurer un vaste marché de libre-échange
allant bien au-delà des accords déjà conclus dans le cadre de l’OMC.
Ce projet, s’il devait être adopté, aurait des conséquences désastreuses sur les droits des peuples en matière sociale, sanitaire, culturelle et environnementale et amplifierait la concurrence débridée entre secteurs agricoles industriels, et achèverait d’ouvrir à la concurrence les biens immatériels. Cet accord serait un moyen pour les multinationales de rendre impossible toute décision publique qui pourrait s’opposer à l’expansion des marchés. Les investisseurs privés pourraient ainsi sans contrainte contourner les lois existantes - ce qui permettrait, par exemple, d’imposer en France l’exploitation des gaz de schistes.
C’est pour s’opposer à ce projet que des dizaines d’associations se sont déjà regroupées pour contraindre le gouvernement français et l’Union européenne à stopper ces négociations.
Ce projet, s’il devait être adopté, aurait des conséquences désastreuses sur les droits des peuples en matière sociale, sanitaire, culturelle et environnementale et amplifierait la concurrence débridée entre secteurs agricoles industriels, et achèverait d’ouvrir à la concurrence les biens immatériels. Cet accord serait un moyen pour les multinationales de rendre impossible toute décision publique qui pourrait s’opposer à l’expansion des marchés. Les investisseurs privés pourraient ainsi sans contrainte contourner les lois existantes - ce qui permettrait, par exemple, d’imposer en France l’exploitation des gaz de schistes.
C’est pour s’opposer à ce projet que des dizaines d’associations se sont déjà regroupées pour contraindre le gouvernement français et l’Union européenne à stopper ces négociations.
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